ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Site de campagne de Jean-Frédéric POISSON

Jean Frédéric POISSON nous appelle à l' »aider à diffuser son projet« .

«MON PROJET EST FINALISE :  AIDEZ-MOI A LE DIFFUSER !» nous demande-t-il…

Découvrez la teneur de sa dernière newletter :

« Chers amis,

Mon projet pour la primaire est finalisé, et vous le découvrirez dans son intégralité dès la semaine prochaine.

« Stopper ce que mai 68 a déclenché. »

Pour susciter l’adhésion des Français et les mobiliser lors du scrutin des 20 et 27 novembre prochains, j’ai besoin de publier dès la semaine prochaine ce projet en plusieurs milliers d’exemplaires. Chaque exemplaire coûte 2,50 euros à imprimer, c’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à votre aide et à votre générosité.Aidez-moi à diffuser nos idées et nos valeurs !
Dans cette campagne pour la primaire de la droite, nous avons une voix différente à faire entendre. Nous serons la voix de ceux qui veulent promouvoir la vie et la famille, défendre la culture et la souveraineté de la France, lutter contre l’islamisme et l’immigration massive, doter la France d’une vraie Défense etrecentrer l’Etat sur ses missions régaliennes. Mai 68 a libéré les pulsions, ensemble libérons les convictions !
Jean-Frédéric POISSON »
>
>>
>>>
>>>>,Jean Frédéric POISSON « je ne voterai pas pas la déchéance de nationalité », la vidéo que vous n’avez peut-être pas vue  
>
>>
>>>
>>>> Il nous propose d’aller sur son site de campagne :
 « Don de 20€  (6,8€ après déduction), je finance 8 exemplaires du projet
     Don de 100€ (34 € après déduction), je finance 40 exemplaires
     Don de 150€ (51€ après déduction), je finance 60 exemplaires
     Don de 500€ (170€ après déduction), je finance 200 exemplaires
Pour tout don de 150 ou plus, recevez chez vous le Projet de Jean-Frédéric POISSON. »
Sur son site de campagne bien sûr ! JE FAIS UN DON !
DON EN LIGNE 100% SÉCURISÉ 


il n’est «de vrai culte que si celui-ci est mis au service du prochain»

Audience du mercredi 27 avril 2016, capture« la catéchèse donnée en italien par le pape François sur la parabole du Bon Samaritain, lors de l’audience générale de mercredi, 27 avril, place Saint-Pierre, en présence de quelque 25 000 visiteurs» traduite en français sur Zenit, le site catholique du « monde vu de Rome ».

Catéchèse inoubliable. Puissions-nous en garder toujours le souvenir à travers les cultes – hélas! trop souvent divers et antagonistes – que nous vouons les uns et les autres à tout ce qui touche aux questions de bien commun.

S’adressant à la foule sur le thème inépuisable de la parabole du bon Samaritain (Luc 10, 30), le pape François invite aussi chacun de nous à ne pas «classer les gens entre ceux qui sont  « notre prochain » et ceux « qui ne le sont pas »».

Émouvante catéchèse sur la Miséricorde de Dieu montrant : « qu’il n’existe de vrai culte que si celui-ci est mis au service du prochain », « de gens épuisés par la faim, par la violence et les injustices ». Que « aimer… demande de l’intelligence, mais un petit quelque chose en plus aussi… »

Je laisse à ceux que ça intéresse et qui n’ont pas pu en prendre connaissance le soin de la découvrir eux-mêmes… A Bientôt!

 


«Jean Raspail répond aux questions de Boulevard Voltaire»

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire ce matin. « Et si Raspail, avec « Le camp des saints », n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ?», une citation  de Jean Cau que reprennent tour à tour, l’écrivain et journaliste Patrice De Méritens pour amorcer l’entretien qu’il accorde à Jean Raspail parut dans le Figaro Magazine le 07 02 2011 alors qu’il l’interrogeait au sujet « des poursuites judiciaires » que  » la réédition de cet ouvrage serait susceptible d’entraîner » avec « la nouvelle législation en vigueur »; et  WikiPedia dans sa page consacrée à Jean Raspail et à son livre « le camp des Saints » qu’il écrivit en 1972 s’inspirant de la malheureuse épopée des boat people à l’époque.

 

IMG_6207Cette page que Wikipedia consacre à Jean Raspail n’est pas sans rappeler donc l’article de Patrice De Méritens intitulé: [ Jean Raspail « Aujourd’hui, « Le Camp des Saints » pourrait être poursuivi en justice pour 87 motifs »] 1 , dont voici un extrait concernant la réponse qu’il fait à ceux que sa provocation dérange – c’est celui qui correspond au passage de cet article où il dit «Voici venu le temps des bernard-l’ermite…»:

  «Pour démontrer l’ineptie du rationnement de la liberté de penser. Comprenez bien : j’ai 86 ans, je n’ai plus rien à perdre. Il y a partout des crétins, beaucoup font du racisme primaire, odieux. J’ai commencé ma carrière comme explorateur. On ne voyage pas énormément, comme je l’ai fait, on n’écrit pas une bonne dizaine de livres sur des peuples en ayant une démarche raciste, ce serait complètement idiot. Nous sommes à un tournant d’opinion, les mentalités politiques peuvent changer, il est donc temps de republier ce livre. L’économiste et démographe Alfred Sauvy avait tout compris en 1987 avec L’Europe submergée. Sauvy, qui était de gauche ! C’est le moment. Il faut le faire maintenant.»

 

>>> A voir et revoir aussi, l’article publié dans l’Expess à l’époque de celui de Patrice de Méritens


« Démagogie debout »…

006

« Démagogie debout » dit Yves Thréard hier dans le figaro… au sujet de l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste au sujet de Nuit debout et des débordements… qu’on ne peut que lui imputer

« Démagogie debout »…et « objectivité boiteuse » de côté et d‘autre, devrait-on peut-être ajouter.

Car, s’il on peut parler de démagogie concernant l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste par rapport aux actes de brutalité, de saccage, de sectarisme et de pagaille dont le mouvement Nuit Debout s’est montrée surtout capable… plus que de concrétiser après plusieurs semaines de délibération autour du soit disant projet de « convergences des luttes » qui leur est cher.

006

« y a-t-il… assez de volonté seulement pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier…? »

Mais, parallèlement à cette pagaille et à cette démagogie, et à moins de ne pas chercher à sortir de cette logique d’affrontement qui est derrière tout ça et qui est entrain de prendre corps, y a-t-il en face dans le camp de droite, une capacité, assez de volonté pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier, de s’enchevêtrer?

Nous sommes en présence dans le genre d’une situation qui ne datent d’hier, que l’économique et le politique ont à charge de régler pourtant. Réalités qu’ils n’assument pas vraiment depuis des décennies. Trop peu s’en faut en tout cas, et qu’ils n’ont dans leur ensemble fait qu’endiguer.

006

Que faisons-nous « pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté d’autre »

Très juste analyse donc de Yves Thréards, mais comme tout ce qu’on endigue finit par déborder… où cela nous mènera-t-il si, face à cette démagogie la droite ne se donne pas les moyens aussi pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté, d‘autre?

Si rien n’est fait aussi contre cette objectivité boiteuse , vaudrons-nous mieux que ceux, dont le philosophe François-Xavier BELLAMY parlait salle GAVEAU le mois dernier, « qui regardent dans le réel ce qui conforte leurs partis pris »?

A bientôt!


Le renard et les fourmis…

Les deux maux de la démocratie et l’économie sont le libéralisme (le renard dans le poulailler) et le gauchisme (des fourmis dans le sucrier)!

Le Renard et le libéralisme, les fourmis et le gauchisme donc:

Quand la démocratie devient démagogique on a le gauchisme qui finit par engendrer le droitisme qui est une évolution regrettable de la droite selon moi, et qu’on doit par réaction au gauchisme. Et quand l’économie n’est plus adaptée à la vie sociale et qu’elle devient asociale, voire antisociale, apparaît le libéralisme.

Quand alors le social n’est plus le but de l’économie, que l’économie n’est plus le but du social, que dans ces deux domaines le but devient le moyen et le moyen le but, il est clair  que tout cela n’est pas venu de manière à frapper le regard mais que c’est venu petit à petit, sans crier gare. Il a même fallu que tout cela se mette en place décennies après décennies, pour voir les leaders actuels de ces deux tendances sur le point de se disputer le titre de « progressiste » et taxer celui qui n’appartient à aucun de leur camp de « conservateur ».

Maintenant, qui du gauchisme et du libéralisme est antérieur à l’autre, difficile de le dire. C’est comme vouloir savoir qui de l’œuf ou de la poule a fait l’autre. La question serait peut-être mieux posée de se demander ce qui est antérieur à l’un comme à l’autre: En cherchant bien, peut-être s’apercevrait-on que c’est le Centrisme qui en serait à l’origine et ne serait qu’un dévoiement de ce qui n’aurait dû n’être que le Centre, un trait d’union, une passerelle, un supplément d’âme là pour que la démocratie et l’économie tendent toujours à faire bon ménage. Mais c’est un autre débat.

