ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


« N’est-il pas enfin grand-temps de faire Bien? » Alors, qu’est-ce à dire en politique, faire bien? I / III

En allant et passant d’un politique à la plupart des autres, n’est-ce pas François Hollande, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, qu’est-ce à dire faire bien?

S’il n’est jamais trop tard – comme on dit – pour bien faire », n’est’il pas souvent trop tard ou grand-temps pour faire BIEN? »

Voyons alors, ce que peut bien vouloir dire concrètement arrêter de « bien faire », d’une part; et « faire bien »… en politique, mais aussi en économie et en société, d’autre part. Et d’autre part encore, voyons dans la foulée, pourquoi, avant de risquer agir « maintenant » dans n’importe quel sens, doit-on d’abord et toujours et de toute urgence voir sur ces questions de quoi il retourne exactement. A ce propos, alors…

Arrêter de bien faire, qu’est-ce que c’est?

Même si c’est formulé en d’autres termes, n’est-ce pas toujours ce qu’on nous dit, d’arrêter de bien faire, souvent avec beaucoup de retard et à tort et à travers? Et n’est-ce pas pourtant ce qu’on ne continue à faire d’autre qui n’est toujours que de bien faire?

Comme ici, avec le diesel qu’on veut nous taxer au prix du sans plomb « maintenant » parce qu’on a laissé pendant trop longtemps l’industrie automobile équiper la plupart des véhicules avec des moteurs qui en consomment pour mieux ensuite retourner cette économie vers l’énergie électrique et mieux ainsi redonner un nouvel élan à un système basé sur le maintien coûte que coûte d’une économie dominante sur une économie dominée dont le peuple ne veut que de moins en moins et auquel système les hommes-de-pouvoir veulent redonner une seconde vie.

Comme là aussi, avec la politique qui est menée en ce moment consistant principalement à tout faire, y compris laisser le chômage de masse se développer, pour nous préparer honteusement et pour le coup à un retour de massue à l’emploi, par un régionalisme outré, organisé surtout au mépris des principes anthropologiques les plus élémentaires, qui privera le plus grand nombre d’entre nous de leur vrai avenir, de leur vraie vie qui leur sont en propre.

Exemple ne serait-ce avec Emmanuel Macron, devenu le chéri de 70 % des français lui vouant quasi sans borne des qualités, des compétences , dont rien ni personne ne semble apparemment pouvoir les dissuader; lui qui pourtant, prêt à tout et tout le gouvernement et plus à l’appui, fait tout pour que l’Etat décide à notre place de – de quoi j’me mêle! – de notre orientation professionnelle et autre.

Peut-on et doit-on alors, continuer comme ça et surtout comment et que faire pour sortir de ces impasses? Chaque chose en son temps, revenons un instant à Emmanuel Macron.

« les jeunes générations veulent être des entrepreneurs, pas des fonctionnaires »

Quand on est un ministre de l’économie, est-ce bien la place de dire, depuis Londres où il se trouvait dernièrement devant un parterre de chefs d’entreprise mécontents du système économique français et qui auraient quitté notre sol soit disant pour cela et s’adressant par médias interposés  à la France, « les jeunes générations veulent être des entrepreneurs, pas des fonctionnaires », semblable à d’autres balivernes de ce genre qu’il a dit par ailleurs, sinon pour nous donner, les jeunes plus spécialement,  en pâture à des chefs d’entreprise afin de les faire revenir en France et de nous persuader que nous avons tout lieu de soutenir sa politique et celle du gouvernement, alors que en s’y conformant, cela le serait au prix inacceptable d’une mise à plat du code du travail et autres – certes nécessaire à bien des égards – mais passée au rouleau compresseur de l’ultralibéralisme mondial: voilà, qui ne doit pas être.

D’autres exemples sont légion. Très bientôt, je publierai un document très synthétique mais assez détaillé tout de même, résumant selon moi, ce qu’ont pu donner plus de trente ans de « bien faire » et en quoi nous n’avons plus d’autre choix dorénavant que de faire bien et en quoi ça peut consister.

Passons tout de suite donc, aux autres chapitres prévus à ce sujet et dont le deuxième s’intitulera: Faire bien en politique, qu’est-ce que c’est?

Et sous l’égide de Johann Wolfgang Von Goethe qui justement disait que le meilleur des gouvernements sera celui qui permettra à chacun de se gouverner lui-même.

En l’occurrence, quand va-t-on crocher dans ce bois dur, qu’il ne faudra pas attendre quand il sera trop tard pour s’y mettre? De quoi méditer pour la suite en attendant plus. A bientôt!

Michel baude

Lire la suite dans le prochain article