ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Comment Hollande peut-il dire que  » La France va mieux »?

« Hollande pris en flagrant délit de fourberie »

« La France va mieux !» sous le prisme de la réalité sensible, sans doute! Mais pas sous celui de la réalité intelligible: nuance!

« La France va mieux » donc… à condition de la regarder en surface et à travers un verre grossissant, sans gratter trop fort pour aller voir ce qu’il y a dessous … oublie de préciser F. Hollande. Ça implique de relativiser beaucoup les choses.

Les chiffres qu’il énonce, les faits qu‘ils évoquent, ne portent que sur l’évolution positive de l’économie, alors bien sûr: la France va mieux!.

Pourtant, le bilan que fait François Hollande de sa politique et de celle de son gouvernement n’est que la partie visible de l’iceberg contre lequel le bateau France risque à tout moment de se fracasser, comparé… à tout ce que le pouvoir en place aura encore effondré en cinq ans de mandature, ajouté à tous les bilans de même nature concernant toutes celles qui se succèdent depuis plus de trente ans: si on ne change pas de cap…

Autant dire que les chiffres concernant ces faits ne représentent de la partie immergée de la réalité, que la plus faible de la situation générale du pays.

Ce qui correspond à très peu de chose par rapport au redressement politique, économique et social dont il a besoin.

Compte tenu du contexte de réchauffement socio-climatique et économique actuel, cela ferait à peine de quoi donner une note de 2 sur 20 à François Hollande, si en lieu et place de l’allocution qu’il a donné hier sur France 2, il avait dû se trouver devant un examinateur. Pas plus.

« Maintenant », si on ne considère que les secteurs où son bilan montre des signes positifs, il faudrait lui octroyer certainement la mention très bien.

Mais voilà! De là à laisser François Hollande dire que « la France va mieux », non! Hollande est pris en flagrant délit de fourberie, parce que, s’il dit cela ce ne peut-être que pour empêcher tout issue à une troisième voie, toute chance de changer de capitainerie en 2017. Il ne dit pas que « la France va mieux pour défendre son bilan.

Parce que, ce que son bilan a de positif ne porte que sur un dixième, si ce n’est pas moins, de tout le travail qu’on pouvait attendre, à un an des prochaines élections présidentielles, d’un Président de la République et d’un gouvernement.

Néanmoins, si ce qui va mieux en France est consécutif à des entorses faites sur le dos des contribuables qu‘on matraque, des protections sociales qu‘on ampute, des conditions de vie qu‘on ne cesse de dégrader… Et même du code du Travail qu‘on jette aux gémonies après tous les excès qu‘il put permettre.

S’il ne convient pas, pourquoi le contourner à la hussarde, ne pas le réformer par la voie légale, et logique? C’est-à-dire, par la concertation, le débat, la loi. De manière vraiment démocratique qui passe par une présentation des faits, des chiffres sous l’angle de la réalité intelligible; et non abusivement sous celui uniquement de la réalité sensible qui obnubile les citoyens les rendant incapables électoralement de faire des choix viables, concernant notamment la définition des orientations à suivre, le personnel politique le plus qualifiés qui s’impose pour prendre les mesures qu’elles impliquent.

« Tout n’est pas observable par les chiffres ou autre, ayant rapport à la réalité sensible; Mais ce qui n’est pas observable par ce biais peut l’être par celui de la raison. Les politiques jouent beaucoup sur l’impact que les chiffres, les images ont sur les populations pour exercer sur eux des reflex conditionnés et les détourner de la réalité intelligible qui permet de considérer les faits observables par les chiffres, d’accord!…mais aussi de savoir les interpréter de manière à apercevoir la nature réelle de l’action, et le calcul par exemple politicien que cachent les chiffres derrière lesquels ils dissimulent souvent leurs intentions véritables; sachant bien qu’en démocratie, seul compte les chiffres justement… »

« La démocratie grandit à mesure que notre intérêt pour la réalité intelligible grandit. Car, c’est par elle que les intentions réelles des politiques deviennent observables et qu’alors leurs petits calculs minables ne sont plus jouables. Tout ce qui sort de cet angle d’approche de la réalité politique n’est que littérature ou bavardages de peu de valeur et nuit à la démocratie. Celui qui ne comprend pas ça, n’est pas vraiment en démocratie puisque, il ne peut pas la pratiquer selon ses règles. On ne peut par contre pas en vouloir, à ceux qui n’en ont pas les facultés. Mais pas à ceux qui les ont, oui! Quand par vanité, par calcul personnel, ils ne font pas l’effort de les exercer comme ils le peuvent ». A bientôt! Michel