ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Réduire la personne à sa situation… nuit à tous

« Réduire la personne à sa situation… », un vrai problème de société qui ne doit nous laisser plus longtemps impassible. Une réponse surtout sociopolitique s’impose*. Pour ma part, voici ce que je propose tout de suite.

Mais d’abord, de quoi parle-t-on ici pour bien comprendre le problème. Réduire la personne à sa situation, à celle qu’elle occupe par exemple, est loin d’être toujours aussi anodin que ça a l’air à première vue dans la vie de tous les jours.

«CHOSIFIER L’HOMME À SON GROUPE SOCIOPROFESSIONNEL=L’EXCLURE DU DÉBAT POLITIQUE !!!», ce qui est très-très grave, l’erreur absolue conduisant à une société qui se vide de tout ce qui a fait sa force, sa grandeur, sa capacité de faire face à tous les défis. Que n’a-t-on encore compris cela ou fini de faire semblant de ne pas l’avoir compris? Plus aucune porte ouvrant sur la solution la plus simple pour sortir du chômage de masse, de l’échec scolaire de masse … ne résiste si on reconsidère l’homme dans toutes ses dimensions, ses potentialités qui ne sont seulement que virtuellement les mêmes que en raison du contexte environnemental particulier à chacun par définition, puisque chacun se trouve au centre de celui qu’il a autour de lui…

Et doit cesser qu’on écoute les citoyens à hauteur de la situation qu’ils occupent surtout si ça peut permettre que la vie publique reprenne un cours normal qu’elle a perdu du fait du primat actuel de l’économie dont il provient; et qui tend au dirigisme malsain de l’affairisme qui s’installe partout en mauvais maître.

Du stade interpersonnel au stade sociopolitique. Ce problème ne concerne pas que des cas plus anodins qui restent tout de même grave comme « le bébé », l’enfant qu’on chérit trop. Celui tel que nous sommes tous quelque part comme cette maman, ce papa qui cède trop à son enfant, à cause de quoi il commence par devenir capricieux, et finit par ne vouloir plus en faire trop qu’à sa tête ou pire, se laisser embringuer dans des voies sordides et se mettre à chérir trop à son tour des bébés qui ne feront rien de bon.

Il concerne également le stade sociopolitique immédiatement au dessus qui se traduit à réduire la personne à sa situation socio-professionnelle – à sa forme dirons-nous – et non à ce qu’elle est, sur le fond, soit intrinsèquement. Ce, avec toutes les conséquences catastrophiques à tous les autres niveaux qui en découlent et facile à constater en approfondissant notre approche du sujet.

Bien voir ce problème, un préalable absolu. Devant son ampleur, sa gravité et qu’on se montre par dessus le marché si peu propice à réagir de manière à réformer nos habitudes en cause ne ferait qu’aggraver les choses; et deviendrait plus alarmant que le problème lui-même, tant à cette nuisance les points de vue tant personnel que socio-professionnel, politique… sont liés, et que celle-ci touche tout le monde et donc le bien commun.

que faire alors et concrètement*, sinon envisager autre chose qu’une forme de « syndicalisme » sociopolitique. Bref, une plateforme citoyenne avec pour objectif essentiel de rassembler sinon des personnes des idées claires, nettes, précises qui instaurent un vrai dialogue social avec les élus… Alors aurons-nous vraiment la possibilité selon moi de trouver ne serait-ce le petit plus qui manque quelquefois à l’ensemble des états de conscience qui font qu’un pays peut préserver son âme, la faire grandir et la retrouver quand il lui arrive de la perdre.

Ça ne vise donc nullement à dénier par exemple la valeur des diplômes ni à donner plus de crédit à ce que valent les choses. 

Ça vise à resserrer notre perception de la réalité laquelle tant soit peu faussée comme on vient de le constater finit toujours par faire, que les erreurs se répètent anormalement, que ce qui se passe sur tel ou tel terrain économique et autre ne remonte aux politiques et aux autorités parce que, la plupart du temps celui qui a quelque chose à dire n’arrive pas à se faire entendre et que de ce fait celui dont la fonction est de connaître et comprendre ce qu’il en est des situations pour agir en conséquence, en ignore certains aspects importants quand il n’en joue pas pour n’en faire qu’à sa tête.