Laissons-le pour une autre fois… Tout de suite demandons-nous ce qu’il en est du libéralisme, du gauchisme et surtout de leurs conséquences sur le politique. Des livres entiers ne suffiraient bien sûr pas pour faire le tour de ces questions, mais si en quelques lignes on peut déjà s’en faire une idée assez précise, je dirais que: de même que le libéralisme est un dévoiement de la liberté et le Centrisme un dévoiement de type indiqué plus haut; de même le gauchisme est une déformation de l’humanisme social, du sentiment de bienveillance envers ses semblables, une déformation qu‘il doit au libéralisme. Car le libéralisme corrompt tout.

Politiquement, il a corrompu la droite et la gauche lesquelles en devenant libérales ont engendré l’UMPS. Cette engin « de culture de mort » qui met au rayon des accessoires ce qui est essentiel et ce qui est accessoire au rang de ce qui est essentiel. Le libéralisme ce « machin,« par analogie au nom que De Gaulle avait donné à l’ONU autre dévoiement de l’organisation des Nations, qu’on doit au libéralisme.

Le gauchisme a aussi un équivalent à droite: le droitisme qui a eu de caractéristique et de fâcheux que…la droite devenant alors de plus en plus Keynésienne, n’a plus vu l’économie avec un but social mais politique. Un contresens de taille… qui a échappé jusque-là à beaucoup de gens parce qu’on associe trop généralement le social au socialisme par parallélisme simpliste à 1): social = gauche; 2): gauche = socialisme; et donc 3): social = socialisme.

Ce qui est faux parce que les socialistes, qui sont autant à gauche et au centre qu’à droite, partent d’une vision sociologique de l’homme au lieu d’une vision socio-politique qui soit la seule qui importe vraiment et qui lui corresponde. Ils nous enferment dans des sous-catégories socio-ceci, socio-cela, dès notre petite enfance, dès l’école…qu’on s’y perd.

Alors que d’un point de vue socio-politique, l’homme se situe à deux niveaux distincts de vie de relation l’un de l’autre, dont le premier concerne l’aspect social lié au déontologique qui tient compte de la situation des personnes dans ce qu’elles ont (nom, origine, formation, métier ou aptitudes les plus développées, expérience…); et, second niveau: celui qui concerne l’aspect politique lié à l’ontologique qui concerne la situation vers laquelle doit tendre la personne dans ce qu’elle a intrinsèquement de commun avec toutes les autres indépendamment de ce qu’elles ont sur le plan déontologique.

Si donc, tout cela dit, il devient enfin possible d’inférer comme je le crois que ça remet en cause en profondeur notre façon de faire de la politique, et si on ne devrait avoir aucun mal à admettre que le libéralisme a bien conduit au travail que ferait un renard dans un poulailler et le gauchisme à celui que ferait des fourmis dans un sucrier, c’est quand même ne pas leur faire beaucoup de mal, quand eux chosifient tout, l’homme avec et y-compris eux-mêmes. A suivre!


Va surtout en avant, France!

Va surtout en avant, France! Et n’écoute pas ceux qui Te disent d’aller « en marche!

«Pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit doigt que d’autres dans leurs grands cerveaux!»

La France ne marchera jamais… surtout aux coups de sifflet de Macron. La France n’est pas une équipe de foot, ni un cirque.

Arrête Ton char(me) Macron! Si Tu veux bouger la France, Descends de Ton char… ! Viens aussi pousser à la roue pour la sortir de l’ornière dans laquelle des décennies de politique irresponsable l’ont embourbée .

Rien ne sert de la faire marcher, elle doit se mettre debout d’abord et avancer ensuite. Et elle a besoin de tout le monde pour la porter, la faire rayonner dans le monde… Bref, la faire « tourner », « marcher », qu’importe le mot.

Mais de grâce, arrête Ton mouvement « en marche! qui ne fera que la précipiter dans le gouffre dans lequel elle n’est plus qu’à deux doigts de chavirer!

Assez d’une France, avec d’un côté toujours les mêmes jambes qui la portent, d’un autre les mêmes bras qui la font marcher et d’un troisième les mêmes têtes – hélas « bien pleines » mais pas « bien faîtes » qui du haut de leur tour d’ivoire décideraient de la faire aller où bon leur semble, qui n’aurait plus qu’à claquer des doigts et les millions de gens avec leurs familles de s’exécuter. Cela ne peut plus durer, la France ne marchera jamais ainsi…très longtemps encore plus en tout cas. C’est cette France qui est finie.

Cette France qui chosifie tout, y-compris l’homme… cette France est terminée! Si nous devions continuer avec cette France dépassée et toutes les inepties qu’elles comportent qui n’ont de moderne que le nom , avant longtemps, une bonne partie d’elle s’effondrera et l’autre nous pétera à la figure. La France ne marche pas! elle va…

Peut-être ne va-t-elle pas toujours très bien, et va-t-elle souvent cahin caha… mais, la France ne marche pas. La France va… tout simplement. Alors, va la France! N’écoute pas Macron! Macron n’est pas au gouvernement pour décider du sort de la France. Il est là pour agir, sinon dehors. C’est au  peuple de décider, il sait ce qu’il a à faire. Mais aussi, il doit le comprendre. Et au pouvoir en place à agir; Mais là on attend toujours…Qu’il sache que pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit que d’autres dans leurs grands cerveaux.


Macron n’est pas de Gauche comme il le dit, mais plutôt du Centre.

Macron Emmanuel XVMc89f3e28-06d9-11e6-a6c0-4b0e602fbea0

« Macron se trouve-t-il à gauche où il dit se situer? »C’est évidemment son droit de choisir son bord. Mais pourquoi se dirait-il de gauche si ce n’est pas le cas? Nous devons vérifier ce qu’il en est exactement de lui à ce sujet. Ainsi doit-il en être de tout homme public qui se déclare en politique de manière aussi déterminée et spontanée que lui qui prétend vouloir incarner la troisième voie dont le pays à besoin. Après des décennies de déshérence économique et sociale…ce serait fautif de se faire avoir encore pour cinq ans.

Il est idéologiquement du Centre et se situe politiquement à gauche. Mais dans ce cas, il confond apparemment ce que veut dire être à gauche et être de gauche.

« Sommes-nous dans une démocratie qualitative au vrai sens du mot qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?

Macron n’est pas plus de gauche que Chirac n’était de droite et ne l‘est davantage Juppé, Sarkozy… Il se dit de gauche parce qu’il veut essayer de rassembler autour de la mouvance « progressiste » dans laquelle s’est toujours, « progressivement » du moins, située la gauche au cours de son évolution et dans laquelle également se reconnaît le Centre, et aussi beaucoup de gens à droite, tel que Jacques Chirac en tête en son temps ou beaucoup d‘autres au leur.

Souvenons-nous de Jacques Chirac qui, il n’y a pas si longtemps que ça, ne se disait pas autre chose que progressiste quand il se plaisait de qualifier de conservateur tout positionnement ou attitude qui consistaient à se ranger du côté de notables de gauche qui contestaient sa politique.

Dès l’instant par ailleurs où Emmanuel Macron se dit progressiste en revendiquant essentiellement un libéralisme qui – ouvertement, bien que implicitement – combat toute idée de protection sociale au nom de critères de compétitivité des entreprises contre-productifs et se trouve mêlé à un gouvernement situé à gauche qui n’est de gauche que d’étiquette, on ne peut que le trouver et le situer à gauche; ce qui ne suffit pas pour en faire un homme de gauche. C’est un un homme à gauche et non de gauche… Dans la lignée alors, de tous ceux qui nous dirigent depuis plus de trente ans, comme eux, il est du Centre.

S’il est sincère maintenant pour dire qu’il ne ment pas quand il prétend être un homme de gauche, alors c’est qu’il est le premier à ignorer ce qu‘il est vraiment; chose impossible pourtant. Et quand il dit que le libéralisme est une valeur de gauche, il se trompe. Qu’il dise que le libéralisme est à gauche, passe encore. Car en réalité, le libéralisme n’est ni de gauche ni de droite mais du Centre. Toutes ces remarques ne concernent pas des données sans importance pour comprendre dans quelle démocratie nous devons être pour savoir dans laquelle nous dérivons depuis tant d’années et agir en conséquence…

Dans quelle démocratie sommes-nous donc? Sommes-nous dans une démocratie de type qualitatif ou de type quantitatif comme le donnent à penser les sondages faisant apparaître qu’en un rien de temps 52 % de français verraient dans Macron un bon président et que 36 % d’entre eux sont prêts déjà à le soutenir en 2017?

     Qu’est-ce à dire au vrai sens du mot une démocratie qualitative, sinon une démocratie qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?   Ce, principalement sur le plan économique, l’économie étant le moyen central pour répondre aux besoins essentiels de tous les citoyens; qu’ils soient matériels, humains, éducatifs, culturels et politique?

      Sommes-nous donc dans une démocratie qualitative ou bien sommes-nous – ce qui est inquiétant parce que plus probable – dans une démocratie quantitative « organisée » qui permette à un groupe de pression de se servir à l’occasion d’élections des uns pour piéger les autres et mettre tout le monde au pas à sa botte? A celle d’hommes politiques comme lui et ils sont légion qui ne font surtout que jouer sur les mots, afin surtout de mettre ensemble des gens aussi disparates que possible pour que les uns soient lucides mais en proportion pas suffisamment déterminés et que les autres soient déterminés mais en proportion pas suffisamment lucides, de sorte à les rendre assez solidaires et malléables dans les mains d’un leader politique mais c’est à peu près tout.

