ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


4 Jours pour prier pour la France

A l’instar de jeunes catholiques, fondateurs de “La France en Prière”, et pour que partout et plus que jamais, la raison l’emporte sur la haine et la violence, Joignons-nous à eux! 

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<En 2013, de jeunes catholiques, originaires de nombreux diocèses de France, préoccupés par la situation de leur pays ont lancé “La France en Prière”, soutenue par le Cardinal Barbarin, Mgr Dufour et de nombreux sanctuaires. Du 30 novembre au 8 décembre 2013, 5000 personnes ont ainsi participé à une neuvaine pour la France. Aujourd’hui, La France en Prière, lance l’opération #PrayForFrance et invite les catholiques de France à prier pour leur pays et la conversion de ses ennemis>

#PrayForFrance : du 5 au 8 décembre, prions !

En 2013 vous vous étiez engagés à prier pour nos gouvernants. Aujourd’hui, prions pour la France, ses responsables politiques et militaires, ses soldats, mais aussi pour la conversion de nos ennemis

 

       « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. » Matthieu 18, 20

Concrètement, nous vous proposons 3 actions très simples :

 

1. Choisir une intention (un homme politique, le chef d’état-major des armées, un soldat, la conversion de nos ennemis etc.)
2.
Vous inscrire sur notre site
3. Inviter vos amis, votre famille ou vos voisins à prier ensemble le chapelet du 5 au 8 décembre
Avec le soutien :

Transférez ce mail à votre famille, vos amis, vos voisins, votre curé, votre aumônerie … !

 « J’insiste avant tout pour qu’on fasse des prières de demande, d’intercession et d’action de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui ont des responsabilités, afin que nous puissions mener notre vie dans le calme et la sécurité, en hommes religieux et sérieux. »1 Tm2, 1-2

 


 

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J.F Poisson demande une commission d’enquête contre des financements éventuels de Daech en Europe

Jean-Frédéric Poisson est appuyé par 146 députés. Soutenons les, dans le sens que cette démarche ne vise pas qu’à épingler ceux qui dépendent des pays membres de l’UE, qui donc sont associés à la lutte menée contre le financement de Daesch, et qui seraient aussi ceux-là mêmes qui y pourvoiraient en leur achetant du pétrole d’Irak!

Des pratiques qui reviendraient, chose inacceptable, à le combattre d’une main et de l’autre à le renforcer.

Si la démarche de J.F Poisson n’a peut-être que très peu de chance d’aboutir dès lors que la majorité au Parlement parvient à la rejeter comme le laisserait craindre l’opposition farouche que lui vouerait Elisabeth Guigou qui a un poids politique certain et qui comme on le sait est très proche du gouvernement, elle doit pouvoir replacer les questions de fonds liées à ces terribles attentats sur le devant de la scène.

En cela, et il se peut que ce soit l’intention de J.F Poisson, elle serait à tout le moins une très bonne entrée en matière après être restés collés sur l’événement pendant deux longues semaines, pour viser plus largement ce et tous ceux en Europe et dans tout l’Occident qui de près ou de loin contribuent plus ou moins directement au financement de Daesch et la part de responsabilité que porte l’Occident dans ces attentats, sachant que partout où il y a du développement, les systèmes qu’ils propagent correspondent à des financements qui peuvent avoir de mauvais effets sur les populations issues de peuples différents des nôtres et générer chez eux des conflits entre les membres d’une même communauté à l’intérieur et à l’extérieur de ces pays.

Surtout quand c’est pour installer, dans la plupart d’entre eux, certains de nos systèmes qui ont fait faillite à l’intérieur de nos frontières parce que la classe dirigeante qui les détient ne les aura pas réformés comme il se devait pour que leur fonctionnement perdure en allant dans le sens de l’intérêt général véritable, mais qu’à seule fin principalement de les exporter et ne les sauver en occident et au delà pour étendre surtout leur pouvoir, leur domination.

