ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


 » RÉFUGIÉS : EXISTE-T-IL UNE SOLUTION ?  » I/II

« Sur la piste de l’économie basée sur les « besoins de l’homme » qui se confondent avec ses « attentes », de solutions il y en a tant qu’on veut que, autant dire, aucune; car, ce mode économique a fait la preuve de son inefficacité depuis, et de celle que sous-tendrait une économie basée enfin sur une anthropologie innée devons-nous tout attendre donc: Or, une économie de ce type ne peut être alors que, inhérente à une économie basée sur les « besoins de l’homme » qui ne se confondent pas avec ses attentes.

Jusque-là, ce texte n’est que le cœur de mon article qui ne sera publié que dans la soirée. Il n’est en l’état qu’une annonce. Il suit l’émission d’ Arnaud Ardouin « ça vous regarde » d’hier sur La chaîne parlementaire « LCPan ».

Cette émission qu’Arnaud Ardouin dirigeait qui réunissaient 4 personnalités* du monde politique et humanitaire, et comme chaque fois dans ce type d’émission, portait essentiellement sur la question d’urgence liée à l’afflux des réfugiés qu’on connait en Europe suite à l’intensification des conflits en Syrie.

Elle n’avait pas d’autre vocation que de mettre en opposition 4 personnes connues, impliquées sur ces thématiques, chacun des invités devant confronter ses réponses face aux critiques des trois autres.

On a pu assister à une très bonne émission et un très bon débat. il demeure que ce genre de confrontations ne font ressortir que la partie immergée de tout ce qu’il en est exactement des situations et de la manière d’y remédier.

Après être rentrés dans la hauteur par quoi il faut passer pour répondre aux nécessités immédiates du moment, il nous faut toujours ensuite rentrer dans la profondeur des causes anciennes qui en sont à l’origine.

C’est donc ce que je me propose de développer ici un peu pus tard et ce dont je voulais vous faire part tout de suite. A bientôt! Michel

* Invités à cette émission : – Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne et président de Debout la France – François Miquet-Marty, président de l’institut Viavoice – Françoise Sivignon, présidente de Médecins du monde – Karima Delli, députée européenne EELV.

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« Ne vous méprenez pas » a enfin son logo

Ce n’est encore qu’une ébauche, mais je m’en contente pour l’instant car, l’idée que ce logo présente, correspond assez bien entre autre au projet de Parlement Citoyen que vise « Ne vous méprenez pas » à mettre en place, afin que les femmes et les hommes politiques de valeurs, ceux que je considère davantage des « hommes d’autorité » que des « hommes de pouvoir », puissent être mieux compris et par conséquence mieux soutenus qu’ils ne le sont jusqu’à présent… A bientôt!

Michel


Le tripartisme du LRPS dans sa phase de « débannalisation » du FN

Après la « dédiabolisation » du FN, voici la phase donc de sa « débannalisation », le terme est de Cambadélis.

Mais « ne nous y méprenons pas », tout ça est est beaucoup plus grave et va très au delà que ce que nous en dit Manuel Walls dans le (figaro VOX d’hier). Et puis Walls ne nous dit pas tout.

Ce sont des politiciens du LRPS comme lui qui ont fait monter le Front National. Mais ils ont besoin de le stabiliser à 30, 35 %. C’est pourquoi il veut « maintenant »  « empêcher » des victoires du FN aux régionales. Son air martial de général romain lancé contre le FN n’est qu’une posture. Tout ça est orchestré.

Il se montre très excité contre ce parti parce qu’il commence à prendre peur du trop d’essor que pourrait prendre le FN. Il doit faire croire à une réelle menace que le FN ferait courir. En réalité il a peur pour lui et n’a pour seul recours que de  paraître en colère et rendre ainsi crédible le rassemblement de la gauche sur lequel il aimerait compter et qu’il est incapable d’organiser autrement.

Nous n’avons pas à faire à une « tripartition » comme le dit de son côté Yves-Marie Cann dans le Figaro VOX d’hier. Nous avons à faire à un tripartisme à la LRPS dans sa phase de « débannalisation ».

Une de leur dernière trouvaille pour faire croire qu’il n’y a d’entente entre le PS et LR que face à un danger que le FN ferait courir au pays. Walls ne craint pas que pour le PS comme il veut le faire croire, il craint aussi pour le LR; de même que le LR; lui aussi ne craint pas que pour lui mais également pour le PS, des fois que le LRPS perdrait la majorité des sièges qu’il détient dans les différentes assemblées et partout où ils sont en jeu.

Car leurs jours sont comptés. Pour cela , ils ont besoin de s’associer mais ne le peuvent pas sans dramatisation de la situation sans laquelle le masque qui cache leur collusion LRPS ne tient plus.

Dans son numéro de combattant acharné contre le FN, Walls est dans la phase 2 du tripartisme que le « LRPS » a installé pour isoler l’électorat FN. Le but étant que ça leur permettent ainsi de conserver le pouvoir, malgré leur incapacité à recueillir vraisemblablement plus de 15 à 30% des voix à une élection dorénavant, tellement les citoyens n’en peuvent plus de la politique transversale LRPS.

Aussi doivent-ils pour cela, après l’avoir laissé se dédiaboliser, le débannaliser dans l’opinion, seul moyen pour eux de rester au pouvoir aux « régionales et aux présidentielles prochaines, dès lors qu’ils peuvent par le biais du front républicain à la hussarde qu’ils nous préparent, rester majoritaires non plus sur la base de 100 % mais seulement sur 55 à 60 % de l’ensemble de tout l’électorat.

Et si on tient compte du niveau d’abstention qu’on connait lors d’élection régionales et présidentielles habituellement, en associant les voix du PS et du LR réunies, il suffit qu’ils aient 15 à 20 % des voix pour rester majoritaires.

Pour peu alors que les abstentions battent des records, ils seraient assurés dans ces conditions, d’être élus avec des résultats encore très inférieurs. Il faut que nous comprenions alors, que nous n’avons plus d’autre issue que de faire barrage par tous les moyen au LRPS. Aussi et ne serait-ce alors, tous citoyens qui se respectent se doivent d’agir en conséquence et rejeter en priorité tout ce qui ressemble à du LRPS. C’est mon message d’aujourd’hui.

10 ans de Sarhollandisme, ça suffit! Sinon la France à tous les niveaux finira par être le pays de toutes les « extrêmes. Voilà, comment nous sommes manipulés! A bientôt!

Michel


4 Commentaires

« Tout était forcément truqué entre NKM, M.de. Jessey et le maire de Palaiseau »

Ce que dit NKM lundi 12 dernier contre le « sens commun » dans Grazia, M.de. Jessey à ce sujet huit jours plus tard contre NKM dans le FIGARO VOX et ce que le maire de Palaiseau répond à M.de. Jessey quatre jours après dans le même Figaro VOX, sont forcément truqués.

[« Il veulent être nombreux pour être forts », eux; mais ils ne veulent pas être forts pour être nombreux » afin que nous soyons  forts nous tous.]

Ce qui ne peut pas être anodin, mais évocateur au contraire de tout un fonctionnement entre eux et donc au plus haut niveau du parti « LR » ne laissant aucun doute sur leur collusion avec le socialisme, sur les liens existant entre le « LR » et le « PS », sur un « LRPS » bien réel qui n’est ni de droite, ni de gauche mais du centre.