Aussi me suis-je fixé de devoir atteindre deux objectifs :

    1 ére ) Permettre que les politiques soient soutenus autrement que par la peur, l’enthousiasme, la résignation ou tels procédés de persuasion de ce genre inacceptable ils parviennent trop souvent à se faire élire et imposer une vision tronquée de la réalité conduisant au «totalitarisme doux» que Jean-Frédéric POISSON évoque depuis peu et qui n’a de pire que le totalitarisme dur qu’il n’en est que plus coriace à dénoncer, éradiquer.

    2 éme ) Permettre aux citoyens de s’organiser dans les meilleures conditions pour que leurs revendications portent sur des attentes légitimes, notamment, en réaction à ce que proposent beaucoup de politiques démagogues qui suggèrent par exemple le mise en place d’une « Chambre Des Citoyens » et ainsi faire croire qu’ils sont attentifs à leur demande réclamant que leur voix soit enfin entendue.

 Ce qui se passe en la matière parle de lui même : tout est fait surtout pour que ne s’expriment que les attentes des citoyens n’ayant aucune chance d’aboutir d’autant plus qu’elles ne sont pas toujours légitimes et que l’absence de prise en compte de toute cette problématique des décennies durant a donné trop de responsabilités aux politiques les obligeant à un rapport à l’argent prêtant à confusion et devenant choquant pour les citoyens (« affaire Fillon » accablé injustement en regard de la présomption d’innocence notamment); mais aussi à une tendance excessive à devoir se substituer aux citoyens avec, par voix de conséquence fâcheuse de la part cette fois des citoyens, la volonté d’user du même procédé sans avenir constituant à se substituer à leur tour aux politiques.

 Ce n’est pas le lieu ici d’en dire plus mais,  si on me demandait d’ajouter « à quel point, je crois dans la nécessité d’organiser un syndicalisme sociopolitique ou autre, – sous l’égide de Galilé avec son « et pourtant… » qui disait  » dites moi où mettre la manivelle, je vous ferai tourner le monde », je dirais sans hésiter et sans pour cela prétendre avoir trouvé ce que Galilé recherchait, que je ne vois pas de meilleur moyen qui correspondent à la résolution de beaucoup de problèmes qu’en mettant tout en oeuvre pour qu’on arrête  » d’écouter les citoyens à la hauteur de la situation qu’ils occupent.


Néolibéralisme: affairisme politique devenu religion de l’Etat

«Faut-il défendre la société contre l’économie néo-libérale ?». C’était une question intéressante que posait il y a 1 an «Jean-jean Michou» sur «democras* » et qui ressort ces jours-ci dans ma boîte mail au sujet de la réponse que faisait l’un des participants sur ce site. Un bon site ouvert à tous aux débats .
Celle-ci, aussi étrange que laconique, est selon lui que: «l’économie néolibérale est un fantasme» qu’ «elle n’a jamais existé» d’ajouter,   «J’aimerai que l’économie soit plus libérale». Alerté donc récemment à son sujet par democras pour me donner la possibilité d’intervenir puisque j’étais inscrit à ce fil de discussion, ma réponse (réitérée ci-dessous)  ne s’est alors pas faite attendre. Et pour cause.
Comment vouloir que l’économie soit plus libérale quand justement – comme je l’explique ci-dessous- d’affairisme économique qu’elle était à ses débuts qui n’a abouti surtout qu’aux pires crises financières et autres que nous connaissons tant au niveau local, national que mondial, elle a conduit à l’affairisme politique devenu, partout ou presque, religion d’Etat. Ce veut dire, chose très grave, que bientôt c’est l’affairisme qui dirige l’Etat, tous les rouages de la vie culturelles, sociales, nos pensées… – et il faut voir lesquelles.

Ma réaction sur democras hier:

«L’économie néolibérale, un fantasme? Il faut assez peu informé ou assez peu sincère ou plus ou moins les deux pour dire ça. Que Robin consulte d’abord le dictionnaire pour voir que le terme de néolibéral(qui se rattache au libéralisme économique et politique n’est pas un fantasme mais bien une réalité.

