ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Tugdual DERVILLE et « LE TEMPS DE L’HOMME » »


Un livre de Tugdual DERVILLE sur la métapolitique au service des hommes, « de tout l’homme » et « de tous les hommes …….……Un ouvrage à ne manquer sous aucun prétexte

suite… à l’article de Eléonore de Vulpillières publié dans le FIGARO-VOX/GRAND-ENTRETIEN du 04/06/2016, concernant l’interview que lui a accordé Tugdual DERVILLE au sujet de son nouveau livre « LE TEMPS DE L’HOMME » paru chez PLON :

Propos d’un adepte de la « politique humaine »

Dans ce duel impitoyable auquel se livrent l’écologie humaine et le transhumanisme et tout le scientisme qui gravite autour, la métapolitique que Tugdual DERVILLE revendique comme moyen pour combattre « le transhumanisme » qu’il dénonce comme une évolution qui « nous entraîne dans un scénario totalitaire », suffira-t-elle en l’état?

Où comme je le pense, doit-elle quelque peu évoluer pour que l’écologie humaine apporte, les solutions qu’elle sous-tend dont les hommes, « tout l’homme, tous les hommes » ont besoin pour qu’ils reprennent tous leurs droits que des dérives du transhumanismes et autres, ce feu qui vient, saccagent un à un, jour après jour?

Tugdual DERVILLE et le courant de l’Écologie Humaine

Tugdual DERVILLE(1) est avec Gilles Hériard Dubreuil(2) et Pierre-Yves Gomez(3), un co-initiateur du mouvement « courant pour une écologie humaine » fondé il y a trois ans.

Un courant principalement caractérisé par les unités qu’il développe progressivement alvéole par alvéole dans le pays à un rythme qui devrait suivre son chemin dans un monde souvent obnubilé par le progrès, mais tellement meurtri par tout les problèmes qui se propagent partout en grande part à cause de ce que j’appelle la comédie inhumaine du pouvoir dans laquelle il est nécessaire mais aussi très difficile de rester vigilant sans s’égarer.

À écologie humaine, métapolitique humaine

Depuis ses débuts, j’ai eu la chance de loin en loin de le voir évoluer. J’ai d’ailleurs participé(4) aux premières assises qui ont eu lieu en décembre 2014 au Palais des Congrès à Montreuil dans le 93.

Pour être plus précis, j’ai animé une des cent tables rondes qui étaient organisées ce jour-là. Mais en bon naufragé volontaire multirécidiviste de naissance qui se respecte, à mi-parcours j’ai quitté le navire. Sans parler de vouloir ressembler à Jésus marchant sur les eaux, il me semble que ce ne serait pas trop demander que la métapolitique, que se reconnaît une écologie qui se veut humaine, se veuille aussi humaine…

Pour ma part, la métapolitique sera humaine lorsqu’elle intégrera pleinement qu’on prône dans notre vision de l’homme, que toutes ses potentialités ne se limitent pas à celles qu’on lui prête d’ordinaire au regard de la situation et la place qu’il occupe dans la société. C’est ainsi qu’on réunira les conditions d’une métapolitique humaine par le biais duquel on retrouvera une qualité de vie politique économique et sociale harmonieuse pour tous. Car, n’est-ce pas là et seulement là où politiquement, l’écologie humaine doit aboutir?

À écologie humaine, politique humaine

Dans cet article, Tugdual DERVILLE n’a pas son pareil pour décrire avec précision le danger que représente le transhumanisme au nom d’un progrès galvaudé et tout le scientisme inquiétant qui est derrière.

Il dénonce leur quête insensée de « toute puissance » dirigée « toujours au dépend des plus fragile », la perte de discernement qu’il nourrit sous couvert du discours humanitaire dont ils se parent.

Il fustige la tentation élitiste prométhéenne conduisant à « la déshumanisation de masse »; à un totalitarisme où « le progrès serait réservé aux sociétés opulentes », la menace imminente d’adoption de la gestation pour autrui et ses méfaits sur la personne humaine et la famille, la folie qui propage l’idée « d’homme augmenté »…

Il préconise dans son livre une écologie qui nous protège de toute ces dérives, un humanisme intégral qui doit rassembler, qui doit nous « sortir de « clivages artificiels », des « guerres des ego, des postures éphémères » et des « slogans simplificateurs.

Il prône – et c’est là que je ne suis plus trop d’accord avec lui – une écologie « métapolitique » sur l’idée que « le pouvoir politique est vain parce qu’ils seraient fondés sur ces dérives dont il ne pourrait pas nous délivrer.

Je pense que s’il tablait sur une métapolitique qui s’appuie sur une vision de l’homme sociopolitique et pas seulement socioprofessionnelle, son écologie humaine passerait par une politique humaine découlant d’une métapolitique également humaine. Et je ne concentre pas que sur lui cette remarque que je considère comme un défaut très répandu en politique.

 

 

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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