Comme on dit familièrement, « ça ne colle pas »!

Quand NKM qualifie la « manif pour tous » « d’agressif envers les femmes », ça ne tient pas!

Quand Madeleine de Jessey lui renvoie à la figure son « NKM, vous parlez comme la gauche, pour quoi ne pas la rejoindre », ça ne tient pas non plus!

Quand Grégoire de Lasteyrie reprend 4 jours après Madeleine de Jessey avec son « NKM et la gauche: lettre à mes amis de « sens commun », ça ne tient pas davantage!

Tout cela n’est que de la mise en scène aux fins politiciennes de faire admettre que peuvent cohabiter au « LR » de Nicolas Sarkozy tous ceux qui sont aussi opposés que Nkm et Madeleine de Jessey le sont au sujet du « mariage pour tous ».

Ce qui logiquement est évidemment impossible; et donc absolument pas crédible et qui doit être clarifié pour qui veut d’une vraie droite, d’une vraie gauche et d’un vrai Centre dont la france a besoin pour son relèvement Politique, économique, social, culturel, intellectuel, moral, spirituel aussi, etc..

…Comme le montre les escarmouches auxquelles on assiste depuis une dizaine de jours entre NKM, le « sens commun » et le maire de Palaiseau, tous trois du parti « Les Républicains », il y a bien une imbrication des parti LR et PS de forme LRPS. Et cette imbrication est Socialiste.

Dans le contexte de délabrement général dans lequel nous nous enfonçons de jour en jour, le problème qui se pose ne vient pas en eux-mêmes ni de la Droite, ni de la Gauche.

Il vient du centre et du socialisme qui ne sont qu’une et même chose dont le principal défaut est d’être à l’origine du déséquilibre qui existe entre la gauche et la droite sans lequel il ne peut y avoir d’équilibre entre Majorité et Opposition, Pouvoir et Contre-Pouvoir, Pouvoir et Autorité que de façade.

C’est tout le problème qui fait que la gauche et la droite se déchirent et sont devenue rivales au lieu de s’opposer comme il se doit; c-à-dire, de sorte que la droite tempère l’appétit exorbitant de social de la gauche; et de sorte que de son côté la gauche tempère les appétits exorbitant de recherche de profits de la droite. Bref, qu’il y est des socialistes au PS, quoi de plus « normal ».

Mais qu’en revanche ceux qui dirige le principal parti de droite de gouvernement en soient, rien n’est plus malsain; surtout quand la plupart d’entre eux viennent du centre, et qu’au centre, le rôle de régulation qu’il pouvait avoir pour accélérer le cas échéant les retours à l’équilibre ne se fait plus; lorsqu’ils sont bloqués par exemple, comme cela peut se produire dans les moments de difficultés auxquels l’économie a des fois fort à faire.

Et dans ces conditions, tout doit être fait pour voir ce qu’il en est exactement et prendre des mesures pour revenir à des mœurs en politique plus raisonnables.

Dans ce sens, j’estime que si ces échanges de coups, auxquels NKM, la porte parole du « sens commun » et le maire de Palaiseau se livrent par articles interposés en ligne depuis une dizaine de jours, et montrés comme tels n’en sont pas, tout doit être fait pour faire la lumière sur cette mise en scène de mauvais goût.

Voici donc à ce propos, quel est le fond de ma pensée. Aussi,

Raymond Barre n’avait-il pas raison quand il disait que la France avait toujours été gouvernée au Centre depuis Henri IV (1600)? Alors, et au vu des messages que s’envoient à la figure depuis quelques jours, ces trois membres du « LR », ça ne fait aucun doute, les socialistes ne sont ni de Gauche, ni de Droite, mais du Centre; et c’est là que doit se concentrer toute notre attention. Car, faute de quoi, on se laisser rouler dans la farine, et c’est comme ça aujourd’hui qu’on finit tôt ou tard dans le pétrin…

Mais, retour tout d’abord sur mon précédent article, pour m’en prendre à Madeleine de Jessey membre du parti « LR » et porte parole du « sens commun »; à propos de la lettre qu’elle adresse à NKM et publiée dans le Figaro VOX le 19 10 2015, ce, concernant ce qu’il y a de choquant, à bien y regarder, dans son « vous parlez comme la gauche, pourquoi ne pas la rejoindre? », un coup direct, mais pas aussi direct que ça en a l’air, envoyé dans la figure de NKM dans un entretien que cette dernière a accordé quelques jours avant à Grazia, qualifiant la « manif pour tous »

« d’agressif envers les femmes »,

Retour aussi sur les propos que le maire « LR » de Palaiseau Grégoire de Lasteyrie tient dans le Figaro VOX de vendredi dernier dans sa lettre adressée celle-là à Madeleine de Jessey pour lui demander de baisser d’un ton au sujet de son « NKM, vous parlez comme la gauche, pourquoi ne pas la rejoindre » évoqué plus haut; une lettre là aussi très évocatrice non seulement de ce que le « LRPS » est bien réel mais aussi qu’il est bien socialiste et comme quoi très souvent il n’y a pas plus incroyable que la vérité, si nous n’y prenons garde.

Madeleine de Jessey ou la fausse altercation entre elle et NKM.

Pourquoi dit-elle en effet « vous parlez comme la gauche » à NKM? NKM ne parle pas comme la gauche; d’ailleurs, l’adversaire que représente le pouvoir en place n’est pas de gauche, il est socialiste car, le Président François Hollande, le gouvernement Walls sont socialistes, mais ils ne sont pas de gauche, témoin leur politique de droite; mais aussi, le lâchage de plus de 50 % des électeurs de gauche qui ont voté pour François Hollande en 2012.

Dans ces conditions, Madeleine de Jessey aurait dû dire, s’adressant à NKM,  « vous parlez comme les socialistes » et non pas dire « vous parlez comme la gauche « . Mais voilà que, si elle avait dit, comme elle aurait dû le faire, « vous parlez comme les socialistes », elle aurait été obligé d’ajouter « pourquoi ne pas les rejoindre » aussi.

Alors pourquoi Madeleine de Jessey en place du mot « socialiste », emploie-t-elle celui de « gauche »? Pour une agrégée de lettre classique, elle ne peut pas avoir fait cette confusion en commettant une erreur aussi grossière, du moins involontairement; ça ne peut être fait donc que intentionnellement, par souci de crédibilité vis à vis des électeurs issus de la « manif pour tous » qu’elle veut attirer au LR et tout simplement parce que si elle n’est pas de gauche, elle est tout de même une socialiste et que tant que que la confusion sur ces notion reste entière, beaucoup de citoyens s’y laissent prendre. Il n’y a pas d’autre explication. Surtout si comme ça en a tout l’air, elle reste muette à la lettre en forme prétendument de recadrage que lui adresse dans le Figaro VOX de vendredi dernier le maire « LR » de Palaiseau.

Tout ça n’est-il pas de la mise en scène pour faire se rassembler des électeurs, qui de fait, n’ont rien à faire ensemble.