De nous demander donc dans quelle démocratie sommes-nous, ne devrait-il pas  être un sujet d’interrogation plus fréquent? Peut-être que non sous des cieux politiques plus cléments, mais par les temps qui courent certainement pas. A suivre! Michel


Avec Macron, pourquoi ça ne marcherait pas

Emmanuel Macron, un des enfants chéris de l'UMPS

Emmanuel Macron, un des enfants chéris de l’électorat UMPS centriste, pour qui le renouveau de son maintien au pouvoir en 2017 serait arrivé; si tant est qu’on tombe dans le panneau du « positionnement …central » « ni droite, ni gauche », dont parle Marion Mourgue dans le Figaro le 08 04 dernier au sujet de Macron, et qui nous est tendu « maintenant » et  que revendique Macron ». Depuis que la droite de l’UMP et la gauche du PS menacent de renverser la table, c’est Macron en digne successeur de Bayrou – quant à lui quelque peu démodé – qui siffle « maintenant » la balle au Centre! Une drôle de coupe de France des primaires à gauche et des prochaines présidentielles en perspective!

« Emmanuel Macron, un tremplin… pour Juppé »,

et aussi un trampoline pour les sondeurs qui le créditent de l’appui de 52 % des français qui verraient en lui quelqu’un qui aurait l’étoffe pour faire un bon Président et pour 36% d’entre eux…d’être le candidat qu’ils soutiendraient en 2017″

Plus que de renseigner sur la réelle valeur d’Emmanuel Macron à gouverner, la bonne popularité dont il bénéficie dans l’opinion, révèle surtout un naturel très prononcé d’une grande partie des français pour s’enthousiasmer par coup de cœur au moindre discours enflammé d’un beau parleur, plutôt qu’elle ne témoigne du bon sens qui prélude à la lucidité et la détermination nécessaire pour affronter la réalité par la raison…

L’article que fait l’essayiste Serge Federbusch ce matin dans le Vox politique est assez clair à ce propos, Serge Federbusch, pour qui…

« la surprise Macron est un produit politique en voie de péremption avant même sa sortie d’emballage »

Mais, si cet engouement si massif et subit des français pour Emmanuel Macron qui ne serait qu’un tremplin… pour Juppé, un homme politique que personne ne connaissait, il y a encore un an ou deux, si cet engouement pour lui, d’où vient cette tendance excessive qu’ont les français à s’enflammer comme ça pour quelqu’un par coups de cœur, et pas par la raison pour quelque chose de solide?

Ce sont les mêmes ou presque qui voyaient dans Walls un Sarkozy de la gauche, dans DSK un sauveur en 2012…

Ce pourrait-il qu’on ait perdu ce qu’on appelait, il n’y a pas si longtemps, le bon sens français, comme il nous arrive quelques fois de perdre son stylo, son parapluie… ou bien est-ce là, la conséquence plus grave d’une déficience de notre culture top peu tournée vers la réalité intelligible! A bientôt … pour la suite! Michel

Voir vidéo d’Emmanuel MACRON annonçant la naissance de son mouvement politique http://www.huffingtonpost.fr/


« Faut-il désespérer des politiques? »: Oui! si nous ne retrouvons pas la raison

Le philosophe François-Xavier BELLAMY salle Gaveau dernièrement

Le philosophe François-Xavier BELLAMY salle Gaveau

« Les politiques ont perdu la parole pour l’avoir trop utilisée , a dit le philosophe François-Xavier BELLAMY dans la conférence intitulée « Faut-il désespérer de la politique » (voir ci-dessous le lien qui dirige sur la vidéo qui s’y rapporte pour ceux que ça intéresse) qu’il a donné dernièrement à la salle GAVEAU à Paris. Voir le Figaro vox  Publié par Eléonore de Vulpillières  le 15/04/2016 à 17h09.

Si ce que dit François-Xavier BELLAMY à propos donc de ces excès et travers «d’usage de la parole est bien vrai… n’est-il pas nécessaire d’ajouter… que c’est sur le registre de la réalité sensible, et tout ce qui s’y rapporte, que «Les politiques ont perdu la parole pour l’avoir trop utilisée».

Comme avec la diffusion intensive de chiffres et d’images dont ils ont une forme de monopôle et qu’ils mettent en scène à la manière de héros du cinéma avec des biographies d’hommes célèbres souvent hors du commun.

Bref, ils sont toujours en train de nous en foutre plein la vue, de nous hypnotiser, nous endormir, et comme par malchance quand on ne tombe que des mauvais films, on en sort toujours plus diminués, plus désunis, plus étrangers les uns les autres, meurtris, abandonnés, divisés, pauvre…

Je vous laisse continuer vous-mêmes la liste tellement elle est pénible, longue et personnelle… Mais n’avais-je pas raison sur ces questios aussi de vous dire que la France est un pays d’exclus et de trop couverts?

Je vous laisse tout de suite aller à cette vidéo ou à cet article du Figaro vox qui en parle, mais croyez que je reviendrai chaque fois que je le pourrai sur ces sujets avec toujours plus de force si nécessaire… Mais je ne lâcherai rien moi non plus. A bientôt! Michel

Autre: J F Copé, sa vidéo sur Justice au singulier du 08 05 2016, cliquez ici


« la réforme de l’orthographe ne verra pas le jour », pour Hélène Carrère d’Encausse

Ma contribution aux commentaires qu’a suscité l’article publié dans le Figaro vox le 18 04 dernier par le Figaro.fr au sujet des déclarations d’Hélène Carrère d’Encausse de l’Académie Française disant , que « la réforme de l’orthographe ne verra pas le jour ».

N’hésitez pas à votre tour à réagir au besoin! vous pouvez même le faire directement depuis ce blog; soit, à titre individuel si vous avez ouvert un compte à une « page.monfigaro.fr »; soit, à titre collectif dans la fenêtre commentaire de ce blog, en cliquant à « poster un commentaire », en haut à gauche en dessous du titre; ou mieux encore en se rendant à l’article lui-même, pour réagir aux autres propos tenus dans les autres commentaires. A bientôt! Michel

« NEVOUSMÉPRENEZPAS », figure sous le pseudo « Achim DUBELE »

Voir aussi la vidéo de Aymeric Le Meignen pour qui « la réforme divise les élèves et les enseignants »

Ma contribution parmi 262 autres commentaires à cette heure

« Les socialistes veulent « rabaisser l’indice de pH des nénuphars », c’est à croire! (1)

>>>  

achim DUBELE

Cette réforme de l’orthographe n’a AUCUN SENS, MAIS VRAIMENT AUCUN!

Elle nuirait d’abord à ceux qui peinent le plus à écrire correctement, que cette réforme prétend vouloir aider, secourir…

Ça serait totalement inapplicable. Plus personne n’écrirait de la même manière et on ne se comprendrait plus. Et puis l’orthographe est subordonné à l’étymologie, la sémantique, la grammaire..

Si elle s’en libérait, on ne pourrait plus communiquer à peu près normalement. Nous tomberions dans une servitude effroyable qui nous placerait sous le joug d’un pouvoir qui voudrait tout dominer à sa seule fin.

Mais par ailleurs, elle aurait un effet inverse qui ridiculiserait ses instigateurs.

Ça réveillerait forcément les esprits chafouins qui se ferait un plaisir de lancer des diatribes contre cette réforme en remettant à l’honneur par exemple le parler du XVIIe.s, avec ses mots précieux, ses subjonctifs « parfait, plus que parfait ».

Pour le coup, ce serait à mourir de pleurer de rire…

  • Phaloïde

    C’était surtout pour tenter d’adapter notre langue écrite aux capacités de ceux qui n’arriveront jamais à l’écrire, à l’apprendre et par là à s’intégrer car la langue est l’outil d’intégration

    • achim DUBELE

      Vous rabaissez ceux que vous dîtes vouloir aider à s’intégrer en parlant comme vous le faîtes…

  • Herr Döktor

    Avez vous seulement lu ce que propose cette réforme ? Elle est exactement le contraire de ce que vous dites. Elle simplifie et rend plus logique l’écriture des nombres, corriges des erreurs d’étymologie… Bref vous avez une réaction purement épidermique en oubliant totalement qu’il y a eu de nombreuses réformes de la langue Française au cours des deux dernier siècles.

    • achim DUBELE

      Parce que « l’accent circonflexe sur le «u» et le «i», «coût» devenant «cout», «paraître» «paraitre»… », vous appelez ça « le contraire de ce que je dis… »; Et vous pensez qu’ainsi, si cette réforme passait, ça « simplifie et rend plus logique l’écriture des nombres, corriges des erreurs d’étymologie… »?
      Par ailleurs, si nécessité de réforme de cette nature il y avait, ça ne peut pas être lié à une évolution fixée par un gouvernement par décret. Ça n’est concevable que pour entériner un changement qui s’est produit – disons – naturel et dans la mesure où ça correspond à une évolution au minimum qui ne pose pas de problème majeur. Comme assez heureusement avec l’adjectif « françois » qui est devenu « français »… On est là très loin du compte avec cette réforme….

      • Herr Döktor

        Vous faites exprès. Regardez la partie de la réforme qui concerne l’utilisation du trait d’union par exemple, c’est de la logique. Nénuphar change d’écriture pour une raison d’étymologie.
        Quel « problème majeur » pose cette réforme ?

