ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


«Jean Raspail répond aux questions de Boulevard Voltaire»

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire ce matin. « Et si Raspail, avec « Le camp des saints », n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ?», une citation  de Jean Cau que reprennent tour à tour, l’écrivain et journaliste Patrice De Méritens pour amorcer l’entretien qu’il accorde à Jean Raspail parut dans le Figaro Magazine le 07 02 2011 alors qu’il l’interrogeait au sujet « des poursuites judiciaires » que  » la réédition de cet ouvrage serait susceptible d’entraîner » avec « la nouvelle législation en vigueur »; et  WikiPedia dans sa page consacrée à Jean Raspail et à son livre « le camp des Saints » qu’il écrivit en 1972 s’inspirant de la malheureuse épopée des boat people à l’époque.

 

IMG_6207Cette page que Wikipedia consacre à Jean Raspail n’est pas sans rappeler donc l’article de Patrice De Méritens intitulé: [ Jean Raspail « Aujourd’hui, « Le Camp des Saints » pourrait être poursuivi en justice pour 87 motifs »] 1 , dont voici un extrait concernant la réponse qu’il fait à ceux que sa provocation dérange – c’est celui qui correspond au passage de cet article où il dit «Voici venu le temps des bernard-l’ermite…»:

  «Pour démontrer l’ineptie du rationnement de la liberté de penser. Comprenez bien : j’ai 86 ans, je n’ai plus rien à perdre. Il y a partout des crétins, beaucoup font du racisme primaire, odieux. J’ai commencé ma carrière comme explorateur. On ne voyage pas énormément, comme je l’ai fait, on n’écrit pas une bonne dizaine de livres sur des peuples en ayant une démarche raciste, ce serait complètement idiot. Nous sommes à un tournant d’opinion, les mentalités politiques peuvent changer, il est donc temps de republier ce livre. L’économiste et démographe Alfred Sauvy avait tout compris en 1987 avec L’Europe submergée. Sauvy, qui était de gauche ! C’est le moment. Il faut le faire maintenant.»

 

>>> A voir et revoir aussi, l’article publié dans l’Expess à l’époque de celui de Patrice de Méritens


« Démagogie debout »…

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« Démagogie debout » dit Yves Thréard hier dans le figaro… au sujet de l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste au sujet de Nuit debout et des débordements… qu’on ne peut que lui imputer

« Démagogie debout »…et « objectivité boiteuse » de côté et d‘autre, devrait-on peut-être ajouter.

Car, s’il on peut parler de démagogie concernant l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste par rapport aux actes de brutalité, de saccage, de sectarisme et de pagaille dont le mouvement Nuit Debout s’est montrée surtout capable… plus que de concrétiser après plusieurs semaines de délibération autour du soit disant projet de « convergences des luttes » qui leur est cher.

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« y a-t-il… assez de volonté seulement pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier…? »

Mais, parallèlement à cette pagaille et à cette démagogie, et à moins de ne pas chercher à sortir de cette logique d’affrontement qui est derrière tout ça et qui est entrain de prendre corps, y a-t-il en face dans le camp de droite, une capacité, assez de volonté pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier, de s’enchevêtrer?

Nous sommes en présence dans le genre d’une situation qui ne datent d’hier, que l’économique et le politique ont à charge de régler pourtant. Réalités qu’ils n’assument pas vraiment depuis des décennies. Trop peu s’en faut en tout cas, et qu’ils n’ont dans leur ensemble fait qu’endiguer.

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Que faisons-nous « pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté d’autre »

Très juste analyse donc de Yves Thréards, mais comme tout ce qu’on endigue finit par déborder… où cela nous mènera-t-il si, face à cette démagogie la droite ne se donne pas les moyens aussi pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté, d‘autre?

Si rien n’est fait aussi contre cette objectivité boiteuse , vaudrons-nous mieux que ceux, dont le philosophe François-Xavier BELLAMY parlait salle GAVEAU le mois dernier, « qui regardent dans le réel ce qui conforte leurs partis pris »?

A bientôt!