Ce, alors même que, n’étant plus fiable chez nous depuis longtemps que perfusés par la sueur et les larmes, il est évident qu’ils connaîtront le même sort ailleurs; et sachant aussi, que le moyen de les installer ne peut passer qu’en instillant nos modes de vie et les mœurs qui vont de paire; et de plus, là où souvent ne peuvent que s’affronter avec une même vigueur tous ceux qui les acceptent et ceux qui les refusent.

Et là, J.F Poisson a mis le doigt où ça pourrait faire très mal, un mal pour un plus grand bien évidemment; car concernant le problème qu’on a avec l’islamisme radical, nous avons d’énormes responsabilités en Occident.

Voilà pourquoi devons-nous soutenir J.F Poisson en signant sa pétition. Mais à moins qu’on me le demande de manière très appuyé alors, je n’en dis pas plus pour l’instant.

Et si on a tant soit peu d’esprit de synthèse, nul besoin de chercher midi à quatorze heures pour se faire une idée assez claire sur les facteurs premiers qui sont en grande part à l’origine de la pagaille qui a présidé à cette expansion nouvelle de la terreur…

Jean Frédéric POISSON, député et président du Parti Démocrate Chrétien lance une pétition nous appelant à manifester notre soutien à sa demande de « création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de Daech » afin « de s’assurer que dans les pays d’Europe, et particulièrement en France, aucun soutien d’aucune sorte ne soit apporté à l’Etat islamique ». Il évoque une information émanant de l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak disant que « des Etats membres de l’Union Européenne achètent » à Daech du pétrole provenant d’Irak

Son message est le suivant:

JF Poisson, le réveil

 

>>> Chers amis, Le 13 novembre dernier, notre pays a connu des attaques sans précédent qui ont fait 130 morts et 352 blessés. Aujourd’hui, je vous appelle à vous mobiliser contre Daesh. J’ai déposé à l’Assemblée nationale une proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de cette organisation terroriste. Il est indispensable de s’assurer qu’aucun euro français ne contribue directement comme indirectement au financement de Daesh. Refusez que cette organisation terroriste puisse bénéficier d’une quelconque aide de la France ou d’un autre pays européen ! La proposition de résolution a été soutenue par 146 parlementaires de l’opposition et est inscrite à l’ordre du jour des débats à l’Assemblée le jeudi 3 décembre prochain. A ce jour aucun député de la majorité n’a accepté de la soutenir. Elle sera soumise au vote des députés afin de déterminer si la commission d’enquête doit être créée. Soutenez cette proposition en signant la pétition ! Je compte sur vous. Jean-Frédéric Poisson Président du Parti Chrétien-Démocrate<<<

PROPOSITION DE RÉSOLUTION disponible sur son site.

 

 


La sécurité, aux fins de quelle paix et au prix de quelle(s) conception défigurée de nos liberté(s)?

de

Fig 1 - soutien inédit depuis l'élection de François Hollande en mai 2012 - source Figaro Vox

Fig 1 – soutien inédit depuis l’élection de François Hollande en mai 2012 – source Figaro Vox

« l’état d’urgence ne doit pas remettre en cause nos libertés fondamentales mais être l’occasion d’en renforcer la défense »

Que vaudrait une sécurité qui ne serait poursuivie qu’à des fins exclusives de se prémunir d’un danger même aussi grave que celui auquel le terrorisme islamiste nous expose depuis que l’on s’y oppose militairement?

Car, si des mesures draconienne de sécurité sont nécessaires comme celles prises aujourd’hui quasi à l’unanimité à l’Assemblée Nationale (Fig 1) à quoi serviront-elles si elles ne s’insèrent pas dans un cadre prenant en compte tous les aspects rentrant en cause dans l’ensemble le plus large possible des conditions qui ont concouru à sa survenue?

Tôt ou tard et quel qu’il soit, ce danger ne peut que nous revenir dessus avec plus de brutalité. Comme là, entre les attentats qui se sont produits le 07 01 2015 et ceux du 13 11 dernier, se sont-ils amplifiés à cause d’un relâchement de la sécurité ou bien était-ce, parce que nous ne l’avons pas comme il se devrait de les envisager maintenant à des fins d’une paix objective? N’était-ce pas aussi pour cela que l’indicible est arrivé?