        • achim DUBELE

          Cette réforme n’est au mieux que beaucoup de bruit pour rien.
          Où est la logique de la suppression des traits d’union et qu’est-ce que ça change d’écrire « nénufar » plutôt que « nénuphar » ? Les traits d’union concernent des noms de chose, d’animal, de personne…pour lesquels nous n’avons pas encore trouvé de substantif autrement que sous forme de mots à charnière formés de mots qu’on n’est pas parvenu à séparer pour des raisons grammaticales, ni à fusionner parce qu’ils ne peuvent être mis ensemble sans être rattachés par un signe de liaison autre qu’un trait d’union, le plus simple qui vient à l‘esprit. Que faire du mot « peut-être » par exemple sous cette forme charnière pour le différencier quand il apparaît sous la forme du groupe verbal « peut être? Faut-il l‘écrire « Peutêtre » ? Quel linguiste le permettrait? Alors, l’argument des traits d’union pour venir au secours de cette réforme ne tient pas. S’il ne reste plus comme difficulté qu’une place à trouver au mot qui se prononce phonétiquement [ nenyfar] pour savoir si on l’écrit « nénuphar » ou « nénufar », pourquoi ne pas adopter comme c’est fréquemment le cas dans la langue française avec les 2 orthographes, et ne pas laisser faire l ‘évolution se mettre en place d’elle-même.

      • L A

        Pendant des siècles on a écrit « foret » et « hotel » sans avoir besoin d’un accent circonflexe.

        • dgm95

          Non, « forest » et « hostel » (comme dans « hostellerie » que l’on trouve encore comme enseigne de certains… hôtels).

        • achim DUBELE

          C’est justement le sens aussi de l’accent circonflexe qui est là pour nous rappeler que « forêt » s’écrivait « forest », qui vient d’un mot latin qui aurait voulu dire « qui est au dehors », avec lequel mot on a formé entre autre le mot « forestier »; comme quoi le mot « forêt » sans accent était une lacune. Les lacunes, ça arrive; et alors il faut bien les combler un jour ou l’autre. Mais bien sûr, « il n’est jamais trop tard pour bien faire » comme on dit… Néanmoins, n’est-il pas aussi souvent trop tard pour faire bien? Et n’est-ce pas non plus que, « foret » sans accent désigne également l’instrument de métal dont on se sert pour effectuer un percement au moyen d’une perceuse électrique ou anciennement d’un vilebrequin? Voyez que, un accent circonflexe est loin de nécessiter son abandon…

  • Erween

    Parfaitement d’accord, cette réforme amplifie les possibilités d’écrire, et impose donc aux lecteurs un surcroit d’efforts, ça peut sembler léger, et ça l’est pour un humain, mais nous somme à l’aire de la communication verbale et écrite avec les équipements électroniques, une complexification de la langue (car c’en est une en offrant plusieurs possibilités d’écriture pour un même mot) fait reculer les aplications au français.

     

    (1) »Les socialistes veulent « rabaisser l’indice de pH des nénuphars », c’est à croire… ou quelque chose comme ça. Ainsi, ce mot s’écrirait, là  pour des questions d’étymologie, « nénufar(s) ». Pour permettre à ceux qui ont des difficultés pour s’insérer par exemple dans la monde du travail…quelle révolution en effet!
    Un petit casse-tête quand même. Que deviennent toutefois tous les mots dont le son [f] s’écrit « ph » comme « pharmacie », « pharaon », « pharynx »… Sans doute faudra-t-il aussi les écrire avec un « f », comme les mots « farine », « faramineux », « farouche »…comment allons-nous alors ces deux principales catégories de mots, les unes d’origine grecque des autres d’origine latine?
    Eh-ben oui! On a qu’a écrire les mots d’origine grecque ou arabe comme « nénuphar » avec un »f » et les mots d’origine latine comme farine avec « ph ». Mais là, cette réforme ne provoquerait plus une révolution: je crois bien qu’elle provoquerait une émeute!


«Le dernier livre de Pierre-Hervé Grosjean»

 Un livre qui devrait faire débat! Un débat auquel, même lambda, le chrétien qui s’intéresse à ces questions et qui pourra sérieusement prétendre avoir lu ce livre, doit pouvoir participer. J’aimerai bien – à ce propos – pouvoir un de ces jours…parler de politique et de catholicisme dans l’esprit que veut nous faire découvrir Pierre Hervé Grosjean avec son dernier livre. Peut-être la culture chrétienne sortira de l’ornière où elle se trouve, il faut bien le dire; et la politique alors reprendra ses droits. Ça nous sortirait du ravin dans laquelle elle est tombée et tout le pays avec.

Ce que nous dit l’abbé Grosjean de son livre : 

>Face, à « un pays qui doute de lui-même, qui ne s’aime pas », dont « la sécularisation de la société française participe à sa fragilité« ,  et « qui est désormais fragile« ; à un pays où « le désert spirituel qu’est devenue la France désormais pays de mission » « résonne comme un appel à redécouvrir la capacité formidable du christianisme à transformer le monde« , il ne reste plus à la minorité des chrétiens que « la ferveur, la force de son témoignage, la conviction« , explique l’abbé  Grosjean à  Eléonore de Vulpillières qui l’interroge dans le Figaro vox de ce matin, au sujet de la parution de son dernier livre « Catholiques, engageons-nous! »

 Dans un jeu de questions réponses auquel ils se prêtent tous deux dans cet article, L’abbé Grosjean dit vouloir avec son livre s’adresser surtout aux jeunes. « Un appel à la jeune génération qui vient » est-il inscrit en bas de couverture. Un appel au »catholicisme décomplexé » qu’il leur préconise en référence aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Madrid où Benoît XVI avait lancé aux français son fameux  » soyez des témoins décomplexés« .

Mais par la marche à suivre qu’il donne, il s’adresse aussi à tout le monde, quand il dit qu’il faudrait que « ces lieux – écoles, associations, famille, groupes d’amis, réseaux – où s’affermissent nos convictions ne soient pas des lieux fermés sur eux-mêmes, mais des rampes de lancement pour se préparer à la mission!« 

Parce que – fait-il remarquer aussi- « bien plus que nous le croyons, les catholiques sont attendus » pour « rejoindre tous nos concitoyens, parler à l’intelligence et au cœur de chacun, et plus encore si leurs idées sont absentes de ces lieux de transmission »  que sont les « Médias, métiers de la culture, de l’éducation et de la transmission« ] et tandis qu’on aura « péché par naïveté, en désertant ces lieux d’influence  « où se gagne le combat culturel, la bataille des idées« , – « Les chrétiens doivent réinvestir ces lieux…pour servir… avec plus d’efficacité ce que nous pensons être le bien commun et une anthropologie juste« , dit-t-il.

Pour leur redonner le goût, l’envie, conscience de l’importance, la valeur, la noblesse de ces métiers de la transmission, il espère avec ce livre ne plus laisser les chrétiens « se contenter de regarder du balcon – pour reprendre l’expression du Pape François – le monde avancer sans eux, voir en l’occurrence se déconstruire ».

Au contraire, doivent-ils pouvoir confronter leur « idéal très élevé au réel, c’est à dire à l’imperfection de ce monde » et ne pas déserter ou se contenter d’être un commentateur souvent critique, précise-t-il.

Aussi – continue-t-il – doivent-ils « investir… les lieux de décision. Nous ne votons jamais pour un candidat seul… mais…. aussi pour ceux qui l’entourent et l’influencent, qu’il fera accéder aux leviers, ceux à qui il donnera des responsabilités et   ainsi nous donne-t-il plein d’autres conseils très pratiques et autres qui invitent à en savoir plus, à partir à la découverte de ce livre qui devrait compter parmi ceux qu’on est pas prêt de laisser de côté et d’oublier. Un livre qui devrait faire débat!

«Un livre [donc,] auquel débat, même le chrétien lambda qui s’intéresse à ces questions et qui pourra sérieusement prétendre avoir lu ce livre, doit pouvoir participer. J’aimerai bien – à ce propos – pouvoir un de ces jours…parler de politique et de catholicisme dans l’esprit que veut nous faire découvrir Pierre Hervé Grosjean avec son dernier livre. Peut-être la culture chrétienne sortira de l’ornière où elle se trouve, il faut bien le dire; et la politique alors reprendra ces droits. Ça nous sortirait du ravin dans laquelle elle est tombée et tout le pays avec»

Après l’avoir lu…je ne manquerai pas d’y participer. A bientôt!


Comment Hollande peut-il dire que  » La France va mieux »?

« Hollande pris en flagrant délit de fourberie »

« La France va mieux !» sous le prisme de la réalité sensible, sans doute! Mais pas sous celui de la réalité intelligible: nuance!

« La France va mieux » donc… à condition de la regarder en surface et à travers un verre grossissant, sans gratter trop fort pour aller voir ce qu’il y a dessous … oublie de préciser F. Hollande. Ça implique de relativiser beaucoup les choses.

Les chiffres qu’il énonce, les faits qu‘ils évoquent, ne portent que sur l’évolution positive de l’économie, alors bien sûr: la France va mieux!.

Pourtant, le bilan que fait François Hollande de sa politique et de celle de son gouvernement n’est que la partie visible de l’iceberg contre lequel le bateau France risque à tout moment de se fracasser, comparé… à tout ce que le pouvoir en place aura encore effondré en cinq ans de mandature, ajouté à tous les bilans de même nature concernant toutes celles qui se succèdent depuis plus de trente ans: si on ne change pas de cap…

Autant dire que les chiffres concernant ces faits ne représentent de la partie immergée de la réalité, que la plus faible de la situation générale du pays.