Tout ça, en trois temps: d’abord NKM conforte son électorat pro « mariage pour tous; ensuite Madeleine de Jessey conforte son électorat inhérent à la « manif pour tous »; et enfin, Grégoire de Lasteyrie, coordonne le tout.

Retour enfin à ce maire « LR » de Palaiseau.

Comment ne pas réagir donc, dans sa lettre intitulée « NKM et la gauche: lettre à mes amis de sens commun ». Qu’est-ce d’autre que de la manipulation mentale pratiquée par des socialistes de Droite?

Juste un mot, parce qu’il n’y a pas lieu d’y passer des heures. Quelques unes de ces paroles contenues dans cette lettre sont très parlantes de ce point de vue. Je passe très vite sur les « chère Madeleine », « Nous appartenons à la même famille politique »,  « Cette proximité de fait m’autorise à vous parler avec une certaine franchise », « nous sommes tous conscients de la nécessité de […] remettre l’échange intellectuel, la réflexion, la liberté de pensée au cœur de la vie politique »..

Déjà là, il définit un cadre très fermé à l’intérieur duquel la distribution des rôles qu’il définit plus loin et qu’il s’attribue et attribue à chacune de ces deux « amies » portent sur des missions de socialistes. Lui, dans son rôle de chef… et chacune d’elles, dans celui dévolu à la catégorie sociopolitique à laquelle elle appartient.

Et ce qu’il dit plus loin, ne laisse aucun doute là-dessus. Et ce qu’il dit plus loin ne s’adresse plus qu’à Madeleine de Jessey qu’il est en train de nous faire oublier, mais à tous ceux qui se reconnaissent dans la « manif pour tous » qu’ils pressent de ne se reconnaître « maintenant » que dans le « LR pour tous ». Pour comprendre cela, faut-il faire un dessin quand il dit à Madeleine de Jessey, comme devenue muette tout à coup,

Vous comprendrez ma surprise en lisant sous votre plume cette tribune parue lundi sur Figaro Vox dans laquelle vous reprochez tout bonnement à l’une d’entre nous – en l’occurrence Nathalie Kosciusko-Morizet – de ne pas partager vos convictions sur un certain nombre de questions d’ordre sociétal, et d’avoir un autre regard que le vôtre sur ce que fut la Manif pour tous. Jusqu’à voir dans cette divergence de vues assumée une tentation de parler comme la gauche.

Et quand il ajoute plus loin

« N’est-ce pas la force de notre mouvement que de rassembler des hommes et des femmes qui ne partagent pas nécessairement la même vision sur toutes les thématiques auxquelles nous sommes confrontés »,

n’avons-nous pas avec Grégoire de Lasteyrie, un maire qui essaie de nous faire gober la possibilité de marier la carpe et le lapin?

Car enfin, n’est-ce pas ça qui nous est proposé comme conception du rassemblement? Et est-ce cela, rassembler? Rassembler à droite ou à gauche, n’est-ce pas plutôt de considérer ce qui en relève de ce qui n’en relève pas? Est-ce alors que le « mariage pour tous » est seulement de gauche ou de droite?

Non, le mariage pour tous est un sous-produit du « LRPS » anciennement « UMPS » quand il n’était pas « PSUMP ». Oh « la politique politicienne » comme disait le général de Gaulle.: Quel Psump!

 Mais c’est vrai que pour un maire socialiste de droite ce tour de force est devenu très naturel « maintenant » (encore) que le « mariage pour tous » est rentré sans difficulté dans les textes à l’Assemblée Nationale avec tous les bien-rasés pour pas dire plus qui se sont employés avec un zèle inénarrable pour le mettre en place, et tous les mal-rasés qui n’ont fait aucun effort pour empêcher qu’il en soit autrement.
 
Ah oui, quel PSUMP! Car que dire d’autre: quel souk! Dans le désordre que nous connaissons en France, ce serait vraiment faire offense au cadre bon enfant des marché arabes que d’utiliser ce joli mot de « souk » pour désigner une si vile « MANIP POUR TOUS ». Non, pas quel souk; Quel Psump!!!


« Joutes oratoires » entre 2 membres du parti « les Républicains »: M.de.JESSEY répond comme il faut à NKM sur le Figaro.fr, mais, cela ne manque-t-il pas de corps sur le fond?

A propos de la lettre publiée dans le « figaro.fr » du 19 octobre dernier que Madeleine de JESSEY a adressée à Nathalie Kościusco-Morizet pour avoir qualifié « d’agressif envers les femmes » la « manif pour tous », mouvement que soutien le « sens commun », une aile du parti « Les Républicains dont Madeleine de JESSEY est la porte parole.

Madeleine de JESSEY remet Nathalie Kościusco-Morizet à sa place, mais qu’en est-il exactement?

Sans aucun doute, s’agit-il d’un rappel à l’ordre très musclé que Madeleine de JESSEY fait, aux attaques autant choquantes que dénuées de toute objectivité, lancées contre la « manif pour tous » par Nathalie Kościusco-Morizet, sa collègue du parti « Les Républicains ».

Une lettre intitulée « Nathalie Kościusco-Morizet, vous parlez comme la gauche: pourquoi ne pas la rejoindre ? », démontant un à un les accusations «d’hyper sexualisation des petites filles», de «vision très asymétrique des relations homme-femme» et «d’assignation à résidence» des mères de familles, lancées contre la « manif pour tous » par Nathalie Kościusco-Morizet.

Mais, tout bien considéré, tout cela ne cache-t-il pas quelque chose d’autre de plus inavouable; une occasion surtout à des manigances sur fond de conflits en trompe-l’œil? Ces désaccords profonds, ne sont-ils pas tout de même moins énormes qu’il y paraît, et opposant deux membres d’un même parti, en l’occurrence très instable où gauche et droite sont très entremêlées et à l’heure aussi où la parité homme femme, que le « mariage pour tous » a quasiment institué, n’a plus besoin de lui pour perdurer.

Dès lors que toute interrogation à ce sujet a été écartée faute de combattants trop préoccupés par ailleurs à toutes sortes d’enjeux plus immédiats, n’est-elle pas, dans nos têtes au moins, rentrée au Panthéon des droits les plus inaliénables. Longue vie s’est-elle assurée par le droit qui la protège auquel nous avons fini par s’accommoder, même s’il n’était pas aussi fondé que cela sur des bases irréfutables. C’est quand même assez incroyable.

A l’heure aussi, où un courant qui s’y oppose est resté très fort depuis 2012, et qui ne demande qu’à se renforcer tellement le  » mariage pour tous » est privé d’assise, de racines, en est de ce fait assez facile à remodeler, et qu’on pourrait sans peine remettre en cause si on jugeait qu’il n’avait plus d’utilité en l’état.

