ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Site de campagne de Jean-Frédéric POISSON

Jean Frédéric POISSON nous appelle à l' »aider à diffuser son projet« .

«MON PROJET EST FINALISE :  AIDEZ-MOI A LE DIFFUSER !» nous demande-t-il…

Découvrez la teneur de sa dernière newletter :

« Chers amis,

Mon projet pour la primaire est finalisé, et vous le découvrirez dans son intégralité dès la semaine prochaine.

« Stopper ce que mai 68 a déclenché. »

Pour susciter l’adhésion des Français et les mobiliser lors du scrutin des 20 et 27 novembre prochains, j’ai besoin de publier dès la semaine prochaine ce projet en plusieurs milliers d’exemplaires. Chaque exemplaire coûte 2,50 euros à imprimer, c’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à votre aide et à votre générosité.Aidez-moi à diffuser nos idées et nos valeurs !
Dans cette campagne pour la primaire de la droite, nous avons une voix différente à faire entendre. Nous serons la voix de ceux qui veulent promouvoir la vie et la famille, défendre la culture et la souveraineté de la France, lutter contre l’islamisme et l’immigration massive, doter la France d’une vraie Défense etrecentrer l’Etat sur ses missions régaliennes. Mai 68 a libéré les pulsions, ensemble libérons les convictions !
Jean-Frédéric POISSON »
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>>>>,Jean Frédéric POISSON « je ne voterai pas pas la déchéance de nationalité », la vidéo que vous n’avez peut-être pas vue  
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>>>> Il nous propose d’aller sur son site de campagne :
 « Don de 20€  (6,8€ après déduction), je finance 8 exemplaires du projet
     Don de 100€ (34 € après déduction), je finance 40 exemplaires
     Don de 150€ (51€ après déduction), je finance 60 exemplaires
     Don de 500€ (170€ après déduction), je finance 200 exemplaires
Pour tout don de 150 ou plus, recevez chez vous le Projet de Jean-Frédéric POISSON. »
Sur son site de campagne bien sûr ! JE FAIS UN DON !
DON EN LIGNE 100% SÉCURISÉ 


il n’est «de vrai culte que si celui-ci est mis au service du prochain»

Audience du mercredi 27 avril 2016, capture« la catéchèse donnée en italien par le pape François sur la parabole du Bon Samaritain, lors de l’audience générale de mercredi, 27 avril, place Saint-Pierre, en présence de quelque 25 000 visiteurs» traduite en français sur Zenit, le site catholique du « monde vu de Rome ».

Catéchèse inoubliable. Puissions-nous en garder toujours le souvenir à travers les cultes – hélas! trop souvent divers et antagonistes – que nous vouons les uns et les autres à tout ce qui touche aux questions de bien commun.

S’adressant à la foule sur le thème inépuisable de la parabole du bon Samaritain (Luc 10, 30), le pape François invite aussi chacun de nous à ne pas «classer les gens entre ceux qui sont  « notre prochain » et ceux « qui ne le sont pas »».

Émouvante catéchèse sur la Miséricorde de Dieu montrant : « qu’il n’existe de vrai culte que si celui-ci est mis au service du prochain », « de gens épuisés par la faim, par la violence et les injustices ». Que « aimer… demande de l’intelligence, mais un petit quelque chose en plus aussi… »

Je laisse à ceux que ça intéresse et qui n’ont pas pu en prendre connaissance le soin de la découvrir eux-mêmes… A Bientôt!

 


«Jean Raspail répond aux questions de Boulevard Voltaire»

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire ce matin. « Et si Raspail, avec « Le camp des saints », n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ?», une citation  de Jean Cau que reprennent tour à tour, l’écrivain et journaliste Patrice De Méritens pour amorcer l’entretien qu’il accorde à Jean Raspail parut dans le Figaro Magazine le 07 02 2011 alors qu’il l’interrogeait au sujet « des poursuites judiciaires » que  » la réédition de cet ouvrage serait susceptible d’entraîner » avec « la nouvelle législation en vigueur »; et  WikiPedia dans sa page consacrée à Jean Raspail et à son livre « le camp des Saints » qu’il écrivit en 1972 s’inspirant de la malheureuse épopée des boat people à l’époque.

