ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

La France, un pays d’exclus et de trop couverts!

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Le clivage Progressiste, pas progressiste que veut instaurer – qui sait: l’Elysée? Non – « le cerveau qui est derrière l’UMPS de gauche au pouvoir, n’est qu’une ruse UMPS mouture Macron. Elle ne vise surtout qu’à rabibocher les déçus de l’UMP et du PS  autour d’Alain JUPPE, favoriser son élection en 2017 et maintenir l’UMPS au pouvoir en la toilettant « maintenant » au Centre pour maintenir les mêmes au Parlement.

Pour Emmanuel Macron(1), »les enjeux d’un débat politique » sont que ce dernier « oppose désormais les progressistes et les conservateurs ». Beau discours  de « trop couverts » pour éviter de se confronter à tous les exclus à qui ceux qui nous gouvernent depuis plus de trente ans doivent des comptes…

Pour le gouvernement « Macron« , ce ministre pour qui, « l’UMPS est de gauche« ; et pour qui nous dépouiller du peu de droits qui nous restent, c’est être progressiste; et les défendre, c’est être conservateur… Serait-ce revenir à l’Etat providence que de défendre ses droits, pendant qu’il y est, et « faire ripaille » quand on est « sur la paille »! Et à ce stade-là de brouillage politicien, l’UMPS qu’on croyait presque anéantie comme la bête immonde mortellement blessée de l’Apocalypse, a encore beaucoup de beaux jours devant elle: bonjour la République des exclus et des trop couverts! Longue vie à la Sociale-Démocratie à toutes les sauces!

Quand les français auront conscience de toute la gabegie dont la France est meurtrie, Emmanuel Macron ne pourra plus nous faire avaler que « les enjeux d’un débat politique » sont que ce dernier « oppose désormais les progressistes et les conservateurs ». Balivernes ou présentation truquée de la situation politique de la France! Car, les questions sur quoi les débats doivent nous déterminer « maintenant » sont très claires: quels sont les hommes politiques qui sont du côté des exclus et quels sont ceux qui sont du côté des trop couverts ». Le clivage « progressistes conservateurs » n’est qu’un attrape nigaud pour électeurs dégoûtés du PS et de l’UMP en mettant tout en oeuvre pour les rabibocher au Centre dans un UMPS recomposé en UMPC qui rassemblerait tous les socialistes de droite et de gauche.

Quand on pense que dans les années 80, la droite de »l’UMPS » de l’époque  nous a déjà fait le coup d’accuser la majorité de gauche d’avoir installé un Etat providentiel, en débauchant le peuple en largesses au frais de « la princesse », alors qu’elle contribuait de manière complice à cette gabegie. c’est le PS, qui reprend le flambeau en le gauchisant, « maintenant » qu’il s’est redéployé au centre en tant que membre indéfectible qu’il est de l’UMPS mis en demeure toujours de devoir renouveler son électorat pour renaître de ses cendres, des pertes chroniques en électeurs déçus de ses trahisons. Il ne traite pas tout de même de nostalgiques du PS et de son Etat providentiel d’antan, ceux qui leur reprochent leurs désertions. Mais c’est tout comme.

Pour en finir avec ces jeux de dupe, ne nous laissons plus avoir, quand on veut ne serait-ce nous faire le coup de l’Etat providence qu’on nous sert encore à toutes les sauces pour faire bon poids dans la balance UMPS ou LRPS assimilé; soit par naïveté ou vanité; soit par calcul politicien, nous ne nous ferons plus avoir alors avec la loi El Khomri et autres farines qui découlent de l’emploi tendancieux qui nous est fait avec cette novlangue, avec ce type d’argument fallacieux selon lequel toute attente de plus d’Etat relèverait systématiquement de l’Etat providence.

Bien sûr devons-nous condamner un Etat de cette nature. Mais sans doute aussi les interventions qu’il pratique ou les aides qu’il alloue ou autre, ne doivent-elles pas être accordées sans s’assurer en contrepartie qu’elles soient employées en vue d’une retombée économique possible évidente.