Ce qui correspond à très peu de chose par rapport au redressement politique, économique et social dont il a besoin.

Compte tenu du contexte de réchauffement socio-climatique et économique actuel, cela ferait à peine de quoi donner une note de 2 sur 20 à François Hollande, si en lieu et place de l’allocution qu’il a donné hier sur France 2, il avait dû se trouver devant un examinateur. Pas plus.

« Maintenant », si on ne considère que les secteurs où son bilan montre des signes positifs, il faudrait lui octroyer certainement la mention très bien.

Mais voilà! De là à laisser François Hollande dire que « la France va mieux », non! Hollande est pris en flagrant délit de fourberie, parce que, s’il dit cela ce ne peut-être que pour empêcher tout issue à une troisième voie, toute chance de changer de capitainerie en 2017. Il ne dit pas que « la France va mieux pour défendre son bilan.

Parce que, ce que son bilan a de positif ne porte que sur un dixième, si ce n’est pas moins, de tout le travail qu’on pouvait attendre, à un an des prochaines élections présidentielles, d’un Président de la République et d’un gouvernement.

Néanmoins, si ce qui va mieux en France est consécutif à des entorses faites sur le dos des contribuables qu‘on matraque, des protections sociales qu‘on ampute, des conditions de vie qu‘on ne cesse de dégrader… Et même du code du Travail qu‘on jette aux gémonies après tous les excès qu‘il put permettre.

S’il ne convient pas, pourquoi le contourner à la hussarde, ne pas le réformer par la voie légale, et logique? C’est-à-dire, par la concertation, le débat, la loi. De manière vraiment démocratique qui passe par une présentation des faits, des chiffres sous l’angle de la réalité intelligible; et non abusivement sous celui uniquement de la réalité sensible qui obnubile les citoyens les rendant incapables électoralement de faire des choix viables, concernant notamment la définition des orientations à suivre, le personnel politique le plus qualifiés qui s’impose pour prendre les mesures qu’elles impliquent.

« Tout n’est pas observable par les chiffres ou autre, ayant rapport à la réalité sensible; Mais ce qui n’est pas observable par ce biais peut l’être par celui de la raison. Les politiques jouent beaucoup sur l’impact que les chiffres, les images ont sur les populations pour exercer sur eux des reflex conditionnés et les détourner de la réalité intelligible qui permet de considérer les faits observables par les chiffres, d’accord!…mais aussi de savoir les interpréter de manière à apercevoir la nature réelle de l’action, et le calcul par exemple politicien que cachent les chiffres derrière lesquels ils dissimulent souvent leurs intentions véritables; sachant bien qu’en démocratie, seul compte les chiffres justement… »

« La démocratie grandit à mesure que notre intérêt pour la réalité intelligible grandit. Car, c’est par elle que les intentions réelles des politiques deviennent observables et qu’alors leurs petits calculs minables ne sont plus jouables. Tout ce qui sort de cet angle d’approche de la réalité politique n’est que littérature ou bavardages de peu de valeur et nuit à la démocratie. Celui qui ne comprend pas ça, n’est pas vraiment en démocratie puisque, il ne peut pas la pratiquer selon ses règles. On ne peut par contre pas en vouloir, à ceux qui n’en ont pas les facultés. Mais pas à ceux qui les ont, oui! Quand par vanité, par calcul personnel, ils ne font pas l’effort de les exercer comme ils le peuvent ». A bientôt! Michel


La loi Travail et 150 ans de socialisme… débridé

 Une loi Travail après 150 ans de socialisme … ou plutôt de « fraternité du travail intellectuel et industriel » débridée…

Le travail, le travail, le travail!

Après des décennies d’abandon complet au chômage de masse, tout semble dire qu’il serait enfin temps de remettre le pays au travail. Très bien.

Mais que nous passions de but en blanc de cette situation d’abandon à cette autre tout aussi extrême par sa subite-té, n’est-ce pas tourner un peu vite, trop vite, la page de 150 ans de socialisme?

N’est-ce pas dans ces conditions, la tourner dangereusement concernant ce qui peut en résulter à terme de problématique pour les entreprises, l’économie à quelque niveau que ce soit?

Surtout si c’est pour « faire le choix du travail » comme on dit maintenant avec des objectifs « de plein emploi » sachant qu’il peut être la meilleure comme la pire des choses; les exemples dans l’Histoire ne manquent pas sur ce point.

Dans quelle direction s’engager?

J’ai envie de dire, « comment agir ni vite ni lentement mais droit pour reprendre ma devise. Car c’est là que ça bloque: on aura traîné tant et plus pour agir, pendant des années tergiversé; et brusquement nous voilà parti bille en tête; et pour finir comme à l’accoutumée: par courir à la catastrophe, par voir les plus remontés contre ce qui bloque l’activité, exemple contre les trente cinq heures cracher souvent contre le vent quand ce n’est pas dans leur soupe, lorsqu’ils se gardent bien de dire que ce qu’ils dénoncent les sert, plaide dans leur sens, quand leur objet du délit qu’ils mettent en cause ne pourrait pas sinon combler le vide complet de tout argument.

D’abord, faire place nette.

Faire place nette avec 150 ans de socialisme qui a eu du bon sans aucun doute à ses débuts mais qui est devenu à la longue un fléau.

Aussi, gardons le cap du retour au plein emploi; ne ménageons pas les efforts dans ce sens, mais de grâce finissons-en avec le socialisme qui n’a plus de social que le nom, et d’autre mot plus antinomique que lui.

C’est bien lui l’obstacle. C’est le socialisme qui bloque; et un obstacle de cette nature ne se contourne pas. Souvenons-nous: ni vite, ni lentement, mais droit devons-nous aller. Nulle question de le contourner donc; car il sera toujours là; sous quelque forme nouvelle alléchante, aux accents de modernité qu’il prendra, il nous reviendra toujours dessus; et plein ou vide le retour à l’emploi ne sera tôt ou tard que la pire des choses.

Les choix possibles.

Six s’offrent à nous, dont trois sont totalement à exclure: soit nous levons l’obstacle; nous le franchissons ou nous l’écartons ou nous le mettons au remblai définitivement.

Mais en aucun cas nous le contournons par sa gauche ou sa droite ou par quelques interstice, tels nombre de politiques roués au socialisme qui vont comme les hérissons ou les serpents ou vite ou lentement mais jamais droit.

Et pour cause: pour le socialisme, la réalité sociale de l’homme n’est vue principalement que sous l’angle de sa situation matérielle socio éducative, économique et professionnelle qu’elle catégorise dans des termes qui finissent par les cloisonner aussi bien sur le plan spatial que politique.

Dans quelle situation nous trouvons-nous?

Elle est vraiment très critique. Cent cinquante ans de socialisme débridé auront mené le pays à la ruine. Le peuple surtout, que les élites ne tarderont pas à rejoindre non plus et bien que tout semble dire le contraire par toute les faveurs qu’elles s’octroient soient sans borne. Avec lui, l’ordre politique, économique et social s’est inversé: le but qu’est le social dans cette trilogie est devenu le moyen, le moyen qu’est l’économique la manière, et la manière qu’est le politique le but. Nous sommes devenu la proie d’un système devenu fou, tyrannique.

C’est une aberration puisque le but du politique n’est plus alors d’améliorer sa condition pour lui-même mais pour tirer profit de celle-ci. De sorte que ce n’est plus l’homme qui décide à terme de la politique qui lui convient, mais la politique qui décide l’homme, de sa vie comme de sa mort; l’exemple de l’euthanasie qu’elle essaie d’instaurer dans la loi est très parlante à cet effet.

Et dans cette optique donc, le bien être de la personne inhérente à sa nature anthropologique innée, n’est plus le but de l’économie et de la politique. Il n’est plus qu’un mot doucereux qui n’a plus de consistance que pour faire aimable.

L’homme n’apparaît plus sous sa forme intrinsèque. Il n’existe plus qu’extrinsèquement. C’est la ségrégation sociale dans toute son horreur. – Mr Walls! N’y a-t-il que dans les banlieues ou parmi les immigrés que les inégalités sévissent gravement et scandaleusement; que l’homme n’est plus considéré dans sa dignité et sa vie devenue inadaptée à sa nature sociopolitique la même pour tous?

Pour répondre à cette question, je laisse ici le soin aux philosophes de clore celle qui les oppose encore au sujet de la controverse à laquelle se livrèrent il y a plus de deux mille cinq cent ans Héraclite et Parménide concernant la vision du monde dont l’homme a le plus besoin ou le moins pour organiser sa pensée correctement.

Considérations d’ordre pratique.

Je m’en tiendrai pour l’instant à la conclusion à laquelle je considère que cette réflexion peut nous conduire pour savoir que penser de cette loi Travail et de la manière dont on devrait selon moi la combattent.

Pour moi, donner un boulot à un chômeur ne suffit pas. Ce ne serait là que faire la moitié du chemin. Et c’est peu de le dire, car se réduire à ce seul aspect du problème revient à la fois à se faire le combattant et le complice d’un système que tout le monde condamne et que rien ni personne n’interdit.

Un système pourtant effroyable en ce sens qu’il fonctionne toujours par coups de balancier comme autant de coups d’épée dans l’eau loin de donner satisfaction à quoique ce soit.