Chacun peut ignorer cette réalité. Et la nier – c’est « notre droit », « notre liberté » mais c’est là qu’est le fantasme: ce qui fait qu’on cherche à échapper à son emprise ou qu’on a pas tous les éléments pour l’affronter. D’un dictionnaire à l’autre, les définitions varient quelque peu et restent toujours assez neutres. Aussi faut-il après les avoir consultés, se lancer dans d’autres recherches pour pouvoir s’en faire une idée plus précise.

Hélas! notre opinion repose le plus souvent pour ne pas dire de plus en plus sur des données surtout affectives. Il suffit alors de connaître celle de quelqu’un qui nous est proche et en qui notre confiance ne fait aucun doute pour croire avoir formé son opinion qui n’est autre qu’un positionnement.

Lequel se fonde bien sur quelque chose de tangible tout de même, mais ça ne dépasse pas alors comme compréhension de la réalité que se qui se situe sur le dessus du panier. C’est à dire 10 à 15 % de la réalité. Donc, très peu : la part qui ne concerne que la réalité sensible.

Que vaut de répondre non à cette question de manière aussi catégorique quand notre approche de l’économie néolibérale reste… de 80 à 85 % ignoré volontairement ou non? Peu selon moi.

Que dit de l’économie néolibérale le dictionnaire. Le Petit Robert, pas grand-chose mais tout de même. Il dit que c’est « une économie qui admet une intervention limitée de l’Etat ». Le Larousse pas guère plus bavard dit que c’est « une Doctrine qui veut rénover le libéralisme en rétablissant ou en maintenant le libre jeu des forces économiques et l’initiative des individus tout en acceptant l’intervention de l’État ».

l’économie néolibérale de mon point de vue maintenant. C’est le primat de l’économie ou l’affairisme d’Etat s’est substitué à l’affairisme économique que le libéralisme a fait prospérer par le biais de la loi du plus fort par mesures technocratiques interposées au nom de la liberté et au détriment de la justice sociale, des attentes légitimes des citoyens… (remise en cause permanente et arbitraire des droits, des lois, des acquis…).

Je suis donc d’autant plus opposé à l’économie néolibérale que je désapprouve le libéralisme qui le précède dont il est à l’origine et qui a conduit à la démocratie de façade dans laquelle nous nous trouvons.»

Enfin bref!


L’E-M de Macron: Le LR et le PS en pire réformation

Le mouvement En Marche de Macron: Le LR et le PS en pire réformation. Il a été le ministre de l’économie dans le gouvernement de Valls, ne l’oublions pas.

Certes, ne l’a-t-il été que peu de temps. Mais justement: en tant que ministre de l’économie, son rôle n’était que transitoire.

Comme le montre d’ailleurs son ascension fulgurante à ce poste très élevé alors qu’il était inconnu du grand public, et au delà, la veille de sa nomination, n’a-t-il pas été choisi pour faire parler de lui alors, le mettre en valeur et permettre ensuite à Hollande de le propulser pour qu’il devienne le candidat aux Présidentielles comme pseudo-rénovateur de la vie politique plutôt que pour briller de tout son éclat à son travail de ministre.

De même aussi que le montre aussi son ascension non moins fulgurante dans les sondages dans la course à la mandature suprême actuelle.

Macron n’est pas l’homme dont le pays a besoin qu’on veut nous faire croire. Il n’est pas cet homme. Il en est même très loin. Il est l’homme de ceux qui veulent que la politique qui a conduit le pays à la ruine pendant 40 ans continue; de ceux qui comprennent très bien qu’il en serait ainsi mais qui font semblant de voir en lui le soit disant rénovateur… ce, par intérêt et non par conviction; il est l’homme aussi de ceux qui croient pouvoir trouver le grand homme politique derrière celui qui bénéficie d’une image rassurante. Tant pis pour eux, c’est à croire, que son vrai côté ne se révèle très-très sombre quelques mois après quand il serait trop tard.

Est-ce si compliqué de comprendre cela. Que ce soit au LR ou au PS, les deux partis de gouvernement qui règnent de la façon peu glorieuse qu’on sait depuis plus de quarante ans, leurs états major peinent à rassembler dans leur propre camp respectif.

La récupération des déçus du camp adverse ne suffit plus pour reprendre la main. Et toutes les ficelles pour puiser ailleurs sont usées.