Pareille chose peut paraître très déraisonnable, c’est pourtant ce que je pense et que j’aimerais éclaircir dans un premier temps en commençant par introduire par un certain nombre de questions, le très long débat qui ne peut que s’enclencher à ce sujet, tant la « parité homme femme » aura été l’une des supercherie les plus extraordinaires de ces trente dernières années dont le but inavoué et donc inavouable est très certainement de laisser paraître le système économique injuste qu’il est en train d’installer pour remplacer celui à bout de souffle et tout aussi injuste qu’on subit depuis plus de trente ans et qui succéda au précédent dans les mêmes conditions et suivant toujours le même cheminement dans le temps offrant une perspective très alléchante à sa naissance, une période ouvrant sur une phase d’apogée relativement courte et ne profitant à tout le monde que très inégalement, puis sur une autre interminable de déclin nous enfonçant de jours en jour dans un marasme involutif vecteur de terribles régressions sur tous les plans et ouvrant la porte à un régime de plus en plus oligarchique et ravageur politiquement, économiquement ainsi que socialement, culturellement …

Et, tant qu’on ne rompra pas avec des systèmes fondés au départ sur des principes trop polis, « pour être honnête » à terme, parce qu’établis sur des bases purement théoriques qui conviennent surtout au marché, il faut bien à un moment en payer les conséquences.

Et ça ne peut être que par à coup et par l’introduction – via une théâtralisation de la vie politique de plus en plus marquée autant que confuse – de faux bons et de vrais mauvais changements.

Tout ça pour faire passer la pilule consistant pour faire accepter un autre système tout aussi involutif.que les précédents ne profitant sous tous les rapports qu’à relativement très peu de personnes, mais régissant le monde d’une main de fer de plus en plus féroce comme on peut déjà le constater avec le durcissement qui n’en finit pas de s’accroître des conditions de vie, de travail, des relations sociales, d’insertion dans la vie scolaire, professionnelle, des rapports humains… la liste est loin d’être exhaustive malheureusement, mais ça situe le décor.   .

Questions alors que soulèvent tout de suite, en attendant de pouvoir étudier plus en profondeur de quoi elles se composent plus précisément, les politiques qui ont conduit à faire de la parité homme femme un des axes les plus essentiels de nos systèmes politiques, économiques, sociaux actuels pourtant les plus défaillants de tous les autres systèmes connus jusque-là:

Juste à titre indicatif, pour donner le ton dans un premier temps,

qu’est-ce au juste que la parité homme femme?

Dans bon nombre de cas, est-ce que des notions de polarité homme femme ne seraient plus adaptées concernant les « règles qui devraient régir les rapports qui devraient exister entre hommes et femmes?

Est-ce que dans tous les autres cas où la parité homme femme pouvant êtret incontestable, des notions d’égalité ne suffiraient-elle pas pour que les femmes puissent enfin avoir à part entière la vie qu’elles aimeraient et devraient avoir sans qu’il soit aucunement question de parité homme femme?

Est-ce que la parité homme femme n’est pas en soi que de la mystification pour retarder les bonnes évolutions dont la société a besoin pour que la vie soit enfin plus harmonieuse parmi tous ceux qui la composent?

Et enfin une dernière pour conclure et ouvrir sur le vaste débat dont je parlais plus haut: est-ce que la principale raison inavouable parce que terrifiante, ne serait pas de nous demander si, d’avoir tout fait pour instaurer cette parité homme femme ne se résumerait pas à dire qu’on l’a voulu où elle n’était pas possible parce qu’on ne l’a pas voulu où elle l’était en raisons de questions liées à rapports d’intérêts de dominants à dominés qui doivent cesser? A bientôt!

Michel


Le fricotage au Centre et le désamour pour le PCD que pratique le Parti LR sont un exemple de ce que la politique a de plus détestable de nos jours.

Sur le « coup de gueule » des « chrétiens démocrates que lance dans le Figaro, J.F.Poisson, profond respect à lui, contre les républicains »…un propos illustrant mon article précédent sur le « bien faire et le faire bien en politique »

Quand on est conscient du crime contre la démocratie que commettent des personnalités politiques qui recourent aux pratiques détestables que dénonce J.F.Poisson le Président du parti démocrate chrétien sur le Figaro (voir lien internet ci-dessous*),

                                                              on comprend l’écœurement, le dégoût, l’envie que Jean Frédéric POISSON peut avoir de pousser un grand coup de gueule contre « les républicains. Mais si, ces pratiques ont quelque chose d’odieux par la comédie inhumaine qui se joue derrière par la nature mesquine de ces pratiques auxquelles est confronté déloyalement Jean Frédéric POISSON et qui nous est révélé tout au long de l’article que publie  Tristan Quinault Maupoil dans le « scan’ du Figaro.fr sur  ses propos, où on voit bien, non seulement à quelles extrémités peuvent mener de toujours se cantonner dans le « bien faire », combien cela montre aussi que de telles pratiques ont pris du plomb dans l’aile. Ce qui est très rassurant pour les changements salutaires qu’on peut en attendre prochainement, conduisant à un retour en force enfin dans la vie politique en France à des mœurs plus respectueux des vraies valeurs qu’elle porte et dont nous devons nous imprégner si nous voulons comprendre et agir dans le sens de chercher à faire bien plutôt que de se contenter comme on peut y être enclin par mégarde, et que trop, à bien faire.
 http://plus.lefigaro.fr/page/tquinault

*Lien internet ci-dessous:

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2015/10/16/25006-20151016ARTFIG00175-regionales-le-coup-de-gueule-des-chretiens-democrates-contre-les-republicains.php

Voyez donc, combien « Le fricotage au Centre et le désamour pour le PCD du Parti LR » sont bien « un exemple de ce que la politique a de plus détestable de nos jours ».

« Et que nous assistons là, à une phase avancée de l’agonie de l’UMPS, devenue LRPS que représentent les partis de gouvernement dont les français veulent de moins en moins » quand ils n’en veulent plus du tout, « prenant de plus en plus conscience de la main mise qu’ils ont sur le Parlement pour que les deux Assemblées soient toujours dotées de mandature en mandature de majorités et d’oppositions toujours à la couleur ambiante pourvu qu’elles restent de façade et que tous ou presque n’y voient que du feu ».

Et comme aussi, « les français en sont de moins en moins dupe et que du même coup l’aiguille de l’alternance gauche droite s’affole de plus en plus, savoir dans ces conditions où placer le curseur devient, pour les instigateurs de cette alternance, de plus en plus incertain, instable; et la nécessité que de nouvelles tournures à tiroirs doivent être de plus en plus improvisées, il n’est pas surprenant que les situations qu’elles gênèrent deviennent explosives.

Et comme quoi (voir mon commentaire signé Achim DUBELE sous le pseudonyme sous lequel j’écris dans ma page « monfigaro » :

« Ce n’est pas au poids politique et médiatique que pèse Jean Frédéric Poisson qu’il faut se prononcer envers lui; c’est à la qualité de ses valeurs et à la probité par laquelle il respecte les règles morales, les engagements qu’il observe qu’on doit le situer. Et au Lr, il semble bien l’un des seuls à montrer de la hauteur; et Valèrie Pécresse, Retailleau, Wauquiez, Sarkozy et d’autres, faire figure de filles et de garçon de mauvaise vie. Ce n’est donc pas au PCD, qu’il y a des call Girls. De croire aussi que dans cette affaire de « négociations autour des listes », J.F.Poisson pousse son « coup de gueule pour assurer deux à trois sièges au PCD au régionales, c’est évidement à la défense des intérêts des français que J.F.Poisson veut donner des sièges. Ce n’est donc ni deux ou trois sièges qu’il faut donner au PCD, mais bien plus; et c’est tout vu: ce n’est donc pas le propos d’une call girl demandant quelques sièges pour son popotin et celui de ses popotes qu’il adresse au LR. C’est le propos d’un homme politique à qui la France doit faire honneur et non le traiter comme du menu fretin. Le menu fretin, c’est celui que représentent ses faux-frères de « républicains ». Encore BRAVO, Jean Frédéric Poisson! Message reçu à 100 %!!!!!!!!!