Tantôt il penche trop vers le social qu’il dessert; et cela donne entre autre ce code du travail énorme, illisible, nuisible, parce que et pour ainsi dire inapplicable dont ne veulent plus seulement ceux-là mêmes qui l’ont rendu tels, ou ceux qui pourtant ne sont autres que leurs continuateurs.

Et tantôt, il penche trop vers l’économique; et on voit tous les jours les ravages que ça fait contre la démocratie.

Dans ce contexte, on se retrouve toujours avec une France contre une autre. Ce qui nous fait toujours passer à côté d’une France droite dont nous avons besoin; une France où le peuple comprendrait l’économie, le sens des affaires; et la classe dirigeante la démocratie dans ce qu’elle a de de plus harmonieux et dans un certain sens surtout de plus efficace.

Et dans ce ce domaine comme dans celui du Travail, tout reste à faire qui demanderait de reprendre tout à zéro.

Prenons le chômage de masse que la loi Travail prétend prendre à bras le corps et pouvoir inverser: elle n’est que l’arbre qui cache la forêt de tout ce que des décennies de dérive socialiste ont effondré entraînant notre pays dans un marasme involutif inquiétant (dettes publiques…privées colossales, paupérisation, violences, désordres galopants, faillites d’entreprises et de nos systèmes de protection sociale en chaîne…).

Que faire alors?

D’abord, ne pas tourner la page de 150 ans de socialisme à la légère. Au contraire même, y regarder de près. Ce que nous verrons devrait nous édifier sur un point que je considère à tout niveau de premier ordre: celui par lequel le socialisme montrera le défaut que le socialisme porte en lui depuis toujours me semble-t-il et qui n’était pas décelable à ses débuts; mais ce, pour la bonne et simple raison que comme il en est toujours ainsi de la marge d’erreur que renferme toute idée et davantage encore plus elles sont grandes, ses inconvénients ne pouvaient produire leurs effets très négatifs que beaucoup plus tard.

Soit plusieurs décennies après, sans qu’on puisse être enclin à agir en proportion suffisamment tôt, à temps pour intervenir et corriger le tir.

C’est-à-dire: avant que l’écheveau devienne presque inextricablement emmêlé. Le démêlé que réclame cet écheveau fera l’objet d’un prochain article. Je ne peux seulement en dire tout de suite que ceci: il répond au joli nom de « fraternité du travail intellectuel et industriel » que celui qu’un certain Jules Simon, ministre de l’instruction publique de son état à l’époque, lui a donné et qui correspond « maintenant » à une conception de l’organisation du Travail dont il faut sortir au plus vite si possible, pour rentrer dans une autre plus conforme aux nécessité de notre temps avant qu’il soit trop tard « pour faire bien »; une autre conception que je qualifierai « d’amitié du travail intellectuel et industriel ».

Pour se faire une petite idée de tout le travail que représentera la mise en oeuvre du changement sur lequel il porte, je crois pouvoir dire sans trop me tromper que ça devrait occuper la société toute entière pendant des décennies pour remettre toute la vie politique, économique et sociale sur ses pieds. A bientôt! Michel


La loi Travail et la comédie inhumaine du pouvoir

“… avec cette loi, leurs instigateurs se construisent une légitimité politiques sur les décombres d’une société que les politiques antérieures dont ils sont les continuateurs ont l’une dans l’autre réduit à l’état de serfs, quand ce n’est pas dans celui de miséreux ou de cendre, presque tous les membres qui la composent à sa base, parmi eux souvent les plus fragiles”

Si avec Dante, cette « comédie du pouvoir » n’était pas encore humaine puisqu’elle était « divine » et avec Honoré de Balzac, elle n’était plus divine puisqu’elle était devenue humaine, il est bien sûr que la comédie du pouvoir aujourd’hui n’est plus ni divine ni humaine mais inhumaine.

En témoigne, pour ne prendre qu’un exemple parmi des milliers d’autres, la loi Travail si on veut bien se donner la peine de réfléchir à son sujet, au lieu de foncer tête baissée au sujet de cette loi comme la plupart de tous ceux aussi bien qui la défendent que ceux qui la combattent.

Une situation que ne peuvent pas rêver mieux ceux qui sont derrière cette loi qui ne sont que les continuateurs les plus farouches des auteurs de ces mêmes lois, de ce même code du Travail qu’ils disent être à l’origine de ce véritable naufrage de masse dans lequel sombre la majeure partie de la jeunesse; et on en parle moins, de la vieillesse.

Plutôt alors de le remettre comme il se devrait en cause sur le fond, que font-ils? Ils bâtissent dessus.

Ils se comportent comme ceux qui se construiraient des empires industriels avec de l’argent volé.

En l’occurrence avec cette loi, leurs instigateurs se construisent une légitimité politiques sur les décombres d’une société que les politiques antérieures dont ils sont les continuateurs ont eux-mêmes réduite pour presque tous ses membres dont les plus fragiles, à l’état de serfs, quand ce n’est pas dans celui de miséreux ou de cendre.

Et il faudrait, et que sais-je d’autre,  dire « bravo Walls! Bravo Macron! Il faudrait dire oui, à une France que Macron veut faire marcher sur la tête; et merci à l’UMPS qui leur a tracé la voie ». La réponse est dans la question. Il faut commencer par mettre cette loi hors d’état de nuire: il faut la mettre au panier de toute urgence…

Il y a d’autres façons de mettre la France au travail. Et il n’y en a qu’une qui y parviendra en mettant tout le monde d’accord: C’est celle qui nous sortira de 150 ans de « fraternité du travail intellectuel et industriel » pour nous faire rentrer dans « l’amitié du travail intellectuel et industriel ».

Une évolution qui n’était pas concevable il y a seulement 50 ans, mais sans laquelle désormais tout n’ira que de mal en pis. On en reparlera…A bientôt pour la suite donc!

 

 


Une loi Travail malheureusement astringente, pour une France « grippée… »

Une cool-oeuvre(♦) socialiste de plus nulle à Chi.. Mais voilà, la France est « grippée pour ne pas dire… constipée »! Quoiqu’il en soit, elle va mal, french bashing mis à part, en raison de certains mauvais états de la société qui la crispent et la divisent principalement en 4 catégories de positionnement sociopolitique de sorte que « les familles, les entreprises, les association, les territoires et l’Etat… ne peuvent plus organiser, réorganiser chaque fois que cela est nécessaire, la vie économique et sociale de sorte qu’elle aille dans un sens qui conduise au bien commun véritable… Premier point tout de suite…

Juste ces quelques mots donc, pour annoncer sur quoi portera mon prochain article. Ce qui laisse du champs libre à tous ceux qui voudraient donner leur avis sur ce sujet si toutefois bien sûr ils acceptent de satisfaire aux règles dictées par la loi interdisant les propos antisémites, etc.

 

♦Dernier spécimen du genre initiée par Najat Vallaud-Belkacem:

Meurtrie et condamnée à une mort certaine, si la loi Travail passe dans les textes, la jeunesse n’est pas encore enterrée  que déjà, Najat Vallaud-Belkacem  la ministre de l’Education lance sur DAYlIMOTION son projet de « Scolarisation Des Moins de 3 Ans ».

Une évolution selon elle et Laurence Rossignol(ministre de la Famille…), « gage d’une meilleure acquisition du langage… sociabilité des enfants, d’un meilleur développement psychomoteur ».

Un spécimen de ‹cool-oeuvre» socialiste typique dont le pouvoir socialiste a le secret; après « le bébé éprouvette », voici « l’enfant éprouvette »! Un avant-goût de ce que sera le transhumanisme. Voir vidéo

 

 

 


Loi Travail: après le mariage pour tous, le plein emploi pour le pire, mais pas pour le meilleur!

"Nuit Debout" ne désarme pas. Quant à s'exprimer sur le malaise des jeunes mais aussi de celui de tous les autres auxquels nous sommes tous confrontés, je ne vois contre cette loi comme issue possible  concrètes, que le projet d'un Parlement citoyen si le système parlementaire en place ne se réforme pas rapidement

« Nuit Debout » ne désarme pas. Quant à s’exprimer sur le malaise des jeunes mais aussi de celui de tous les autres auxquels nous sommes tous confrontés, je ne vois contre cette loi comme issue possible concrètes, que le projet d’un Parlement citoyen si le système parlementaire en place ne se réforme pas rapidement

Si cette loi passe, elle ne sera qu’un piètre palliatif contre le chômage de masse; et la culture de l’affrontement dont elle prétend pouvoir nous extirper et dit vouloir éradiquer finira par se changer en affrontement de masse à cause du processus de démocratie, en vase clos, donc à géométrie variable que générera le développement des accords d’entreprise que cette loi tendra a généralisée.

Et la liberté qu’elle prétend aussi favoriser ne débouchera qu’à des rapports de force plus néfastes qu’utiles entre les citoyens à l’intérieur des entreprises et même au delà. Bien sûr ces problèmes tendront à être étouffés par la capacité de coercition que des membres d’une même entreprise donneront sur les autres consécutivement à une forme de décentralisation du pouvoir venant du national au local sujette à beaucoup de déboire.

Sous couvert d’améliorer la compétitivité, ceux que cette loi aura prétendu aider à s’insérer dans la vie active ne sortiront, bon an mal an, de leur situation de demandeur d’emploi et de chômeur que pour rentrer dans un esclavage déguisé insidieux.