Quant à se remettre en cause et éviter que ça serve à alimenter le siphon du FN ou autre, ils n’ont plus d’autre recours que d’aller chercher à l’intérieur de leur propre camp quelqu’un qui puisse jouer un rôle de rénovateur.

De là l’intronisation de plus en plus ancrées de leurs candidats par le biais des Primaires. De là donc la percée de François Fillon mais aussi de celle beaucoup plus dangereuse de Emmanuel Macron. Si avec François Fillon tout est loin d’être idyllique on sait où on va. Avec Emmanuel Macron, c’est la concrétisation de « Nuit-debout » version  » Bon-chic bon genre ».

Macron est (plutôt) l’homme continuateur de la hollandie, celui dont elle a besoin.c’est la concrétisation de « Nuit-debout » version  » Bon-chic bon genre », disais-je. Plus que cela, c’est même Nuit-Debout à lui tout seul.

C’est pourquoi il ne rassemble pas: il essaie de mettre ensemble toutes sortes de gens d’un peu de tous les bords. Ni gauche, ni droite comme il dit. Bien sûr quand quarante ans de démocratie bafouée ont épuisé l’une et l’autre.

Son jeu n’est alors de faire de la politique que par une approche transversale politique par définition la pire qui soit…

D’aucuns disent qu’il n’a pas de programme. D’autres qu’il tarde à le présenter. Est-ce possible qu’un banquier très au fait des questions économiques se montre à deux mois du premier tour si peu bavard à ce sujet?

OUI! Car son programme ne peut être aussi peu rénovateur qu’il est inavouable : son programme n’est assurément que la suite de celui de Hollande.

Et son intérêt est d’en faire état le plus tard possible, vraisemblablement quand ceux qui le suivent plus ou moins malgré eux pour la plupart auront perdu toute objectivité   comme cela se passe très souvent en pareille élection.

 


Présidentielles 2017 et la crise grecque (le chiffon rouge électoral de l’UE et…)

Présidentielles 2017 et la crise grecque (le chiffon rouge électoral de l’UE et…les gouvernements sortants)

«Nouvelle zone de turbulences pour la Grèce et ses créanciers» titre d’un côté Manon Malhère dans le Figaro Premium d’hier.

Dans son article sur un air de «tout va très bien Madame la Marquise» il est question de retour en Grèce à une situation budgétaire inquiétante nécessitant «de nouveaux tours de vis» qui passe mal dans les populations et qu’un «nouveau plan d’aide de 7 Milliards d’euros est prévu» pour y faire face.

Et, pour illustrer toutefois et par ailleurs que « personne n’a intérêt à laisser les négociations s’envenimer », d’ajouter que d’après Pierre Moscovici les Allemands ne souhaitent pas laisser traîner les choses. Ils ont d’autres soucis: leurs élections, Trump»…

Tandis que ces mêmes Européens sous d’autres voix via d’autres presses quand ce ne sont pas des mêmes, se montrent plutôt alarmistes en direction de la France qu’ils menacent ouvertement pour des raisons électorales de rejoindre la Grèce si les électeurs étaient tentés de voter en défaveur de leur politique et des gouvernements qui la soutiennent.

Quand en outre on se souvient que non sans raisons Yanis Varoufakis, l’ancien ministre grec des finances dénonçait que les responsables au premiers niveaux de l’UE savaient que la Grèce ne remplissait pas les critères d’entrée dans la Zone Euro, que leurs rapports étaient faux et que en substance la Grèce avait tous les ingrédients pour devenir le cheval de Troie de l’UE pour instrumentaliser les autres pays tels que la France touchés comme la Grèce par une dette publique abyssale, comment douter que la crise grecque n’est pas le chiffon rouge de l’UE et des gouvernements sortants dont ils se servent sans avoir à les agiter en douce. C-à–dire de façon très peu voyante mais comme par hasard surtout en pleine période électorale.

 


Le monstre aux yeux doux, le vrai visage du libéralisme

S’il n’est pas de pire monstre entre les monstres que celui qui a les yeux doux puisqu’on ne peut le voit alors sous son vrai visage, il n’est rien de pire que le libéralisme. Quelque chose, quelqu’un peut-il d’ailleurs avoir des yeux doux en aussi grand nombre et commettre quarante ans durant autant de ravages que lui?