Par tous les attentats, les réseaux terroristes qu’on a réussis à déjouer, on sait que l’armée, la police et le renseignement n’ont jamais été autant en alerte et sur le pied de guerre que depuis le 07 janvier dernier.

Mais on sait aussi à quel degré vertigineux de barbarie l’islamisme radical à pu nouvellement mener ses actions sur notre sol. Dans ce contexte d’escalade du terrorisme, la sécurité pour la sécurité n’aurait pas de sens.

Ainsi faudra-t-il étendre le niveau de la sécurité au cercle de la question de la paix et à la définition des conditions nécessaires pour la rendre véritable.

Et aux fins d’une paix véritable alors, la sécurité n’implique-t-elle pas qu’on la veuille objective? Mais, sans recherche de liberté objective, peut-il y avoir de paix véritable sans laquelle à terme toute sécurité devient illusoire et donc sources de désordre?

Vaste et grand débat qui s’annonce auquel toute personne désireuse de sortir de tout ça par le haut dans l’intérêt de tous et de chacun ne pourra plus échapper et au sujet duquel rien ne devra être mis sous le tapis ou à la périphérie.

Après cette série d’événements tragiques qui ont ensanglanté Paris et St Denis depuis une semaine, comment et sur quelle base concevoir alors la sécurité sous l’angle de la liberté objective?

Personnellement, je me placerai sous l’égide de Jules Simon, un philosophe chrétien du 19ème siècle, un philosophe un peu oublié qu’on ferait bien de remettre au goût du jour et qui disait que

« la liberté est plus importante que la vérité »,

à condition bien sûr d’en dégager le sens profond à la conciliation qu’il appelle et qui ne peut s’expliquer selon moi de sorte que, si la liberté est plus importante que la vérité, c’est tout simplement parce que par ailleurs « la vérité est plus grande que la liberté ». Et que donc la quête de liberté est indissociable de celle de la vérité moyennant l’une comme l’autre d’être vues sous le rapport de l’objectivité selon laquelle ce qui est important le serait d’autant plus ou moins et de manière inversement proportionnel qu’il serait plus ou moins grand…

Sous ce rapport, notre échelle de valeur concernant notre approche habituelle de la liberté et la vérité changerait du tout au tout, nous les faisant apparaître d’un jour nouveau.

Ce qui peut paraître – c’est évident – une manière bien dérisoire de traiter ainsi ce problème de sécurité confrontée à un aussi terrible danger que représente la menace inhérente à islamisme radical, si on en restait là, mais pas si on y regarde de près et à la bonne distance tout de même avec le bon réglage donc; un peu comme quand on regarde quelque chose avec des jumelles; on ne peut pas s’en passer, mais qu’à la condition de les utiliser sous un bon rapport.

Concernant donc le bon rapport sous lequel on doit me semble-t-il aborder ces problèmes liés à l’insécurité due au terrorisme, il faut qu’on réalise qu’on a fait la même erreur avec la vérité qu’on en a fait avec la liberté en son temps; c-à-dire, il y a un peu plus d’une centaine d’années.

A l’époque, on endigua les libertés pour vouloir qu’elles débordent. Ainsi il était devenu plus facile à ceux qui n’en voulaient pas de les réprimer. Mais peu à peu elles ont fini par reprendre le dessus et submerger la vie politique, économique et sociale.

Au point qu’elles ont envahi notre culture dans son ensemble.

Advint-il alors de moins les endiguer que de les apprivoiser et en même temps de les exploiter. Ne serait-ce que sur le plan de la nécessité de devoir se placer sous l’autorité de structure administrative, politique associative que requièrent la vie en société dite complexe aussi bien pour s’y livrer que pour s’en protéger.

C’est comme ça qu’on arrive à passer d’un système économique médiocre à un autre tout aussi médiocre sans remédier à aucun problème.