Bien sûr, ne seront-ils pas corvéables à merci, mais de la peur et de la honte de ne pas pouvoir travailler qui leur collaient à la peau, c’est alors de travailler qu’ils éprouveront plus durement cette même peur et cette même honte. Cette loi n’aura pas traiter le chômage. Elle aura créé les conditions uniquement de le masquer.

Elle fera passer le statut de citoyen en recherche d’emploi, en celui de pantin dont le ressort ne dépendra plus que du travail forcé que le pouvoir économique et politique local aura décidé d’un commun accord de lui attribuer. Ainsi, cette loi si prometteuse en théorie, ne fera que blanchir la misère de masse qui ne fera que se développer et que 140 ans de socialisme* ont nourrie. Et moins l’affrontement peuple « élites » se posera sur des questions de chômage, plus il se posera sur celles de la misère sociale dans lequel ce socialisme aura plonger des millions de gens.

Réponse à Mme El Khomri qui réagit « aux critiques faites sur sa loi… » dans une interview qu’elle donnait au Figaro d’hier :

Disons, à Mme El Khomri, au gouvernement comme à tous ceux qui soutiennent cette loi, que celle-ci n’aboutira à rien de plus que ce qui s’est toujours passé, chaque fois qu’on a endigué une situation calamiteuse pour qu’elle déborde, on l’a tout le temps aggravée ainsi par un processus en chaîne. Exemple avec le traité de Versailles en 1919 en imposant aux allemands des clauses de paix humiliantes…

Ainsi en a-t-il été toujours dans ce cas, concernant alors la situation de chômage de masse que l’échec scolaire de masse à créé, il n’y a pas de raison qu’il n’en soit pas de même aussi avec cette loi. Celle-ci veut imposer aux demandeurs d’emploi, à tous les salariés des clauses de pleine emploi inadaptées à leur vie sociale, à terme elle seront totalement asociales parce que, antidémocratiques; quand bien même la ministre du Travail veut nous persuader du contraire.

Tout ceci transpire d’ailleurs dans les propos logorrhéiques qu’elle tient tout au long de cette interview et qui sont très évocateurs de son ignorance ou de sa mauvaise foi à ce sujet. Tout ce qu’elle dit perd de vue que ce qui se décide dans les entreprises ne concerne pas que l’Etat, les patrons (petits ou grands), les syndicats et les acteurs de l’entreprise; elle concerne aussi tous les citoyens, quoiqu’elle en dise.

Par analogie donc à ce que disait CHURCHILL, avec sa phrase restée célèbre « vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur, vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre »…hé bien! Si cette loi passe, on aura choisi un piètre palliatif contre le chômage de masse, on aura on aura l’affrontement de masse. Car, cette loi ne ferait que blanchir la misère sociale dans lequel – un comble! – ce socialisme n’a fait que se fourvoyer.

Et moins l’affrontement peuple « élites » se posera sur des questions de chômage, plus il se déplacera sur celles de la misère sociale dans lequel ces mêmes millions de gens se retrouveront plongé.

Selon elle, « son texte… est réformateur, c’est un compromis qui doit permettre de relancer l’emploi en France et de sortir de la culture de l’affrontement », se justifie-t-elle. Madame la ministre a parlé, un refrain bien commode, dans une France qui croule sous le chômage de masse nous enlevant presque la volonté d’aller voir ce qu’il en est exactement.

Mais à la lueur du contexte historique, ces arguments tombent un à un. en quoi, son texte est-il le moins du monde « réformateur »? Affirmez! Affirmer! il en restera toujours quelque chose. Allusion faîte bien sûr, au néo-clivage conservateur réformateur. Mais ça ne tient ne pas: réformer n’a jamais été forcément une bonne chose; et ne pas réformer n’en est pas forcément une mauvaise. S’opposer donc à cette loi ne signifie pas refuser les réformes et quand un texte de loi est mauvais on doit s’y opposer.

C’est le cas avec ce texte de loi Travail: il est mauvais, on ne peut que s’opposer à lui. Il ne vise surtout qu’à exclure des cycles d’étude longs, la majeure partie des jeunes mis en échec scolaire en masse par un système scolaire obsolète. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, la conséquence de ce désastre n’est pas que sociale, elle est surtout inhibitrice du rayonnement de la France dans le monde sur le plan économique et politique dont a besoin notre pays mais aussi le monde.

La preuve en est, qu’il n’aboutira à endiguer le chômage de masse auquel ce système a conduit que, à des fins mauvaises. Car, dès l’instant où cet échec de masse dont résulte ce chômage de masse vient quant à lui de la libération de masse des mœurs notamment sexuelle que la privation initiale la plus totale des libertés a fait déborder, il n’y a pas de raison que cette loi débouche à terme sur autre chose de plus abominable encore.

Et à quelle pire résultat aura conduit cette loi si elle est votée? A étendre du niveau de la rue à celui des entreprises, c’est-à-dire partout, ce qu’elle prétendait le plus combattre: le conflit, qui n’aura été jusqu’alors que syndical et qui deviendra social.

Il n’aura fait que déplacé les problèmes qu’il prétend résoudre; les essaimer « devrais-je dire. Alors « la régulation sociale (lois, branche et entreprise) », en démocratie: au Parlement! Mais il le faudra autrement représentatif qu’il n’est de nos jours!

Le gros problème avec cette loi: « la régulation sociale (loi, branche et entreprises) ne regarde pas contrairement à ce qu’elle laisse entendre, que l’Etat, les patrons (petits et grands), les syndicats et seulement les acteurs de l’entreprise au niveau décisionnel en particulier.

Elle concerne tous les citoyens acteurs de la vie économique dans son entier. Sinon,nous ne sommes plus en démocratie proprement dite que de façade, porte ouverte alors à tous les calculs politiciens possibles y compris dans les entreprises conduisant tout droit à un esclavage déguisé insupportable, parce que plus insidieux que tous les autres dénoncés pourtant comme odieux.

Pour s’en faire une idée, pas besoin de chercher bien loin. Il suffit de voir comment elle procède sur les citoyens avant même d’être votée . Elle a tout du dispositif « UMPS », « LRPS » appelons ça comme on veut, qui agit à la manière d’une machine infernale.

Un dispositif qui se sert d’un certain pouvoir d’attraction qu’il exerce sur certaines populations pour piéger ou isoler ceux qui s’y opposent et mettre tout le monde de gré ou de force à sa botte…

Cela dans quel but principal? Empêcher l’émergence d’idées neuves, plus adaptées et plus efficaces par rapport aux besoins humains inhérents non seulement à notre nature véritable à forme essentiellement sociopolitique, mais surtout à des règles épistémologiques inverses au sens dans lesquelles on les ordonne jusqu’alors parce que jusqu’à présent, les effets négatifs qui en résultent restaient encore supportables socialement.

Ce ne sera plus le cas bientôt. Et il serait temps de commencer à le comprendre… et de réfléchir à l’instauration d’un Parlement Citoyen, plutôt que d’usine à gaz…On en reparlera…A très bientôt.


Jean Frédéric Poisson, c’est parti pour les primaires 2016 à droite

Nevousméprenezpas.com soutient Jean Frédéric POISSON Président du PCD, Parti Chrétien Démocrate, candidat à la primaire de la droite qui « s’achèvera en novembre 2016 » #presidentielle2017 #LeRéveil.

«Il n’y a pas de petits candidats» indique Jean Frédéric POISSON pour préciser que les citoyens doivent se déterminer pour un candidat à une élection ce, davantage à la valeur de ses propositions que, au score potentiel qu’on lui prête à l’issue de celle-ci. Bien vu Jean Frédéric POISSON!

a-t-il lancé dans l’Echo Républicain du 31 mars à ceux qui voudraient réduire l’avenir politique de la plupart des participants à ces primaires qui comme lui n’ont qu’une chance assez faible de les gagner, au rang qu’il ,occupera dans l’ordre d’arrivée de celles-ci.

Eh bien! j’ai considéré aussi que avec mes petits moyens, c’était ma place de le soutenir. Et c’est l’appel que je veux lancer ici, qui est de dire :

– « il n’y a pas de petits citoyens pour soutenir la candidature de Jean Frédéric POISSON » à ces Primaires à droite 2016 et en 2017 « aux présidentielles ».

Conférence de presse de Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite – 30 mars 2016

Charles-Henri JAMIN,Directeur de Campagne de Jean Frédéric POISSON

Charles-Henri JAMIN,Directeur de Campagne de Jean Frédéric POISSON

 « Merci de la diffusion que vous ferez de ces articles [largement relayés dans la presse française et au delà: (NDLR)] ! C’est seulement avec votre aide et avec votre mobilisation que nous pourrons réveiller la France ! », ainsi Charles-Henri JAMIN, a-t-il conclue son appel.
Pour y accéder, voici des liens internet vers lesquels aller, indiqués ci-dessous :

Jeudi 31 mars – « Il n’y a pas de petits candidats.« 

Portrait dans Ouest France : « Jean-Frédéric, la droite atypique. »

Autre événement à droite prévu prochainement à Béziers, communiqué sur le site « Boulevard Voltaire » :

>>> Réponse de Hildegard von Hessen am Rhein à Charles Beigbeider

>>Plus de vidéos sur « Projections sur le scrutin »

 

https://youtu.be/9pFeKqHbens


La loi Travail: 1 palliatif contre le chômage de masse!

"CONVERGENCE DES LUTTES",  Mouvement lancé par "Jour et Nuit Debout"...