Aussi est-il traqué de partout, mais rien pour l’instant ne semble pouvoir l’ébranler et autant redoutable et dangereux qu’il soit dans les plus mauvais jours qu’il se trouve, autant l’incarnation du Hercule de l’Herne ne suffirait par pour le vaincre. Ce n’est donc ni par la force, ni par la ruse qu’on pourra en venir à bout mais en montrant son vrai visage. 

Le vrai et le faux du libéralisme. 

Un exemple seulement. Le libéralisme se pare de tous les beaux habits du prince charmant qui vient délivrer la France de l’Etat-providence : mais c’est lui qui l’a suscité, puis converti en dette publique abyssale avec laquelle il essaye de nous faire honte pour tuer toute légitimité à nos revendications quand elles sont surtout parfaitement justifiées

Le vrai visage du libéralisme.

Peine perdue toutefois que de vouloir connaître les noms de tous ceux qui sont derrière ce libéralisme pour savoir de quoi est fait son visage comme étant bien celui d’un monstre aux yeux doux.

N’y figureraient pas plus les noms de ceux dont les fonctions sont importantes que de ceux qui se trouvent plus au moins élevés à tous les autres niveaux de la société.

C’est donc dans tout ce qui est commun à tout ce qui fait ce libéralisme – et qui fait de ce libéralisme qu’il est monstrueux – que résident tous les traits de son visage.

Et si donc aussi:

  • nous sommes bien tous à chaque époque coresponsables même à des degrés très divers du contexte politique, économique… dans lequel nous vivons
  • le contexte dans lequel nous vivons est celui du libéralisme depuis 40 ans et plus ( Avec Valérie Giscard d’Estaing, c’était déjà le libéralisme; avec François Mitterrand c’était encore le libéralisme; avec Jacques Chirac, et Nicolas Sarkozy c’était aussi le libéralisme; et avec François Hollande encore aussi…)

quel meilleur moyen avons-nous alors de voir le vrai visage du libéralisme ailleurs qu’en allant le chercher dans l’essence de problèmes très graves, bien spécifiques à ces quarante dernières années et auxquels on est tous quelque part coresponsables.

Le libéralisme a tué certaines règles de bienséance qui lui faisait honte

À ses tout-débuts, il était devenu interdit d’interdire. On a banalisé le relâchement des mœurs. L’incongruité, l’impolitesse, le sans-gêne, l’indécence… sont devenues les nouvelles règles de bienséance… Le libéralisme a fait prendre de mauvaises habitudes de vie, de langage. En gros, il a commencé à cliver la société… pour disqualifier, dévaloriser, tuer se qu’elle a de noble et de beau qui lui fait honte…

Le libéralisme a tué l’enfance

Chemin faisant et comme c’est plus facile de se laisser aller que de résister à toutes les tentations possibles et imaginables, ce relâchement ne pouvait que s’accroître. Les conséquences ne se sont pas faite attendre: il fallait se cacher des enfants. Ne pouvant les tuer, les adultes ont tué l’enfance qui faisait que les enfants leur faisaient honte. Sous couvert d’éducation sexuelle qui leur était soit disant due, on les a pervertis. Tout ceci fut d’abord savamment orchestré pour que cela paraisse presque amusant. Maintenant, on déplore entre jeunes qui ont l’âge d’aller au collège qu’un viol a lieu en moyenne toute les heures.

Le libéralisme a tué la parité où elle était possible en l’ordonnant où elle n’était pas possible

De homo-technicus absurde qu’il est, le libéralisme est devenu homo-métonimicus. Honteux du gâchis intellectuel et autre dont il s’est rendu responsable et sont victimes des millions de gens, il a tout fait pour réduire l’homme à sa catégorie socioprofessionnelle quand ce n’est pas à celle de ses parents… réduisant ainsi et bêtement l’homme, la femme à ce qu’il (elle) fait, et la valeur de ce dont l’un ou l’autre est capable, intrinsèquement sur d’autres plans, à la seule hauteur de la situation qu’il occupe. Au lieu, en substance, d’avoir tout fait pour organiser la société de sorte que partant de sa condition d’origine socio-économique et du cercle à l’intérieur et en raison duquel il peut exercer une activité, il puisse progressivement exercer d’autres activités à l’intérieur d’autres cercles concentriques qui permettent à tout le monde d’avoir une vie sociale et politique harmonieuse…Au lieu de ça, il impose à tous une vie socialiste imbécile….