Mais on voit mal que les abus auxquels ont donné lieux ces pratiques, conduisent d’un quinquennat sur l’autre ou successivement dans le même à toujours plus d’abus de démocratie pendant un temps, puis d’économie pendant un autre, dans le but de les dévoyer tous deux. Faut-il faire un dessin pour comprendre ce système nous broie et comment y mettre un terme.

Tout ça pour ainsi dire par calculs politiciens uniquement dont ceux qui tirent les ficelles de ceux-ci sont ceux-là mêmes qui nous dirigent depuis au moins trente ans.

Par extraordinaire que cela puisse sembler, ce sont eux qui sont en réalité les profiteurs de l’Etat providence.

Ce sont eux, parce que le gaspillage, sans conteste faramineux, ignominieux, tout ce que vous voudrez…qu’on doit à toute cette pléthore d’aides versées tous azimuts souvent sans discernement, ne représente en tout et pour tout qu’une goutte d’eau en comparaison des positions clé que la classe dirigeante s’est attribué par les pouvoirs exorbitants dont elle s’est doté grâce à cet Etat providence qu’ils ont eux-mêmes favorisé et au revirement de la politique dû à la situation déplorable que l’Etat Providence avait créé et qu’ils peuvent exploiter dans l’autre sens; c-à-dire: en montrant comme une menace de retour à l’Etat providence, toute revendication démocratique qui les dérange.

Ce sont eux qui font les dettes par milliards d’euros, et c’est le peuple dans son ensemble qui prend les coups par quelles que manières subtiles et diversifiées qu’ils lui donnent et qu’eux les reçoivent.

Que fait le gouvernement « Macron » d’autre que tous les gouvernements qui l’ont précédé, sinon de se plaindre d’abord, des situations calamiteuses que le précédent lui a laissé; contre celles-ci, qu’entreprend-il, sauf de faire pire; ce très souvent pour permettre à l’UMPS à l’approche d’élections importantes comme les « présidentielles » de rester au Parlement avec une majorité de façade en la ressuscitant artificiellement dans le sens vers lequel les populations s’accommodent le mieux du mauvais état des choses; une fois en place, aucun gouvernement ne craint plus d’être impopulaire puisqu’il n’a d’adversaire que de façade. Alors allons-y dans les dépenses contraintes et / le saccage des droits « en veux-tu en voilà » à faire supporter aux populations. La classe dirigeante toute entière donc est bien à l’origine de cet Etat providence; c’est aussi la même qui par un étrange revirement il est utilisé à contre emploi « maintenant » pour faire bon poids dans la balance UMPS tel que je le dénonce plus haut.

Lequel revirement plonge de plus en plus de gens dans l’exclusion sous une forme souvent de misère blanche, pour ne pas dire de misère propre qui nous fait dire de celui qui a faim qu’il est un paresseux; de celui qui est mal traité, un râleur ou qui a froid, un frileux, et aux dernières nouvelles, version Emmanuel Macron, mais devrais-je dire – étant donné l’ascendant qu’il a pris sur Manuel Walls depuis qu’il est devenu son ministre de l’économie – pour le gouvernement « Macron », nous dépouiller du peu de droits qui nous restent, c’est être progressiste; pendant que les défendre, c’est être conservateur. Un comble pour ceux qui se battent pour préserver le peu de droits qui leur restent.

Presque tout ce qu’on dit actuellement sur l’Etat Providence est infondé, parce qu’on se trompe ou on ment. Les plus grands profiteurs de l’Etat providence auront été ceux qui nous dirigent. Par tous les gaspillages, la situation de dettes souveraine qui en est à l’origine, etc. Cette notion d’Etat providence est devenu « maintenant » un outil de propagande notamment comme argument contre toute idée défenderesse d’une conception décente de l’équilibre qui doit exister entre ce qui relève d’un côté, de l’économie et de l’autre de la démocratie. Un outil qui leur a permis de tenir le rang élevé qu’ils occupent pour se comporter en harpies de plus en plus avides et dangereuses; je dis avides parce que ceux, que ce mot de harpie désigne, veulent trop disposer de tout et de tout le monde; dangereux parce qu’inefficaces dans ce contexte.