« CONVERGENCE DES LUTTES », Mouvement lancé par « Jour et Nuit Debout »…

« Cette loi Travail n’est qu’un palliatif comme réponse au fléau de l’échec scolaire à l’origine du chômage de masse et une fuite du pouvoir face à ses responsabilités en la matière; et, « au pas camarade, au pas!!! » »

Ce n’est pas tant la loi TRAVAIL que le «mauvais esprit» qui l’habite  et la stratégie « UMPS » qui est derrière, qu’il faut condamner et combattre et dénoncer. Si je comprends donc les fort mouvements de grève  qu’elle a déclenchés, de colère qu’elle inspire, je trouve que les revendications dont elles font l’objet ne sont pas à la hauteur de la menace qu’elle fait peser sur la société entière; car elle ne concerne pas comme le pouvoir n’a cessé de le marteler, surtout que les jeunes et les demandeurs d’emploi…

C’est l’un des grands problèmes qu’on a avec ce gouvernement dont la manie de vouloir traiter chaque situation à problème en dehors e tous les liens qu’elle a avec les autres est le défaut majeur.

C’est d’ailleurs ce qui explique les deux points de désaccord que dis plus haut avoir avec ceux qui ne manifeste contre cette loi qu’en raison de son contenu et qui dans leur approche inverse au gouvernement commettent le même défaut.

Ils s’en prennent aux effets de cette loi d’un mal qu’ils ne connaissent pas puisque cette loi n’est pas encore en application, de sorte qu’ils font de mon point de vue à tort de cette loi la cause de leur mal, de leur souffrance, alors ce qui peut expliquer leur malaise c’est de comprendre le mal qui est à l’origine de cette loi et non la loi en elle-même, ni même en soi son contenu. Il est en tout point très contestable, mais s’en prendre à elle par ce biais ne l’empêchera pas de passer. Je dirai même , au contraire.

Car, contester cette loi de la sorte ne peut pas mobiliser avec assez de gens pour faire contrepoids. Cette loi n’est qu’un attrape nigauds UMPS pour piéger les récalcitrants afin de mettre tout le monde à sa botte. Et, au pas camarade, au pas!!!

Alors, on ne peut que comprendre la menace que cette loi fait peser sur les salariés et les demandeurs d’emploi les plus faibles; on ne peut que compatir au malaise qu’ils ressentent; ceux y sont indifférents sont des nigauds par aveuglement ou par malveillance. Cependant, chercher à renégocier tel point ou tel autre de cette loi avec le gouvernement ou même à la rejeter en bloc comme le demandent ces grévistes, revient à se tromper sur les vrais raisons de son malaise. Et d’ajouter selon moi qu’ils ne se défendent pas assez en juste cause.

La cause qu’on croit souvent être celle d’un problème quel qu’il soit, et face auquel on se heurte, et à laquelle on doit remonter nécessairement pour aller dans le sens d’y remédier ne suffit que trop rarement.  Elle n’est souvent qu’une conséquence d’une autre cause plus éloignée qui est surtout la cause véritable qu’il faut rechercher et surtout trouver si on veut être efficace face à l’un et l’autre d’entre eux pour les combattre et les résoudre.

Plus encore, cette cause éloignée est le plus souvent la conséquence d’une autre plus éloignée encore. Et ainsi de suite… nous devons remonter, une à une de la dernière cause consécutive aux autres elles-mêmes consécutives une à une, et ce jusque à la première cause à l’origine du problème qu’on a à traiter.

Bien évidemment, il ne s’agit alors que de remonter à des causes principales, ce qui complique un peu le travail de repérage pour les identifier; c’est là un autre problème, mais ce cheminement reste valable.

C’est dans ce sens à mon avis qu’il faut entendre ce que veut dire « apprendre pour savoir et savoir pour comprendre » pour ne pas tomber dans le travers dans lequel se perd l’humanité très souvent quand un grand nombre d’entre elle sombre dans cette pratique très néfaste qui consiste à « vouloir comprendre avant d’apprendre, et savoir avant d’apprendre (voir prière de Sainte Faustine) »:l’exemple de pratique à ne pas suivre que nous enjoint cette prière pour plaire à Dieu et par voie de conséquence pour aboutir en tout à la solution recherchée.

Qu’y a-t-il donc, qui nous permette de dire que l’esprit que cette loi sous-tend, est « mauvais » et en quoi, doit être notre questionnement, notre ligne à suivre pour être sûr de nous déterminer comme il convient de la manière la plus efficace, mais surtout la plus adaptée; c-à-dire avec la bonne lucidité. Celle qui pousse à voir les choses telles qu’elles sont et qui invite à agir en proportion.

Je n’aurai pas le temps tout de suite d’expliquer comment par ce cheminement logique je suis parvenu – mais je promets de le faire dès que je le pourrai – à comprendre en quoi cette loi est avant tout critiquable, et à me montrer si affirmatif pour dire et crier à qui veut et peut l’entendre que ce n’est pas tant la loi TRAVAIL qu’il faut condamner et combattre, mais « le mauvais esprit » de cette loi et la stratégie « UMPS » qui est derrière qu’il faut dénoncer pour prétendre répondre à la situation honteuse de chômage de masse ou des difficultés au travail de tous ordres devant laquelle se trouvent plusieurs millions de salariés ou de demandeurs d’emploi, mais également d’entreprises. La société toute entière s’en trouve affectée. Et la tentation est grande dans des situations de cette nature pour prendre de mauvaises opportunités dans les calamités. Au sommet de l’échelle ça donne de belles lois mais pas de bonnes car ainsi elles ne s’en prennent qu’aux symptômes.  Et en bas, les populations finissent par s’en accommoder. Et alors – catastrophe! – le problème nous revient un peu plus tard en pleine figure, avec toujours plus de vigueur. Le simple constat de la succession toujours plus rapide de crises toujours plus graves devrait nous éclairer…

Tout de suite donc, en attendant de trouver le temps très prochainement de pouvoir développer tous les axes permettant d’établir le lien entre d’un côté, cette loi et ce que je considère être le « mauvais esprit » qui est le sien, qui l’enveloppe et de l’autre, la cause mais aussi les visées réelles de celle-ci, je maintiens que s’il faut combattre cette loi pour ses aspects jugés « toxiques » pour les salariés pour ne parler que d’eux, par les syndicats organisateurs du mouvement de grève lancé ce matin, il faut surtout s’attaquer au mal à sa racine; mais aussi à la racine de ce mal et qui a rapport qu’à une stratégie « UMPS » insensée.

Et pour tout dire, une stratégie « sarkhollandaise » d’échec du pouvoir arrivé en fin de mandat. Ce, afin de permettre au pouvoir en place actuellement, et dans la continuité de ce qui s’est passé dans l’autre sens à droite à la fin de la mandature précédente,  d’installer Alain Juppé ou autre si Nicolas Sarkozy ne parvenait toujours pas à remonter suffisamment dans les sondages.

Je ferai même le pronostic suivant que, si la grève prenant une ampleur suffisante, parvenait à  obtenir le retrait pur et simple de cette loi ou à la vider d’à peu près tout, les grévistes auraient tort de penser que c’est eux qui auront obligé le gouvernement à céder; car, ça fait partie certainement de ce que le pouvoir en place veut leur faire croire. Ainsi, il n’auront gagné contre cette loi que son retrait ou un grelot.

Mais, cette stratégie qui ne porte pas que sur l’inscription de cette loi dans les textes, vise surtout à mobiliser autant au Centre droit qu’au Centre gauche, contre une possible troisième voie en 2017 que les chevaliers de l’Umps, grands chambellans de la Démocratie et de la République ont totalitaire-ment exclue. Et là, le rouleau compresseur UMPS de droite continuera dans l’autre sens la besogne où l’UMPS de gauche l’aura laissé.Qu’auront gagné alors les grévistes dans le meilleur des cas, rien.

Si maintenant, dans le contexte du chômage de masse et de l’effet d’aubaine que le mécontentement que cette loi provoque, par la mobilisation relativement grande aussi qu’il peut susciter dans le peuple en faveur de cette loi, le gouvernement réussissait contre toute attente à l’instaurer quand même, l’argument selon moi selon lequel à la base de cette loi il y a bien une stratégie de l’UMPS que je dénonce tient toujours; même dans le plus mauvais cas de figure.

Pour la bonne raison que, en terme de son impact dans l’opinion public, toute grève et contestation menée contre cette loi mobilise autant à gauche qu’à droite et favorise les clivage entre ces deux pôles de gouvernance dont se nourrit l’UMPS; ce, que ce soit pour le déplacer comme jusqu’à présent dans le sens plus ou moins démocratique qu’elle voulait l’orienter au Centre aussi, mais plus vers le curseur « Sarkozy; ou, que ce soit en le redéfinissant au Centre vers lequel le pouvoir se tourne pour maintenir ce mode de gouvernance qu’il souhaite d’une manière ou d’une autre invariable.

D’où ces tentatives très fortes de remodelage selon moi encore de sa part, sous la forme nouvelle « progressiste conservateur » tant évoquée depuis un certain temps et qu’il tente se donner par l’action de centristes de gauche comme Emmanel Macron, Arnaud Montebourg, Manuel Walls… et de droite comme Nathalie Khosiusko Moriset, Alain Juppé ou Jean Pierre Raffarin…J’y reviendrai.  J’espère à bientôt, en attendant.

.