Alors, BRAVO à J.F.POISSON! IL EST L’HOMME DE LA SITUATION.


« N’est-il pas enfin grand-temps de faire Bien? » Alors, qu’est-ce à dire en politique, faire bien? I / III

En allant et passant d’un politique à la plupart des autres, n’est-ce pas François Hollande, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, qu’est-ce à dire faire bien?

S’il n’est jamais trop tard – comme on dit – pour bien faire », n’est’il pas souvent trop tard ou grand-temps pour faire BIEN? »

Voyons alors, ce que peut bien vouloir dire concrètement arrêter de « bien faire », d’une part; et « faire bien »… en politique, mais aussi en économie et en société, d’autre part. Et d’autre part encore, voyons dans la foulée, pourquoi, avant de risquer agir « maintenant » dans n’importe quel sens, doit-on d’abord et toujours et de toute urgence voir sur ces questions de quoi il retourne exactement. A ce propos, alors…

Arrêter de bien faire, qu’est-ce que c’est?

Même si c’est formulé en d’autres termes, n’est-ce pas toujours ce qu’on nous dit, d’arrêter de bien faire, souvent avec beaucoup de retard et à tort et à travers? Et n’est-ce pas pourtant ce qu’on ne continue à faire d’autre qui n’est toujours que de bien faire?

Comme ici, avec le diesel qu’on veut nous taxer au prix du sans plomb « maintenant » parce qu’on a laissé pendant trop longtemps l’industrie automobile équiper la plupart des véhicules avec des moteurs qui en consomment pour mieux ensuite retourner cette économie vers l’énergie électrique et mieux ainsi redonner un nouvel élan à un système basé sur le maintien coûte que coûte d’une économie dominante sur une économie dominée dont le peuple ne veut que de moins en moins et auquel système les hommes-de-pouvoir veulent redonner une seconde vie.

Comme là aussi, avec la politique qui est menée en ce moment consistant principalement à tout faire, y compris laisser le chômage de masse se développer, pour nous préparer honteusement et pour le coup à un retour de massue à l’emploi, par un régionalisme outré, organisé surtout au mépris des principes anthropologiques les plus élémentaires, qui privera le plus grand nombre d’entre nous de leur vrai avenir, de leur vraie vie qui leur sont en propre.

Exemple ne serait-ce avec Emmanuel Macron, devenu le chéri de 70 % des français lui vouant quasi sans borne des qualités, des compétences , dont rien ni personne ne semble apparemment pouvoir les dissuader; lui qui pourtant, prêt à tout et tout le gouvernement et plus à l’appui, fait tout pour que l’Etat décide à notre place de – de quoi j’me mêle! – de notre orientation professionnelle et autre.

Peut-on et doit-on alors, continuer comme ça et surtout comment et que faire pour sortir de ces impasses? Chaque chose en son temps, revenons un instant à Emmanuel Macron.

« les jeunes générations veulent être des entrepreneurs, pas des fonctionnaires »

Quand on est un ministre de l’économie, est-ce bien la place de dire, depuis Londres où il se trouvait dernièrement devant un parterre de chefs d’entreprise mécontents du système économique français et qui auraient quitté notre sol soit disant pour cela et s’adressant par médias interposés  à la France, « les jeunes générations veulent être des entrepreneurs, pas des fonctionnaires », semblable à d’autres balivernes de ce genre qu’il a dit par ailleurs, sinon pour nous donner, les jeunes plus spécialement,  en pâture à des chefs d’entreprise afin de les faire revenir en France et de nous persuader que nous avons tout lieu de soutenir sa politique et celle du gouvernement, alors que en s’y conformant, cela le serait au prix inacceptable d’une mise à plat du code du travail et autres – certes nécessaire à bien des égards – mais passée au rouleau compresseur de l’ultralibéralisme mondial: voilà, qui ne doit pas être.

D’autres exemples sont légion. Très bientôt, je publierai un document très synthétique mais assez détaillé tout de même, résumant selon moi, ce qu’ont pu donner plus de trente ans de « bien faire » et en quoi nous n’avons plus d’autre choix dorénavant que de faire bien et en quoi ça peut consister.

Passons tout de suite donc, aux autres chapitres prévus à ce sujet et dont le deuxième s’intitulera: Faire bien en politique, qu’est-ce que c’est?

Et sous l’égide de Johann Wolfgang Von Goethe qui justement disait que le meilleur des gouvernements sera celui qui permettra à chacun de se gouverner lui-même.

En l’occurrence, quand va-t-on crocher dans ce bois dur, qu’il ne faudra pas attendre quand il sera trop tard pour s’y mettre? De quoi méditer pour la suite en attendant plus. A bientôt!

Michel baude

Lire la suite dans le prochain article


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« Le retour aux sources »

Le retour aux sources

Par, tous les saints, le Ciel, que nous voilà reclus… par le vent de l’Histoire, qui son cours contrarie, boulé à hue à dia à quelque barbarie! Que nous voilà meurtri, que nous voilà perclus!

…Que n’es-tu notre amie, avec de bons influx, par le nerf du saumon, c’en est trop, tu charries; de fureur contre nous, quand seras-tu tarie… source de notre ennui ne nous tourmente plus!

Reviens! – ô – Jour Heureux, rieur, drôle et plaisant! Redonne à l’onde affreuse un flot doux et grisant, à l’air tumultueux sa si jolie ariette…..

Surgissent des remous les muses des poètes, de notre âme apaisée un bonheur non pareil, dans le miroir des eaux le rire du soleil……

reviens, ô ! Jour-Heureux (1) !

En hommage et surtout en soutien à nos frères aînés dans la foi, les chrétiens d’Orient persécutés par Daesh et oubliés de l’occident.

Un retour aux sources par la puissance de la prière, qui donnera aussi la puissance de remonter le courant des idéologies et de l’enthousiasme-insensé*, de la peur et de l’indifférence qu’elles provoquent et qui nous détournent du vrai sens de l’Histoire, nuisant de ce fait au bien commun; notamment dans son développement plein et entier sans lequel la vérité dans l’action resterait inexistante; alors qu’elle est le but suprême de la vie, le chemin qu’il nous reste à parcourir pour répondre à l’injonction biblique pressante et continuelle où il est dit: « abaissez les montagnes, mettrez les chemins droits », autrement dit, mettez les …montagnes sous vos pieds et entendez enfin ce que Dieu vous dit en vérité; soit, « comprenez ce que Dieu vous demande de faire, et faîtes ce que Dieu vous a permis de comprendre. Parce que c’est « maintenant » la seule alternative à l’ignorance, à l’indifférence, à l’incompréhension….au mensonge; bref, à tout ce qui nuit aux relations humaines constructives en vue de l’unité des hommes entre eux à avec leur créateur.