Le libéralisme ne sait que tuer ce qui lui fait honte

Parmi tout ce qui lui fait honte, tellement il a de morts sur la conscience, il s’apprête quand ce n’est pas déjà fait, à tuer politiquement, économiquement, socialement par des biais technocratiques plus que douteux… la famille, les vieux, les jeunes, les pauvres, les chômeurs, les travailleurs……. Il s’en prend aux retraités, aux petits épargnants, aux salariés, aux artisans, commerçants… à leurs moyens d’existence, leurs droits…. Il déconstruit tout ce qui passe par ses mains. Il veut détruire l’appareil de l’Etat…. sous prétexte de retour à la croissance, au plein emploi qui le servent plus que tout autre chose… lui – le libéralisme – qui est à l’origine d’une dette publique colossale qui l’a enrichi notamment de tous les pouvoirs dont elle le conforte, et de tous les leviers dont il dispose et tout le reste

Jusqu’où ira-t-il, si nous ne nous rendons pas enfin coresponsables en nous mettant en demeure chacun de regarder sans concession nos propres erreurs, nos manquements, nos fautes qui le nourrissent au lieu de les minimiser en se cherchant des excuses pour ne pas avoir à se les avouer.

Car s’il n’y a pas, non plus, d’humilité sans humiliation comme le disait le pape François lors de la messe qu’il donna le 30 mars 2015 (et non – pardon! – comme indiqué « dimanche dernier » initialement place st Pierre à Rome ), existe-t-il de honte plus honteuse que celle qui nous empêche d’agir, de changer comme on devrait parce qu’on ne veut pas les assumer…

 


Faire bien et bien faire ou du bon et du mauvais choix des mots

La France du progrevatisme et du consergressisme … ou quand la gauche et la droite ne sont plus que l’apparence d’elles-mêmes.

C’est un ensemble de faits certains, à garder toujours présent à l’esprit, surtout quand vient le moment de choisir celui qui aura à prendre des décisions qui engagent des millions de gens comme là dans à peine plus de deux mois avec l’élection du prochain Président de la République pour Cinq ans, puis au niveau local avec les Législatives qui suivront: 

  • s’il n’est jamais trop tard pour bien faire, il est souvent trop tard pour faire bien.
  • Et si dans la vie ordinaire chacun peut à peu près penser ce qu’il veut, de la façon qui lui plaît, en pareilles occasions le bon choix des mots, dont l’ordre dans lequel on les place fait parti, devient essentiel.

Ce, notamment pour rester soi-même celui qui doit tenir la bride concernant les décisions qu’il est seul à devoir prendre et faire que sa détermination rivalise avec sa lucidité comme unique comportement qui permette de nous prétendre capable de faire un vrai choix.

Parce que là on se trouve dans une situation qui est sans commune mesure avec toutes celles qu’on peut se dire libre de faire des choix par goût ou en raison de son intérêt personnel.

La rencontre avec le peuple (comme on dit) que font les candidats qui se présentent à une élection présidentielle ou dans une moindre mesure (bien que ce soit aussi le cas) à une élection législative, n’est-ce pas quelque part un mariage, certes et fort heureusement de manière temporaire mais qui a tout du mariage forcé pour ceux qui en sont victimes et du mariage d’intérêt pour tous ceux qui en sont complices.

Et tout cela parce que nous ne faisons pas le bon choix des mots par manque de lucidité ou de détermination; ou bien parce que nous faisons le mauvais choix des mots par calcul. .

Alors, c’est toute la communauté qui se voit menacée d’avoir à sa tête le plus malin des prétendants parce qu’il sait de manière anodine mieux que personne comment il doit s’y prendre pour servir les uns ou s’en servir contre les autres pour mettre tout le monde au pas à sa botte.