 

IMG_6207Cette page que Wikipedia consacre à Jean Raspail n’est pas sans rappeler donc l’article de Patrice De Méritens intitulé: [ Jean Raspail « Aujourd’hui, « Le Camp des Saints » pourrait être poursuivi en justice pour 87 motifs »] 1 , dont voici un extrait concernant la réponse qu’il fait à ceux que sa provocation dérange – c’est celui qui correspond au passage de cet article où il dit «Voici venu le temps des bernard-l’ermite…»:

  «Pour démontrer l’ineptie du rationnement de la liberté de penser. Comprenez bien : j’ai 86 ans, je n’ai plus rien à perdre. Il y a partout des crétins, beaucoup font du racisme primaire, odieux. J’ai commencé ma carrière comme explorateur. On ne voyage pas énormément, comme je l’ai fait, on n’écrit pas une bonne dizaine de livres sur des peuples en ayant une démarche raciste, ce serait complètement idiot. Nous sommes à un tournant d’opinion, les mentalités politiques peuvent changer, il est donc temps de republier ce livre. L’économiste et démographe Alfred Sauvy avait tout compris en 1987 avec L’Europe submergée. Sauvy, qui était de gauche ! C’est le moment. Il faut le faire maintenant.»

 

>>> A voir et revoir aussi, l’article publié dans l’Expess à l’époque de celui de Patrice de Méritens


« Démagogie debout »…

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« Démagogie debout » dit Yves Thréard hier dans le figaro… au sujet de l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste au sujet de Nuit debout et des débordements… qu’on ne peut que lui imputer

« Démagogie debout »…et « objectivité boiteuse » de côté et d‘autre, devrait-on peut-être ajouter.

Car, s’il on peut parler de démagogie concernant l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste par rapport aux actes de brutalité, de saccage, de sectarisme et de pagaille dont le mouvement Nuit Debout s’est montrée surtout capable… plus que de concrétiser après plusieurs semaines de délibération autour du soit disant projet de « convergences des luttes » qui leur est cher.

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« y a-t-il… assez de volonté seulement pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier…? »

Mais, parallèlement à cette pagaille et à cette démagogie, et à moins de ne pas chercher à sortir de cette logique d’affrontement qui est derrière tout ça et qui est entrain de prendre corps, y a-t-il en face dans le camp de droite, une capacité, assez de volonté pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier, de s’enchevêtrer?

Nous sommes en présence dans le genre d’une situation qui ne datent d’hier, que l’économique et le politique ont à charge de régler pourtant. Réalités qu’ils n’assument pas vraiment depuis des décennies. Trop peu s’en faut en tout cas, et qu’ils n’ont dans leur ensemble fait qu’endiguer.

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Que faisons-nous « pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté d’autre »

Très juste analyse donc de Yves Thréards, mais comme tout ce qu’on endigue finit par déborder… où cela nous mènera-t-il si, face à cette démagogie la droite ne se donne pas les moyens aussi pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté, d‘autre?

Si rien n’est fait aussi contre cette objectivité boiteuse , vaudrons-nous mieux que ceux, dont le philosophe François-Xavier BELLAMY parlait salle GAVEAU le mois dernier, « qui regardent dans le réel ce qui conforte leurs partis pris »?

A bientôt!


Le renard et les fourmis…

Les deux maux de la démocratie et l’économie sont le libéralisme (le renard dans le poulailler) et le gauchisme (des fourmis dans le sucrier)!

Le Renard et le libéralisme, les fourmis et le gauchisme donc:

Quand la démocratie devient démagogique on a le gauchisme qui finit par engendrer le droitisme qui est une évolution regrettable de la droite selon moi, et qu’on doit par réaction au gauchisme. Et quand l’économie n’est plus adaptée à la vie sociale et qu’elle devient asociale, voire antisociale, apparaît le libéralisme.

Quand alors le social n’est plus le but de l’économie, que l’économie n’est plus le but du social, que dans ces deux domaines le but devient le moyen et le moyen le but, il est clair  que tout cela n’est pas venu de manière à frapper le regard mais que c’est venu petit à petit, sans crier gare. Il a même fallu que tout cela se mette en place décennies après décennies, pour voir les leaders actuels de ces deux tendances sur le point de se disputer le titre de « progressiste » et taxer celui qui n’appartient à aucun de leur camp de « conservateur ».

Maintenant, qui du gauchisme et du libéralisme est antérieur à l’autre, difficile de le dire. C’est comme vouloir savoir qui de l’œuf ou de la poule a fait l’autre. La question serait peut-être mieux posée de se demander ce qui est antérieur à l’un comme à l’autre: En cherchant bien, peut-être s’apercevrait-on que c’est le Centrisme qui en serait à l’origine et ne serait qu’un dévoiement de ce qui n’aurait dû n’être que le Centre, un trait d’union, une passerelle, un supplément d’âme là pour que la démocratie et l’économie tendent toujours à faire bon ménage. Mais c’est un autre débat.

Laissons-le pour une autre fois… Tout de suite demandons-nous ce qu’il en est du libéralisme, du gauchisme et surtout de leurs conséquences sur le politique. Des livres entiers ne suffiraient bien sûr pas pour faire le tour de ces questions, mais si en quelques lignes on peut déjà s’en faire une idée assez précise, je dirais que: de même que le libéralisme est un dévoiement de la liberté et le Centrisme un dévoiement de type indiqué plus haut; de même le gauchisme est une déformation de l’humanisme social, du sentiment de bienveillance envers ses semblables, une déformation qu‘il doit au libéralisme. Car le libéralisme corrompt tout.