Mais le naturel revenant toujours au galop, c’est comme ça également qu’un retour massif à des valeurs plus ancrées se fait sentir de plus en plus dans les populations et que celles liées à la recherche de vérité reprennent vigueur et que ceux que ces valeurs dérangent veulent endiguer pour qu’elles débordent à leur tour pour mieux nous dissuader de toute quête de transcendances spirituelles, mais aussi politique, économique; sociale et autre comme en leur temps d’autres avant eux ont voulu que les libertés débordent pour les mêmes raisons.

Ce qui ne pouvait avoir pour conséquence que les difficultés qu’on connaît de nos jours et dont l’islamisme ne traduit qu’un aspect de ce à quoi ces erreurs devaient nous conduire.

Lesquelles se caractérisent principalement par un durcissement des revendications catégorielles dont les plus marquées sont liées aux croyances religieuses et autres très différentes auxquelles chacun de nous trouve son appartenance. Ce, qu’on soit musulman, juif, chrétien, ou même et seulement athée: on adhère chacun une conception de la liberté et de la vérité qui nous est propre.

Bref, un vaste sujet qu’on ne saurait traiter dans un seul article qui pour l’heure n’a vocation que de nous mettre sur la voie: j’espère celle d’un changement de regard sur notre vision du monde; non pas pour se lamenter, mais pour pouvoir faire qu’il change et a fortiori dans un moment particulièrement trouble comme actuellement où il n’en est de meilleur comme celui-là pour nous dessiller les yeux sur lui.

Puissions-nous alors que ce soit par le collyre de la vérité et à seule fin déjà qu’un jour que je souhaite proche, on ne laisse plus personne prendre d’autre pour des imbéciles pour que des troisièmes les prennent ensuite pour des méchants que certains deviennent lorsqu’un jour ils se rebiffent et en viennent à de telles atrocités! Plus jamais ça! Mais que ce soit dans tout les sens du terme.

Ce n’est là qu’une réflexion à chaud concernant le danger que nous fait courir quelques fois la sécurité, qu’on peut vouloir rechercher à n’importe quel prix pour s’en protéger, quand le danger que cette sécurité nous fait courir devient plus grand que le danger lui-même tout extrême qu’il soit: quand il peut aller jusqu’à nous faire perdre plus que la vie.

Car, dès lors que nous sommes prêts à sacrifier nos libertés les plus fondamentales, n’avons-nous pas à perdre bien plus que la vie,  c-à-dire: le sens de la vie?


Actes de barbarie absolue, le monde sous le choc

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« Si bien souvent on n’a pas d’autre choix que d’accepter ce qu’on ne peut pas changer, face à de tels carnages, on n’a pas le choix non plus que de changer ce qu’on ne peut pas accepter ».

L’heure est au terrible bilan de ces attentats, à la compassion pour les victimes innocentes, leurs familles, au soutien des blessés dans leur chair comme dans leur vie et leur liberté; elle est aussi à la réflexion et à l’action. l’Etat, le Parlement, tout le pays est en alerte.

Que tout soit mis en oeuvre alors pour que cesse dans les plus brefs délais cette violence marquée par une folie meurtrière inégalée, doit être notre préoccupation de tous les instants.

Dans ces conditions, tout doit être fait pour que la priorité soit donnée à la solidarité et la sécurité; mais aussi, tout devra être fait à tous les niveaux pour changer ce qui a pu faire qu’on en soit arrivés à une situation aussi tragique que nous ne pouvons pas accepter. XVM77b34c04-8a81-11e5-bd3e-dbdec6b759edA l’Etat, la police, l’armée, aux politiques, aux médias… de faire leur travail. Aux citoyens de faire le leur.

Pour ma part, je compte revenir sur le sujet des causes anciennes à caractère involutif à l’origine de ces problèmes comme de tant d’autres considérant que beaucoup est à faire et qui relève du domaine aussi du citoyen; ce, d’autant plus dans le contexte de violence qu’on connaît actuellement, qui tient aussi à celui auquel la démonétisation de la parole y a été propice, et dont toute action qui va dans le sens d’en démontrer les rouages en vue de dégager les moyens pour l’éradiquer par l’instauration des meilleures condition qui favorisent le dialogue, la réflexion et le débat sincères et véritables, est l’un de mes sujets de prédilection. A bientôt!

