ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Le renard et les fourmis…

Les deux maux de la démocratie et l’économie sont le libéralisme (le renard dans le poulailler) et le gauchisme (des fourmis dans le sucrier)!

Le Renard et le libéralisme, les fourmis et le gauchisme donc:

Quand la démocratie devient démagogique on a le gauchisme qui finit par engendrer le droitisme qui est une évolution regrettable de la droite selon moi, et qu’on doit par réaction au gauchisme. Et quand l’économie n’est plus adaptée à la vie sociale et qu’elle devient asociale, voire antisociale, apparaît le libéralisme.

Quand alors le social n’est plus le but de l’économie, que l’économie n’est plus le but du social, que dans ces deux domaines le but devient le moyen et le moyen le but, il est clair  que tout cela n’est pas venu de manière à frapper le regard mais que c’est venu petit à petit, sans crier gare. Il a même fallu que tout cela se mette en place décennies après décennies, pour voir les leaders actuels de ces deux tendances sur le point de se disputer le titre de « progressiste » et taxer celui qui n’appartient à aucun de leur camp de « conservateur ».

Maintenant, qui du gauchisme et du libéralisme est antérieur à l’autre, difficile de le dire. C’est comme vouloir savoir qui de l’œuf ou de la poule a fait l’autre. La question serait peut-être mieux posée de se demander ce qui est antérieur à l’un comme à l’autre: En cherchant bien, peut-être s’apercevrait-on que c’est le Centrisme qui en serait à l’origine et ne serait qu’un dévoiement de ce qui n’aurait dû n’être que le Centre, un trait d’union, une passerelle, un supplément d’âme là pour que la démocratie et l’économie tendent toujours à faire bon ménage. Mais c’est un autre débat.

Laissons-le pour une autre fois… Tout de suite demandons-nous ce qu’il en est du libéralisme, du gauchisme et surtout de leurs conséquences sur le politique. Des livres entiers ne suffiraient bien sûr pas pour faire le tour de ces questions, mais si en quelques lignes on peut déjà s’en faire une idée assez précise, je dirais que: de même que le libéralisme est un dévoiement de la liberté et le Centrisme un dévoiement de type indiqué plus haut; de même le gauchisme est une déformation de l’humanisme social, du sentiment de bienveillance envers ses semblables, une déformation qu‘il doit au libéralisme. Car le libéralisme corrompt tout.

Politiquement, il a corrompu la droite et la gauche lesquelles en devenant libérales ont engendré l’UMPS. Cette engin « de culture de mort » qui met au rayon des accessoires ce qui est essentiel et ce qui est accessoire au rang de ce qui est essentiel. Le libéralisme ce « machin,« par analogie au nom que De Gaulle avait donné à l’ONU autre dévoiement de l’organisation des Nations, qu’on doit au libéralisme.

Le gauchisme a aussi un équivalent à droite: le droitisme qui a eu de caractéristique et de fâcheux que…la droite devenant alors de plus en plus Keynésienne, n’a plus vu l’économie avec un but social mais politique. Un contresens de taille… qui a échappé jusque-là à beaucoup de gens parce qu’on associe trop généralement le social au socialisme par parallélisme simpliste à 1): social = gauche; 2): gauche = socialisme; et donc 3): social = socialisme.

Ce qui est faux parce que les socialistes, qui sont autant à gauche et au centre qu’à droite, partent d’une vision sociologique de l’homme au lieu d’une vision socio-politique qui soit la seule qui importe vraiment et qui lui corresponde. Ils nous enferment dans des sous-catégories socio-ceci, socio-cela, dès notre petite enfance, dès l’école…qu’on s’y perd.

Alors que d’un point de vue socio-politique, l’homme se situe à deux niveaux distincts de vie de relation l’un de l’autre, dont le premier concerne l’aspect social lié au déontologique qui tient compte de la situation des personnes dans ce qu’elles ont (nom, origine, formation, métier ou aptitudes les plus développées, expérience…); et, second niveau: celui qui concerne l’aspect politique lié à l’ontologique qui concerne la situation vers laquelle doit tendre la personne dans ce qu’elle a intrinsèquement de commun avec toutes les autres indépendamment de ce qu’elles ont sur le plan déontologique.

Si donc, tout cela dit, il devient enfin possible d’inférer comme je le crois que ça remet en cause en profondeur notre façon de faire de la politique, et si on ne devrait avoir aucun mal à admettre que le libéralisme a bien conduit au travail que ferait un renard dans un poulailler et le gauchisme à celui que ferait des fourmis dans un sucrier, c’est quand même ne pas leur faire beaucoup de mal, quand eux chosifient tout, l’homme avec et y-compris eux-mêmes. A suivre!