Bref, nos lampes, toutes nos lampes doivent éclairer les mêmes travaux. Leurs lampes ne peuvent suffire; ne serait-ce pour les aider à définir (oui messieurs!) quels travaux sont les bons. Mais ils ne veulent pas des nôtres, voir d’où provient ni de quoi se nourrit ce mal qui me fait dire qu’on réduit trop l’homme à sa catégorie socioprofessionnelle en pure perte pour tous.

Mais voilà la vérité! Les frileux, ne sont pas comme on le croit d’ordinaire ceux qui ont froid, autrement dit les exclus; les frileux sont ceux qui sont en réalité trop couverts, et concernent l’ensemble de la classe dirigeante. Et ils, tous ceux qui s’y rattachent, le sont c’est à croire aussi tellement, qu’ils se sont emparé de la plupart des couvertures, sociales(ce sont eux qui bénéficient de la méritocratie inique qu’ils ont mis en place) , administratives(ils peuvent par de simples clics comme on l’a vu récemment suite à la décision par laquelle des hausses de salaires hors de proportion accordées aux élus dans un contexte de paupérisation galopante des citoyens), juridiques, mais aussi médiatiques(voir la censure par le bruit dont je parle dans mon article du 01 10 15  » A la recherche du temps …présent« ), ainsi qu’étatiques (ils décident pratiquement de tout sans nous consulter, notamment au Parlement via la menace du » 49 III » quand la colère monte un peu trop à leur goût dans les chaumières), et dans peu de temps numériques(sous prétexte de modération de la violence sur internet, ils feront tout pour réduire notre liberté d’expression par tous les moyens si nous n’y prenons gare). Un pays d’exclus et de trop couverts: voilà la situation générale de la France du XXI s! Face à ça que faire? Il y a des solutions. A nous d’y travailler sans relâche. A bientôt pour la suite donc!

(*)Ce qu’il nous dit, qu’il fait dans ce sens, revient à traiter de progressistes ceux qui sont conservateurs; et de conservateurs ceux qui devraient être vus et considérés comme des progressistes. Voilà qui de prime abord est très étrange. Sauf quand on mesure que cette situation ne concerne pas que ceux qui peuvent s’intéresser à son issue à gauche mais dans tout l’électorat et concerne tout le monde.Surtout si comme je le crois, ça cache « une ruse UMPS mouture Emmanuel Macron » pour favoriser l’élection cette fois d’Alain Juppé et nous rembarquer encore pour 5 ans en 2017 avec  l’UMPS. Tout étant alors organisé dans le but de la faire advenir par le même clivage gauche droite, cette fois sous une étiquette différente mais dans les mêmes pots. Ce, pour que rien ne change. Ou plutôt de sorte qu’on opère des changements pour ne pas faire les réformes et des réformes pour ne pas faire les  changements qui s’imposent. Ainsi, on ne parle plus de changer les choses, mais que ce sont les choses qui changent. On ne plaira de dire que ce sont ceux qui ont froid qui sont frileux, alors que ce sont ceux qui sont trop couverts qui le sont et qu’en réalité, il ont froid de toutes les protections que leur enlèvent une à une ceux qui, comme Emmanuel Macron, faute de se montrer capables de mettre en place des solutions qui conviennent pour tous, ont décidé âprement d’utiliser les pouvoirs discrétionnaires qu’ils se sont donné – à quoi? – à des fins personnelles et oligarchiques… en pure perte pour tous; et c’est là que nous devons nous faire entendre. Et non bien sûr dans le but par exemple de le renverser, mais dans celui de le faire agir dans le sens de l’intérêt général véritable en direction de quoi chacun doit avoir un rôle à jouer qui lui revient sur le plan socioprofessionnel mais aussi sociopolitique qui restent à définir pour retrouver une société  confiante en son avenir, solidaire et unie, dans une France apaisée, réconciliée avec elle-même, avec ses valeurs et en phase avec la mission qui est la sienne. J’y reviendrai.

Vidéo sur Youtube sur  « le clivage gauche droite est-il toujours opérant? https://www.youtube.com/watch?v=ewCHr9lfnCM

 

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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