Michel

http://www.bvoltaire.fr/jeanraspail/il-cid=bac6d3edff&mc_eid=3181c8d995ny-aura-pas-de-solution-sans-force,253400?mc_


Ripostes de la droite parlementaire aussi brusques que soudaines contre les lois Taubira

La politique asociale sarkhollandaise.

La droite parlementaire se montre depuis peu particulièrement remontée contre les lois Taubira.

Un article du Figaro.fr ne renvoie à pas moins de 7 dossiers qu’elle présente à ce sujet.

Pourquoi donc, la droite parlementaire ne réagit-elle avec autant de force, d’intervenants « maintenant » que, à quelques petites semaines des « régionales » et à quelques petits mois des « présidentielles »?

Que ne s’est-elle montrée aussi farouche contre ses lois, tandis qu’ils pouvaient leur faire barrage alors qu’elles n’étaient encore que latentes, qu’à l’état de projet?

Un épisode, parmi tous ceux qui se succèdent depuis bientôt dix ans, qui ne traduit que la réalité d’une politique asociale que nous subissons sous des formes variées et diverses de plus en plus dures au quotidien.

Tout ressemble ici à du tapage gauche droite, de la théâtralisation LRPS de la vie politique. Après avoir été celle qu’on nommait « l’égérie du gouvernement sous Jean Marc Ayrault, Christiane Taubira redevient la Christiane Taubira d’avant; celle dont l’ex conseiller de Nicolas Sarkozy Henri Guaino dit aujourd’hui qu’elle n’a jamais aimé la France, avec son «toute sa vie, elle a détesté la nation, l’État, l’autorité»; celle qui restera la madone des réformes sociétales mais dont il ne faut retenir pour l’instant que la responsable de l’inexécution des peines: un cadeau fait à la droite parlementaire pour lui permettre de redorer son blason.

Tout n’est en réalité que de la mise en scène. Et le laisser-aller judiciaire dont Christiane Taubira ferait preuve, s’il est réel,  n’est qu’une poussière par rapport à l’immense chaos dans lequel la France se trouve. Elle fait juste ce qu’il faut pour se rendre impopulaire tout en restant celle qu’on se plaira plus tard d’appeler la Thatcher française.

Maintenant que le gros des lois que le gouvernement attendait d’elle est passé, Christiane Taubira ne se prêterait-elle donc pas, arrivés tous que nous sommes aux 2/3 du mandat présidentiel, à jouer un rôle de fusible, sachant qu’elle n’a aucun mal pour se rendre impopulaire et que ce n’est pas pour déplaire tant que ça au gouvernement si, et comme ça l’arrange très certainement – LRPS oblige , qui a besoin d’un FN fort mais tenu hors jeu au prisme du sacro-saint front républicain – ses propositions délirantes de réformes des lois pénales qui n’ont aucune chance d’être adoptées pouvaient donner au LR l’occasion de reprendre le devant de la scène en vue de reprendre la main en cas de besoin, si l’électorat de Nicolas Sarkozy venait à manquer pour soutenir François Hollande dans l’éventualité où nous nous trouverions confrontés à « 2002 » à l’envers en 2017 et où ce serait lui qui serait désigné pour défendre les couleurs bleu blanc rose de la France asociale à ce moment-là.

Comme quoi tout est plus ou moins joué d’avance. Cette salve de ripostes intempestives du LR contre les lois Taubira ne sert au LR qu’à faire du tapage pour permettre au LRPS de faire peau neuve, et de se rendre plus présentable aux français, qui s’en méfient de plus en plus, et qui comprennent  que quel que soit le contrôle sous lequel il se place, les changements, les réformes qui découlent de son principe d’alternance gauche droite, ne sont qu’un étau qui se resserre toujours sur eux.