 

Notes:

* – Insensé est l’enthousiasme quand ce qui le nourrit est trop excessif, fanatique; ou au contraire, se manifeste-t-il avec trop peu de vigueur quand les circonstances nous demanderaient à être plus dynamique.

(i) « Jour Heureux« , métaphore pour dire « Dieu » par référence à la Bible où il est dit qu’Il reviendra un jour vivre avec nous – qui sait quand: nul ne le sait seul Lui. Et donc, avec le mot « jour », pour la syllabe « di »; et la syllabe « eu », pour le mot « beau », avec le sens « heureux ».

(2)Source (Le Robert encyclopédique des noms propres, édition 2008) : [ASCRA ou ASKRA : Ancienne ville qui se trouvait au nord du Mont Hélikon en Béotie.

– Et, Hélikon : n.m étym. du grec. hélix « en spirale »; qui tourne » / Massif montagneux de Grèce, en Béotie. 1748 m, illustré par Hésiode(3), ( poète grec -VIII é / – VII é ).

(3) Hésiode : Pasteur sur les pentes de l’Hélikon, il devient poète par une impulsion morale et didactique. Ainsi, Les travaux et les jours, contenant quelques faits autobiographiques, sont destinés à son frère prodigue Persès qui lui intente un procès pour le spolier de sa part d’héritage.

D’autre part, sa poétique est énoncée dans les préliminaires de la Théogonie* où les muses renoncent à leurs « mensonges » pour le charger de dire « des vérités ».

On lui attribua aussi le bouclier d’Héraclès, poème apocryphe dont les 54 premiers vers seulement seraient empruntés à un des poèmes perdus qu’on lui attribuait. Mais on a établi l’existence d’une école béotienne d’où parviennent certaines de ces œuvres.

Si Hésiode imita la langue et la technique d’Homère, sa poésie est aux antipodes de l’épopée homérique. Paysan continental, il se détourne avec mépris des exploits guerriers et des fictions des navigateurs, agréments d’une civilisation raffinée.

Prophète de la « race de fer » qu’il fait succéder à la « race des héros », il dénonce la rapacité des rois, l’injustice et la guerre, et veut y remédier par des recommandations de piété et de labeur.

Esprit positif, il essaie d’ordonner les mythes, l’évolution humaine et les travaux quotidiens, pour en dégager une idée morale.

Cette poésie souvent empreinte d’une humeur pessimiste et maussade, est animée par un vif sentiment de la nature. Virgile l’imita dans les Géorgiques*.

* voir plus dans un dictionnaire ou autre document spécialisé. A bientôt!

Michel


Pour que le cri du patriarche d’Antioche(1) soit entendu et suivi d’effet, mettons fin à la prédominance des « hommes de pouvoir » sur « les hommes d’autorité »!

Stop à l’opportunisme économique ou politique!

( appel lancé récemment par le patriarche d’Antioche Sa Béatitude Ignace Joseph III Younan)

Oui! en réponse à l’appel du patriarche d’Antioche(1) nous demandant de dire « stop, à l’opportunisme économique ou politique! » pour condamner l’attitude hégémonique des occidentaux, attitude responsable entre autre de la difficulté que connaît la Syrie pour mettre en place les conditions d’un « vrai dialogue », seul moyen pour ramener la paix dans cette région et tous les environs.

Et en réponse à ces problèmes mais aussi, à d’autres difficultés du même ordre, que nous avons dans bon nombre d’autres domaines, voyons en quoi, pourquoi et comment, vouloir remplacer cette prédominance des « hommes de pouvoir » sur les « hommes d’autorité » par celle des « hommes d’autorité » sur les « hommes de pouvoir », est souhaitable et possible.

Nous verrons que nous sommes bien en présence d’un opportunisme politique ou économique » en Syrie et qu’une prédominance, dans cette région du monde et ailleurs, des « hommes de pouvoir » sur les « hommes d’autorité »; qu’il en est à l’origine et que celle des « hommes d’autorité » sur les « hommes de pouvoir » doit se substituer à elle. Déjà, à la simple évocation de cette remarque, le bien fondé de cette inversion de relation d’ordre se fait jour d’elle-même . Ce que nous n’aurons pas de mal à vérifier quand nous serons arrivés au chapitre des explications sur tous ces sujets: quand viendra le moment, un peu plus tard. Nous pourrons alors faire tous les développements que nous voudrons.

Quelle réponse donner tout suite donc à ce patriarche concernant cet opportunisme politique ou économique que les occidentaux exerceraient malencontreusement en Syrie et alentours: un simple « oui »? Un stop à l’opportunisme politique ou économique »? Une réponse verbale en bloc comme ça, qui ne se traduirait dans aucun acte?

Non, bien sûr! Car, sa demande réclame surtout à chacun de nous de faire quelque chose qui est de nous confronter à une réalité que nous savons gravissime à laquelle nous sommes tous responsables quelque part si, comme je le crois très fort, ce qui se passe là-bas vient de ce que en règle trop générale, et pas que les occidentaux mais surtout eux, les occidentaux étant prédominants sur le reste du monde même négativement, nous basons trop notre action dans la vérité; et pas assez la vérité dans notre action. Ce qui fait que chacun en occident ne se croit responsable de ce qui se passe qu’à la hauteur de la situation qu’il occupe dans la société. Et c’est faux! Car c’est loin d’être suffisant.

Et c’est en cela en attendant – me réservant de revenir sur tous ces points plus précisément une autre fois – que j’ajouterai pour nous préparer à comprendre qu’un renversement de cap et de situation, qui peut et doit en premier lieu répondre à la demande que nous fait ce patriarche, est souhaitable et possible; Et, qu’on le veuille ou non, qu’on sache que, cela ne demande pas spécialement beaucoup de moyens humains et autres pour commencer à le mettre en œuvre, et qu’il est déjà et inexorablement en marche puisqu’il suffisait d’en parler pour qu’il en soit ainsi. Rien ne l’arrêtera, ni n’empêchera de le mener à son terme.

A cette fin, persuadons-nous d’abord, qu’il n’est pas le plus petit d’entre nous qui ne puisse agir, ni rester à rien faire ou s’y prendre pour l’heure autrement que de voir, face aux responsabilités qui sont les nôtres qui que nous soyons vis-à-vis de ces difficultés, combien ce sujet d’inquiétude de peut pas être mis au second plan. Car, l’installation de cette prédominance des hommes d’autorité sur les hommes de pouvoir est entre nos mains et que tout notre avenir, celui de nos enfants en orient comme en occident en dépend.

De plus, ce qui se passe en Syrie ne peut laisser personne indifférent. Surtout quand tous nos intérêts présents et avenirs sont comme jamais en jeu. Et, s’intéresser seulement à ce qui s’y passe vraiment, c’est déjà agir. Et agir dans toute situation, commence d’abord par s’intéresser de manière véritable allant toujours dans le sens voulu correspondante à ce que le devoir et nos possibilités nous commandent de faire. Or, on n’obtient des autres que de ce qu’on obtient de soi. Souhaitons-nous bon travail donc! Mais ne vous méprenez pas sur la nature de celui qui nous attend: quand on sera devant le bouton out: « prédominance de l’homme de pouvoir sur l’homme d’autorité dépassée », il n’y aura plus qu’à appuyer dessus.