Comme Macron avec son progressisme, le mot le plus séducteur que séduisant qui soit, le mot que chérit le plus celui qui veut nous faire croire que parce qu’il peut revendiquer que le libéralisme est bien de gauche il serait une bonne chose. Tout cela ne sont que sophismes habiles.

C-à-dire procédant à un système d’argumentation consistant à « un raisonnement conforme à la logique mais aboutissant à une conclusion fausse » (nous dit le dictionnaire) dont le but est de donner une apparence de vérité à ce qu’on dit pour mieux masquer sa mauvaise foi, sa réelle intention de tromper.

Et rien n’est plus facile maintenant de vérifier que toutes ses remarques sont bien inspirées et que ces allégations à charge faites principalement en direction de Macron sont vraies. De même il est vrai qu’il a tout faux quand il dit que « être français, c’est être ni de gauche, ni de droite »

Mais elles s’appliquent aussi à la droite qui a commis l’erreur en croyant bien faire – hélas – de vouloir, par réaction à cette gauche dévoyée, se parer des vêtements du conservatisme en prenant le risque de se vouer le pire déficit d’image qui soit au moment où le retour aux valeurs chrétiennes aussi nécessaire maintenant que difficile à faire accepter devient absolument incontournable dans les plus brefs délais.

Je reviendrai plus en détail sur ce sujet un peu plus tard pour montrer entre autre quel processus (électoral) tant alambiqué qu’inacceptable est derrière tout ça. Et je mets au défi quiconque voudra me dire que je me trompe sur un seul point de mon propos tenu ci-dessus.

Faire bien donc plutôt que bien faire ou du bon et du mauvais choix des mots donc aussi.


Rentrons en classe plutôt que d’appeler toujours à siffler la fin de la récré

Encore une fois, soyons sinon «chrétiens [soyons au moins] empreints de justice avant d’être politiques».

Beaucoup de grands problèmes, pour ne pas dire tous, – qu’ils soient économiques, sociaux – ont des causes politiques et sont dues en conséquence, à des fautes commises par ceux qui se qualifient eux-mêmes de responsables politiques.

Ces fautes sont vraiment très graves comme nous le verrons quand nous voudrons regarder les choses en face et constater que c’est bien d’être politiques avant tout  autre chose de plus important qui pose problème le plus souvent; comme de vouloir devenir un bon serviteur de la justice ou de ce qui est agréable à Dieu pour les croyants.

Elles le sont même à un point tel qu’il n’est pas déraisonnable de s’attendre au pire, dans un sens comme dans un autre si on veut l’éviter avant qu’il ne soit trop tard, avant que tout capote dans une guerre civile ou un régime autoritaire voire une dictature.

La vérité a besoin de tout le monde. Alors oui! Rentrons en classe au lieu d’appeler toujours et comme le fait encore JEAN DUCHESNE pris ce matin sur ALETEIA à cette pratique la main (on-ne-peut-mieux) dans le sac, qui en gros titre dit « Présidentielle : qui sifflera la fin de la récré ? ». 

Alors bien sûr faut-il sauver le soldat Fillon comme tous ceux qui comme lui le proposent de toute la boue dans laquelle il a été traîné depuis que le Canard Enchaîné a révélé de façon outrancière, insidieuse toutes ces histoires – il faut bien le dire: ignobles – de fric où se trouvent mêlés les politiques; et ce, en définitive depuis des décennies.

Mais de là tout de même à appeler à siffler la fin de la récré pour couper court toute discussion, à toute critique concernant ces pratiques pluriannuelles exécrables, non! Surtout sur le motifs que le leitmotiv populaire « tous pourris » aurait repris même à plein du service, dans les réseaux sociaux notamment. Comment voir des vociférations là où les cris du peuple ne sont que ceux de la douleur?

Non! Le peuple a le droit de savoir et il doit être entendu… Ce, tout d’abord car, de même que tout le monde a besoin de liberté, de même la vérité a besoin de tout le monde. Ne pas reconnaître cela fait parti de tout ce qui doit changer et que refusent – parce que certaines vérités dérangent – ceux qui pratiquent ces modes réducteurs de rappel à l’ordre.

Non donc! Non après s’être laissés mener au coup de menton pendant 5 ans, pour nous laisser mener pendant cinq encore, mais cette fois au coup sifflet!