Faudra-t-il attendre un soulèvement général pour qu’au  Parlement on daigne se préoccuper des problèmes que connaît le pays dans tout son ensemble auquel cas les mesures sécuritaires prônée par la droite parlementaire viserait aussi à le meurtrir? Tout ça fait penser à un jeu de dupe assez inquiétant qui nous demande de rester très vigilant.


« Quand le FN monte, j’ai honte » Chante le maire PS de Boulogne

« Quand le FN monte, j’ai honte », une chanson de Frédéric Cuvillier, le maire PS de Boulogne; tout ce qu’il a trouvé pour répondre  aux français de plus en plus mécontents par plus de trente ans de socialisme asocial et tentés par le FN à cause de ça.

Est-ce qu’on ne pourrait pas dire plutôt qu’il disjoncte « quand le FN monte »; et que si tout finit bien toujours en France par une chanson, et qu’elle est appelée à avoir un certain succès, vu qu’elle passe dans une vidéo sur Europe n° 1 via internet, cette chanson pourrait bien être le chant du cygne du PS.


Le dernier « bobard » de Nicolas Sarkozy

« Nicolas Sarkozy veut tourner la contestation à son avantage »

Nicolas Sarkozy voudrait « restaurer l’autorité de l’Etat ». Voilà le dernier bobard qu’il a trouvé pour donner le change au très grand mécontentement de la plupart des français causé par une bien plus grande insécurité qu’ils endurent à côté de celle qu’il nous propose de se faire le grand pourfendeur avec son projet.

Ce dont souffrent les français tient principalement au fait que bientôt tous leurs vrais besoins sont insatisfaits et que par rapport à ça le problème de l’autorité l’Etat ne fait que pâle figure.

Car, ce problème ne se pose pas dans les termes tels qu’il le prétend.

Ce qu’il en est ne résulte que du désengagement de l’Etat dans beaucoup de domaines auquel il a participé et qui n’incrimine pas que la politique menée par François Hollande, mais en grande part aussi la sienne.

Mais, que peut vouloir vraiment alors Nicolas Sarkozy?

Compte tenu de son implication dans la situation qu’il dénonce ainsi que de sa difficulté plus grande que prévue à rassembler au sein seulement de son propre parti malgré tous les artifices mis en oeuvre dans ce sens, ce ne peut être que de tenter un coup de force dans l’opinion: tout faire pour tourner la contestation à son avantage.

Que cela advienne ou non, que les choses soient claires au moins sur deux points.

Qu’on en finisse avec l’antisarkozysme primaire et avec le sarkozysme primaire aussi. Surtout ne compte que d’en finir avec des politiques qui ne cessent de nous prendre pour des billes.

Et de ce côté on est encore en reste avec Nicolas Sarkozy. Tout confondu dans son discours, il ne propose que des mesures nous permettant de nous adapter à une insécurité qui va croissante, pas d’y répondre.

Si d’ailleurs, « endiguer les libertés, c’est vouloir u’elles débordent », pourquoi alors « endiguer la politique carcérale » que propose Nicolas Sarkozy ne voudrait-il pas quant à lui que ça aille dans le sens qu’il veuille que ça déborde aussi?

Focaliser comme il le fait sur les aspects les plus criants de l’insécurité et faire l’impasse sur les plus critiques, n’est-ce pas de sa part vouloir contenir les premiers pour laisser filer les seconds?

En outre, cela suffit-il de prendre la température des attentes des français notamment côté FN que Christiane Taubira à fait monter avec ses idées humanistes insensées. On a besoin « maintenant » d’une vraie politique qui tient sur des idées pour le moins durables. On en est avec lui encore loin du compte. A bientôt! Michel

Extraits de ce que rapporte Artur Berdah Dans le Figraro VOX d’aujourd’hui:

[…le président des Républicains (LR) plaide, dans une longue interview au Parisien, pour une «refondation de l’autorité de l’État». L’occasion pour Nicolas Sarkozy, qui multiplie les interventions médiatiques et interviendra mercredi matin sur RTL, de dérouler un véritable catalogue de propositions toutes plus sécuritaires les unes que les autres et qu’il entend appliquer «d’urgence» dès que sa famille politique sera revenue aux affaires….]