Politiquement, il a corrompu la droite et la gauche lesquelles en devenant libérales ont engendré l’UMPS. Cette engin « de culture de mort » qui met au rayon des accessoires ce qui est essentiel et ce qui est accessoire au rang de ce qui est essentiel. Le libéralisme ce « machin,« par analogie au nom que De Gaulle avait donné à l’ONU autre dévoiement de l’organisation des Nations, qu’on doit au libéralisme.

Le gauchisme a aussi un équivalent à droite: le droitisme qui a eu de caractéristique et de fâcheux que…la droite devenant alors de plus en plus Keynésienne, n’a plus vu l’économie avec un but social mais politique. Un contresens de taille… qui a échappé jusque-là à beaucoup de gens parce qu’on associe trop généralement le social au socialisme par parallélisme simpliste à 1): social = gauche; 2): gauche = socialisme; et donc 3): social = socialisme.

Ce qui est faux parce que les socialistes, qui sont autant à gauche et au centre qu’à droite, partent d’une vision sociologique de l’homme au lieu d’une vision socio-politique qui soit la seule qui importe vraiment et qui lui corresponde. Ils nous enferment dans des sous-catégories socio-ceci, socio-cela, dès notre petite enfance, dès l’école…qu’on s’y perd.

Alors que d’un point de vue socio-politique, l’homme se situe à deux niveaux distincts de vie de relation l’un de l’autre, dont le premier concerne l’aspect social lié au déontologique qui tient compte de la situation des personnes dans ce qu’elles ont (nom, origine, formation, métier ou aptitudes les plus développées, expérience…); et, second niveau: celui qui concerne l’aspect politique lié à l’ontologique qui concerne la situation vers laquelle doit tendre la personne dans ce qu’elle a intrinsèquement de commun avec toutes les autres indépendamment de ce qu’elles ont sur le plan déontologique.

Si donc, tout cela dit, il devient enfin possible d’inférer comme je le crois que ça remet en cause en profondeur notre façon de faire de la politique, et si on ne devrait avoir aucun mal à admettre que le libéralisme a bien conduit au travail que ferait un renard dans un poulailler et le gauchisme à celui que ferait des fourmis dans un sucrier, c’est quand même ne pas leur faire beaucoup de mal, quand eux chosifient tout, l’homme avec et y-compris eux-mêmes. A suivre!


Va surtout en avant, France!

Va surtout en avant, France! Et n’écoute pas ceux qui Te disent d’aller « en marche!

«Pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit doigt que d’autres dans leurs grands cerveaux!»

La France ne marchera jamais… surtout aux coups de sifflet de Macron. La France n’est pas une équipe de foot, ni un cirque.

Arrête Ton char(me) Macron! Si Tu veux bouger la France, Descends de Ton char… ! Viens aussi pousser à la roue pour la sortir de l’ornière dans laquelle des décennies de politique irresponsable l’ont embourbée .

Rien ne sert de la faire marcher, elle doit se mettre debout d’abord et avancer ensuite. Et elle a besoin de tout le monde pour la porter, la faire rayonner dans le monde… Bref, la faire « tourner », « marcher », qu’importe le mot.

Mais de grâce, arrête Ton mouvement « en marche! qui ne fera que la précipiter dans le gouffre dans lequel elle n’est plus qu’à deux doigts de chavirer!

Assez d’une France, avec d’un côté toujours les mêmes jambes qui la portent, d’un autre les mêmes bras qui la font marcher et d’un troisième les mêmes têtes – hélas « bien pleines » mais pas « bien faîtes » qui du haut de leur tour d’ivoire décideraient de la faire aller où bon leur semble, qui n’aurait plus qu’à claquer des doigts et les millions de gens avec leurs familles de s’exécuter. Cela ne peut plus durer, la France ne marchera jamais ainsi…très longtemps encore plus en tout cas. C’est cette France qui est finie.

Cette France qui chosifie tout, y-compris l’homme… cette France est terminée! Si nous devions continuer avec cette France dépassée et toutes les inepties qu’elles comportent qui n’ont de moderne que le nom , avant longtemps, une bonne partie d’elle s’effondrera et l’autre nous pétera à la figure. La France ne marche pas! elle va…

Peut-être ne va-t-elle pas toujours très bien, et va-t-elle souvent cahin caha… mais, la France ne marche pas. La France va… tout simplement. Alors, va la France! N’écoute pas Macron! Macron n’est pas au gouvernement pour décider du sort de la France. Il est là pour agir, sinon dehors. C’est au  peuple de décider, il sait ce qu’il a à faire. Mais aussi, il doit le comprendre. Et au pouvoir en place à agir; Mais là on attend toujours…Qu’il sache que pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit que d’autres dans leurs grands cerveaux.


