ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Avons-nous de vrais politiques au sommet de l’Etat?

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« À quelques mois de l’élection présidentielle, l’exécutif espère capitaliser sur l’amélioration de l’économie française », Danièle GUINOT du Figaro, au service Patrimoine, Bourse « Qu’en est-il du politique au sommet de l’Etat si une économie n’est plus qu’un économisme dont ses instigateurs n’ont d’autres préoccupations que de courir après des sondages, des chiffres flatteurs, des intentions de vote favorables pour satisfaire des minorités, une élite, de ne rechercher sous couvert de progrès économiques que des résultats obtenus au moyen de véritables O.P.A faîtes sur les citoyens »Aux commandes de l’Etat, avons-nous de vrais politiques? Ou à tout le moins, se comportent-ils comme tels?

Au sommet de l’Etat, avons-nous de vrais politiques? Ou se comportent-ils à tout le moins comme tel?

Si c’était le cas, la France ne connaîtrait pas de situations dont l’Histoire ne retiendra que leur nature calamiteuse?

Que sont-ils d’autre alors? Des économistes, voire de « bons », de « vrais », ce qui ne fait pas d’eux, de bons ni de vrais  politiques, et n’est-ce pas – même dans le meilleur des cas – tout le problème? 

Les esclavagistes, les plus grands despotes étaient tous des personnages appréciés, considérés comme de « bons » économistes. A l’opposé, suffit-il d’être un excellent économiste pour faire un bon politique, plus de 40 ans d’exercice du pouvoir par les plus grands experts en la matière ont montré que non.

L’esclavagisme primaires, binaires… qu’ils avaient développés ont – – heureusement disparu mais finalement pour revenir sous les formes quelconques, tertiaires, quaternaires… actuelles qui n’en font pas moins des systèmes économiques tout aussi ravageurs.

Ils s’insinuent d’abord par un Etat providence, et ensuite par un Etat « outrecuidance ». Lequel dans un premier temps donne inconsidérément pour mieux se servir des uns contre les autres et astreindre, « mettre tout le monde au pas à sa botte » ensuite.

Qu’y aurait-il alors, de saugrenu ou d’impertinent en effet à se poser cette question et même seulement à y répondre par la négative quand l’économie se fait au dépend du social, lequel devient le faire-valoir, le bouc-émissaire de l’économique, et que nous apprenons – voir dans le Figaro Premium du 24 07 dernier -que « Stéphane Le Foll , le porte-parole du gouvernement a annoncé qu’à partir de septembre, tous les ministres se lanceront dans un tour de France des réussites en termes d’emploi, de création d’emplois, d’investissement et d’innovation» afin que indique-t-on que « à quelques mois de l’élection présidentielle, l’exécutif espère capitaliser sur l’amélioration de l’économie française »?

 « À quelques mois de l’élection présidentielle, l’exécutif espère capitaliser sur l’amélioration de l’économie française »: Quel sans-gêne ou quel aveuglement de nos dirigeants!