ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Recul de la croissance et du « ça va mieux » au deuxième trimestre…


Concernant le recul au deuxième trimestre de la croissance, des investissements… le contexte difficile dans lequel il a lieu n’atténue pas tant que cela la responsabilité de l’exécutif, comme on pourrait le croire si on s’en tient notamment à « Vladimir Passeron, chef du département de la conjoncture à l’Insee, » qui « voit donc [ nous est-il dit dans le Figaro Premium du 29 07 dernier ] dans ce fléchissement des achats un «à-coup passager»…

Ce contexte de « mouvements sociaux en mai et juin» n’est en rien à l’origine de la dégradation du marché. En tout cas pas directement. Qu’on les approuve ou non, ce ne sont tous deux que les conséquences collatérales d’un même phénomène.

Quand un Etat qui s’est voulu providence pour se dédouaner se fait outrecuidance – allusion à la suffisance et à l’arrogance dont les dirigeants font preuve dans la manière notamment dont ils étrillent le peuple… – il ne peut en résulter que des déboires en chaîne…

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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