Pour ma part, croyez que je ne ménagerai pas ma peine pour développer des actions en rapport à l‘appel que nous lance le patriarche d’Antioche Younan. Tout de suite donc, je vous invite à vous rendre, premier temps sur le site de « zenit.org » (voir lien internet ci-dessous). Vous y trouverez la teneur dans tous les détails de tout ce que contient le message que ce patriarche d’Antioche adresse aux occidentaux.

Viendront ensuite sur ce blog, et une à une, les autres étapes liées à ce cheminement indispensable si on veut mettre fin à ce contexte épouvantable de prédominance « des hommes de pouvoir » sur « les hommes d’autorité » qui a conduits à des désordres en chaîne – dont nous reparlerons un peu plus tard pour en préciser la nature et la portée négative qu’on doit faire cesser – et dans lequel contexte les tenants de la classe dirigeante pour des raisons très diverses à définir nous enferment.

Exemple et seulement avec le discours dont elle nous rebat les oreilles en permanence au sujet du réchauffement climatique qui n’est pas à considérer que par rapport à tout ce qu’on nous en dit et qui en outre, ne se situe pas que sur le plan météorologique, environnemental et énergétique comme on veut nous le faire croire.

Il se situe aussi sur le plan politique, économique, social, culturel; et ce de surcroît, sur plein d’autres niveaux dont j’espère nous reparlerons très prochainement. A bientôt!

1) : zenit.org/fr/articles/stop-a-l-opportunisme-economique-ou-politique

XVMd6a357f4-6c0e-11e5-ae2f-290ccadd5e03 DESTRUCTION EN sYRIE


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L’idée d’un « impôt sur le revenu pour tous » ne relève d’aucune « justice fiscale » …pourquoi?

Retour sur mon article précédent concernant le projet d’amendement de l’impôt sur le revenu auquel le député PS Razzy Hammadi veut rattacher une clause instituant un « impôt-sur-le-revenu pour tous ».

J’avais fait cet article intitulé [« Le pas de deux vers le Centre auquel nous invite l’impayable député PS Razzy Hammadi avec son projet d’amendement d’un impôt « minimum obligatoire » sur le revenu »] pour essayer de montrer surtout en quoi ce projet était plus un prétexte qui était pour ce député de trouver par son action, un moyen lui,permettant plus qu’autre chose de se remettre en selle politiquement à l’approche d’élections en encourageant ou en suscitant à moindre frais une levée de boucliers de tous ceux dans les classes moyennes qui n’en peuvent plus du rouleau compresseur socialiste qui les écrase avec toutes les charges contraintes, fiscales et autres qu’on leur impose.

Classes moyennes dans ce contexte, qu’on a pas de mal à déchaîner contre les plus de 50 % des contribuables qui ne paient pas « textuellement » l’impôt sur le revenu.

Profitant ainsi de ce mouvement de fond de grogne général dans les couches moyennes de la société, révélant un sentiment profond d’injustice appelant des mesures de « justice fiscales » auxquelles comme par hasard les siennes correspondraient pour éteindre ce mouvement de grogne général et instaurer par son projet le moyen qu’il croie être celui qui va remettre une situation en place et tout le monde d’accord.

On a vu qu’il ne manquait pas d’arguments fracassants: « la justice fiscale »; « montant » de cette contribution modique, « 30 à 50 € » par tête de pipe  » fixé par décret »; « des impôts plus bas et des impôts plus justes»; ça « rapporterait entre 400 et 600 millions d’euros »; on reste dans l’optique « de baisses des impôts promises par le gouvernement en 2016 »; bref, tout y est passé…

Mais on a vu aussi que tout ça n’était qu’une approche superficielle, spécieuse ne pouvant conduire qu’à des principes faux qui mènent à des voies non viables, à tout le moins sans issue: une situation qu’on ne saurait accepter.

Ce résumé sur mon article précédent fait, il restait à préciser que nous ne devions pas nous focaliser sur Razzy Hammadi dont nous ne devons condamner surtout que l’impréparation et la légèreté dont il a fait preuve sur un sujet aussi grave qu’est celui de l’impôt revenu qui ne doit pas se traiter au plus offrant mais au plus regardant.

Justement, regardons que ça ne focalise pas non plus sur François Bayrou ou Jean Luc Mélenchon et les autres qui se sont prononcé tout aussi légèrement au sujet de ceux qui ne paient pas l’impôt sur le revenu et de manière analogues à Razzy Hammadi tout aussi regrettable.

Il y a beaucoup plus grave derrière ce défoulement sociopolitique fort malencontreux lancé contre cette moitié de français; il y a l’absence de conseil de révision automatique des lois lorsque le contexte économique, politique ou autre n’est plus le même que celui qui a inspiré la législation à les adopter à une époque souvent des décennies en arrière à la nôtre.

Et nous verrons plus bas et plus amplement par la suite que cette légèreté, cette impréparation des politiques et un certain emportement qu’on peut reprocher parfois aux populations par les mouvements brusques voire brutaux qu’ils peuvent déclencher, propager, ne sont très souvent pour ne pas dire toujours que la conséquence de cette absence de conseil de révision des lois prise à temps.

A ce propos, nous verrons un peu plus tard, plus précisément dans d’autres articles, qu’il résulte bien qu’en l’absence d’un « conseil de révision des lois » de cet ordre, les effets de ces lois ont des conséquences négatives désastreuses parce que, au moment où ces conséquences négatives, due en l’absence de tout contrôle de révision ponctuels réguliers de nos lois fait à temps, lorsqu’elles ont atteint leur paroxysme, la situation générale devient tellement confuse qu’on n’y comprend – sinon plus rien – plus grand-chose ou tout de travers, nous trouvant dans ces conditions, confrontés à des situations  sociopolitiques très délétères pouvant aboutir à des orientations invraisemblables et des situations sociales aberrantes. 

Et tout ce que remet en cause aujourd’hui le fait par lequel plus de 50 % de contribuables ne paient pas l’IR , n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de cas nécessitant une approche nouvelle des faits, des situations, des difficultés et des problèmes que nous avons à surmonter ainsi que de leurs modes résolutoires correspondants.  

Tout ça pour dire que, cet article n’a pas pour prétention de vouloir à lui seul résoudre un problème fiscal aussi complexe comme peut l’être celui-là.

Il se borne à commencer à le débroussailler pour qu’on y voit un peu plus clair de sorte que les citoyens deviennent, puissent devenir de plus en plus acteur de la vie politique, économique et sociale qu’il ne le sont actuellement et que n’en étant plus écartés aussi facilement que d’ordinaire les changements qu’on instaure ne soient plus des artifices faits pour les circonvenir mais pour les servir.

Tout de suite alors, voyons la cause qui peut être à l’origine de cette situation pour le moins étrange faisant que seulement moins de 50 % de contribuables paient l’Impôt sur le revenu mais qui n’aura plus rien de surprenant pour qui, et j’y invite tout le monde, qui regardera comment avec le temps la réponse qu’on a sous les yeux n’apparaît même pas.