Macron n’est pas de Gauche comme il le dit, mais plutôt du Centre.

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« Macron se trouve-t-il à gauche où il dit se situer? »C’est évidemment son droit de choisir son bord. Mais pourquoi se dirait-il de gauche si ce n’est pas le cas? Nous devons vérifier ce qu’il en est exactement de lui à ce sujet. Ainsi doit-il en être de tout homme public qui se déclare en politique de manière aussi déterminée et spontanée que lui qui prétend vouloir incarner la troisième voie dont le pays à besoin. Après des décennies de déshérence économique et sociale…ce serait fautif de se faire avoir encore pour cinq ans.

Il est idéologiquement du Centre et se situe politiquement à gauche. Mais dans ce cas, il confond apparemment ce que veut dire être à gauche et être de gauche.

« Sommes-nous dans une démocratie qualitative au vrai sens du mot qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?

Macron n’est pas plus de gauche que Chirac n’était de droite et ne l‘est davantage Juppé, Sarkozy… Il se dit de gauche parce qu’il veut essayer de rassembler autour de la mouvance « progressiste » dans laquelle s’est toujours, « progressivement » du moins, située la gauche au cours de son évolution et dans laquelle également se reconnaît le Centre, et aussi beaucoup de gens à droite, tel que Jacques Chirac en tête en son temps ou beaucoup d‘autres au leur.

Souvenons-nous de Jacques Chirac qui, il n’y a pas si longtemps que ça, ne se disait pas autre chose que progressiste quand il se plaisait de qualifier de conservateur tout positionnement ou attitude qui consistaient à se ranger du côté de notables de gauche qui contestaient sa politique.

Dès l’instant par ailleurs où Emmanuel Macron se dit progressiste en revendiquant essentiellement un libéralisme qui – ouvertement, bien que implicitement – combat toute idée de protection sociale au nom de critères de compétitivité des entreprises contre-productifs et se trouve mêlé à un gouvernement situé à gauche qui n’est de gauche que d’étiquette, on ne peut que le trouver et le situer à gauche; ce qui ne suffit pas pour en faire un homme de gauche. C’est un un homme à gauche et non de gauche… Dans la lignée alors, de tous ceux qui nous dirigent depuis plus de trente ans, comme eux, il est du Centre.

S’il est sincère maintenant pour dire qu’il ne ment pas quand il prétend être un homme de gauche, alors c’est qu’il est le premier à ignorer ce qu‘il est vraiment; chose impossible pourtant. Et quand il dit que le libéralisme est une valeur de gauche, il se trompe. Qu’il dise que le libéralisme est à gauche, passe encore. Car en réalité, le libéralisme n’est ni de gauche ni de droite mais du Centre. Toutes ces remarques ne concernent pas des données sans importance pour comprendre dans quelle démocratie nous devons être pour savoir dans laquelle nous dérivons depuis tant d’années et agir en conséquence…

Dans quelle démocratie sommes-nous donc? Sommes-nous dans une démocratie de type qualitatif ou de type quantitatif comme le donnent à penser les sondages faisant apparaître qu’en un rien de temps 52 % de français verraient dans Macron un bon président et que 36 % d’entre eux sont prêts déjà à le soutenir en 2017?

     Qu’est-ce à dire au vrai sens du mot une démocratie qualitative, sinon une démocratie qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?   Ce, principalement sur le plan économique, l’économie étant le moyen central pour répondre aux besoins essentiels de tous les citoyens; qu’ils soient matériels, humains, éducatifs, culturels et politique?

      Sommes-nous donc dans une démocratie qualitative ou bien sommes-nous – ce qui est inquiétant parce que plus probable – dans une démocratie quantitative « organisée » qui permette à un groupe de pression de se servir à l’occasion d’élections des uns pour piéger les autres et mettre tout le monde au pas à sa botte? A celle d’hommes politiques comme lui et ils sont légion qui ne font surtout que jouer sur les mots, afin surtout de mettre ensemble des gens aussi disparates que possible pour que les uns soient lucides mais en proportion pas suffisamment déterminés et que les autres soient déterminés mais en proportion pas suffisamment lucides, de sorte à les rendre assez solidaires et malléables dans les mains d’un leader politique mais c’est à peu près tout.

De nous demander donc dans quelle démocratie sommes-nous, ne devrait-il pas  être un sujet d’interrogation plus fréquent? Peut-être que non sous des cieux politiques plus cléments, mais par les temps qui courent certainement pas. A suivre! Michel