Mais comme ma devise est bien « aller ni vite, ni lentement mais droit », je me propose de nous limiter pour l’instant à ne faire que lever le voile sur ce qui pourra vous sembler une façon trop  mystérieuse de ma part, pour donner mes conclusions. Donc, le rendez-vous est pris pour voir ensemble la conclusion très différente à laquelle on arrive en traitant de ce sujet comme j’entend traiter tous les autres sur ce blog de sorte qu’on ne s’y prenne pas autrement qu’en traitant de tout le reste en même temps pour des raisons logiques et pratiques d’efficacité.

Croyez d’ores et déjà qu’il ne fait aucun doute que ce qui suivra confirmera que je disais vrai quand je disais dans mon premier article introduisant le but principal que j’allais poursuivre sur mon blog serait de montrer qu’il est bien certain que « la situation est plus grave qu’on ne le dit et la solution plus simple qu’on ne le pense ».

Dans l’attente par ailleurs de ces conclusions et pour revenir à ce que je vous disais plus haut, je vous propose un temps de digestion qui profite à notre réflexion…

A ce titre, voici à travers le texte présenté ci-dessous, le type de désaccord que j’ai également vis à vis de ceux dont je comprends la souffrance ou la colère que leurs situations difficiles peuvent leur inspirer envers les plus démunis parce qu’ils ne paieraient pas l’impôt sur le revenu. Je crois qu’il avait sa place ici.

La « Justice fiscale » n’est qu’un mythe; et celle, que Razzy Hammadi soutient avec le dispositif d’impôt sur « le revenu minimum obligatoire » qu’il voudrait mettre en place, ne repose que sur une représentation déformée et amplifiée qui est surtout accréditée dans l’opinion par de plus en plus de contribuables qui paient assurément trop d’impôts?

Comment espérer alors dans quelque chose qui y ressemble, sinon en commençant par s’attaquer à ce que la fiscalité a de plus négatif sur le plan social et économique.

Ceux qui voudraient de ces 400 à 600 M€ supplémentaires de recette fiscale que réclame Razzy Hammadi, ne sont-ils pas les premiers à dire que « trop d’impôt tue l’impôt »?

Une chose est sûre. S’il ne fait pas de doute que trop d’impôt tue l’impôt, l’instauration de ce minimum d’impôt obligatoire n’effacerait pas comme par miracle leur ardoise…

Et ils en paieraient autant si cette mesure était appliquée et ça n’aurait aucun effet sur l’économie et le social, au contraire. Tout ça pour dire que ce n’est pas en soi , de vouloir que tout le monde paie l’IR qui est idiot; ce qui l’est c’est de le réclamer à corps et à cri et ne rien proposer pour créer les conditions qui le rende possible.

Or, seule une remise en cause des modalités d’application de la TVA et de la CSG le permettra.

Car, l’aberration absolue sur le plan fiscal, concernant par exemple le prix du pain… c’est, qu’à cause d’une TVA et moins directement d’une CSG « les mêmes pour tous », le riche comme le pauvre le paie le même prix.. Cela n’appelle-t-il pas bien plus à repenser les modalités de redistributions des richesses en direction des plus pauvres, qu’à les taxer de nouveau?

merci, et à bientôt!

Michel


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Le pas de deux vers le Centre auquel nous invite l’impayable député PS Razzy Hammadi avec son projet d’amendement d’un impôt « minimum obligatoire » sur le revenu

De ne pas bien regarder où il met les pieds avec ce projet d’impôt visant les plus faibles, espérons qu’il ne se fera pas trop mal en tombant…

Razzy Hammadi, en train de nous exécuter un numéro extravagant de funambule montrant comment par des déclarations tonitruantes un député socialiste passe au Centre; pressé de savourer peut-être l’exploit il en oublie ceux qui l’ont élu qu’il a déçu, et les règles élémentaires qui régissent les rapports qui doivent exister en matière fiscale et autre entre les défavorisés toujours plus défavorisés d’un côté, et ceux que le ultralibéralisme mondial a aussi meurtri mais beaucoup moins, et tous ceux à l’autre bout pour qui ces changements les ont rendus encore plus forts… Que cette belle prouesse n’empêche pas donc, de rétablir certaines vérités; comme de dire que, si tant de gens ne paient pas l’IR, c’est tout simplement que de par les situations sociales souvent chaotiques qu‘ils connaissent, ils totalisent – voilà tout ! – ne rien devoir concernant cet impôt. Pendant qu’à bien y regarder, indirectement ils le paient quand même et lourdement, si on fait le calcul du transfert de charges qui s’opère implicitement vers l’IR en faisant le compte de toutes les taxes et impôts de toutes sortes auxquelles ils contribuent trop, par rapport à leurs situations financières et autres. Pourquoi alors, chercher à interpeller là-dessus et prétendre qu’on aurait « des impôts plus bas » et « plus justes » alors que ce nouvel impôt frapperait les plus faibles et en bout de chaîne tout le monde, si ce n’est d’être animé par d’autres raisons : comme électorales plus inavouables par exemple; notamment pour un député comme lui, associé à une politique qui a déçu et dont les promoteurs n’ont plus de recours que d’aller chercher des voix très au-delà de l’électorat qui l’avait élu.

Voir article sur le Figaro.fr, avec le lien internet suivant:

http://www.lefigaro.fr/impots/2015/10/03/05003-20151003ARTFIG00098-l-impot-sur-le-revenu-pour-tous-un-socialiste-relance-le-debat.php
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 » Somme toute … »

Un texte nous invitant à écouter le temps présent tel qu’il nous parle et qu’il est ; non qu’il ait été écrit par nostalgie du passé ou pour faire qu’il soit tel qu’on aurait voulu qu’il soit, mais tel que lui « veut » qu’on demande qu’il soit; c-à-dire, éternel; ce que Dieu, le maître du temps, du temps présent, le seul qui nous parle et nous appelle tous à devenir: ses fils éternels!

Somme toute … version en chapitres

« Que nous en reste-t-il, somme toute aujourd’hui » de l’époque où ces lieux nous tenaient réjouis, du temps où sans façon, sans fard ou sans pastiche, comme un vivant poème aux savants hémistiches, sans artifice outré, ces lieux nous récréaient…? Loin de nous cependant, le plus petit regret, et somme toute aussi de la mélancolie… Ils émettent toujours de bonnes homélies, hélas étouffées… de nos jours par le bruit… et l’écho par lequel le bruit se reproduit…

Que nous en reste-t-il aujourd’hui somme toute du temps où la forêt nous gardait ébahis, et somme toute aussi nous tenait à l’écoute d’un phonème échappé d’un fourré, d’un taillis… Oh! Stance composite émanant des génies, maintenant censurés à coups de tronçonneuse qui brouillent leur parole – ô combien! – généreuse! Que nous en reste-t-il de ces lieux, de ce temps? Oh, stance composite! Oh, poème vivant! Ne nous en reste-t-il, d’autre que des nénies?

Ils tiennent toujours lieu de bonnes égéries, ressassant instamment, « et qu’en est-il du temps où seule la beauté faisait la Poésie, Poètes, Ambroisie et Nectar tout autant »…Déjà, des méli-mélodies tu te ris; tu ne te bâtis plus de châteaux ibériques… Pour que de tout ennui, s’évade ton esprit, écoute – disent-ils – la divine musique… Sinon, écourte-la… Et s’éclipser en douce, sur le sable muet des plages de silence…

Merci!

Michel