ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


«changer ce qu’on ne doit pas accepter», c’est un impératif pour des hommes libres…

C’est l’aboutissement de plus de 40 ans de politique « umpsiforme » menée, de mandature de droite en mandature de gauche, par des partis de gouvernement dont l’exercice du pouvoir n’est plus alternatif qu’à travers des majorités qui se font et se défont de gré à gré en fonction des visées opportunistes d’une oligarchie.

« La démocratie est devenue le paillasson du pouvoir et l’otage d’un contre-pouvoir stérile, amorphe. Le peuple va ne devoir plus compter que sur lui ».

Il n’y a plus de représentation nationale digne de ce nom dans aucune Assemblée. Ce, d’autant plus que dans ce contexte de République bananière il n’y a plus non plus de contre-pouvoir que pour lui-même, si on en croie les échecs successifs de tous ceux qui s’en prévalent et qui ne font que battre l’estrade sans succès, nous tenant en otage d’élection en élection.; tout juste bons pour faire parler d’eux sur le dos de la précarité grandissante.

Quand le peuple va se réveiller, les yeux bien en face des trous devant ces réalités, qu’il comprendra enfin ce que veut dire changer ce qu’on ne doit pas accepter, c’est par lui que viendront les réformes dont le pays a besoin… Sans colère, sans violence, il fera plier les gouvernements…

Les syndicats, la prétendue relève, les intellectuels ont échoué. Le pouvoir Macron pourra aller se rhabiller. Il n’est là que parce que les précédents l’y ont mis et fera ce que le peuple lui dira de faire. Celui-ci aura pour lui tous les moyens de comprendre ce qu’il se passe, ce qu’il doit faire et comment il peut agir…

«changer ce qu’on ne doit pas accepter», c’est un impératif comme aller voter en conscience dimanche…


Le boycott des médias, notre «colline de l’Aventin» contre le rouleau compresseur En Marche

Maintenant que la démocratie est devenue le paillasson du pouvoir et l’otage d’un contre-pouvoir stérile, absent, le peuple ne devra plus compter surtout que sur lui.

Pour se sortir de ce mauvais pas, il doit pour cela regarder les choses en face: nous sommes revenus «en 494 avant Jésus-Christ», au temps de la «Sécession de la plèbe», comme en témoigne le taux record d’abstention d’après l’ancien conseiller de François Mitterrand Jean-Claude Barreau, quand – nous dit-il  dans le Figaro Vox d’hier – des citoyens pauvres de Rome s’estimant bafoués » se retirèrent sur la colline de l’Aventin et que les Patriciens… obligés de faire des concessions… furent créés les «Tribuns de la plèbe», inviolables et sacrés, chargés de défendre le peuple».

Dans la Rome actuelle où tout homme est réduit à sa situation socio-économique; à celle de ses parents… nous sommes ces personnes bafoués par des patriciens des temps modernes appartenant par la naissance à la classe supérieure des citoyens romains d’aujourd’hui.

Notre colline de l’Aventin où aller se trouve dans le boycott de certains médias, télévisions…

Dans le droit fil de cette abstention massive qui avait tout du boycott électoral, c’est le seul moyen pour retrouver un équilibre avec le pouvoir en l’absence de tout contre-pouvoir crédible, fiable, efficace. Ceux qui prétendent l’incarner sont de plus en plus englués dans des batailles d’ego, nous promettent toujours le renouveau mais qui ne font-ils, à part participer à des émissions, animer des réunions, vendre des livres sur le dos souvent de la précarisation grandissante de la société, réduire l’élitisme aux gens de leur milieu,? Que font-ils à part ça? Pas grand chose.

La Démocratie En Marche. En nous inspirant donc « des citoyens pauvres de Rome » pour toute colline de l’Aventin nous n’avons qu’à lui tourner le dos par un boycott de ces médias… Avec près de 23 millions d’abstentionnistes organiser un boycott massif des médias, émissions, consommation bien ciblés est très faisable.

Ça  pourrait avoir un premier effet économique permettant de répondre quelque peu aux besoins des plus démunis et dans un second de faire pression sur l’économie dominante qui serait obligée d’écouter le peuple.

Sous l’instigation de Gandhi et le mot d’ordre de qui plus un hindou ne devait plus acheter de vêtements de l’occupant anglais, les Indes ont pu retrouver leur indépendance.

Notre «colline de l’Aventin». Toute l’économie tourne de plus en plus autour de la pub, mettons tous ceux qui en vivent de notre côté en les obligeant à faire agir, le gouvernement, l’Etat, pour que les mesures que le peuple attend depuis des décennies soient enfin prises.

Ces derniers sauront où faire les coupes budgétaires et autre pour que la cause du peuple soit enfin entendue.

Tant que la République En Marche n’aura pas de Démocratie En Marche face à elle, tant que des pertes financières élevées ne pèseront pas sur le pouvoir, le saccage du code du Travail, l’un des gros problèmes auquel il faudrait s’attaquer en premier, continuera à faire ses ravages sous couvert pompeux de réforme, de cadre d’un dialogue qui n’a de social que le nom.

Et pour n’être plus le paillasson des uns ni l’otage des autres quelle troisième voie reste-il: La Démocratie En Marche dont le boycott des médias… est un levier tout indiqué, un bulldozer contre lequel à taille égale un rouleau compresseur En Marche ne peut rien…


la démocratie devenue le paillasson du pouvoir et l’otage d’un contre-pouvoir décevant

De mandature en mandature, la démocratie ne peut indéfiniment être le paillasson du pouvoir et l’otage d’une société civile auto-proclamée, opérante aux calendes grecques, qui nous promet toujours le renouveau mais qui ne fait que vendre des livres, sur le dos de la précarisation grandissante de la société, réduire l’élitisme aux gens de leur milieu, monopoliser le contre-pouvoir dont ils empêchent tout exercice seulement potable.

Rien qui n’ait pu empêcher la disparition pure et simple du politique au profit de l’économisme, le broyage de millions de gens, fiscalement, socialement, économiquement et surtout humainement.

Mais c’est alors que François Xavier Bellamy dit que « tout commence ». Non! C’est là que tout recommence comme avant, et pour cinq ans encore parce que tout est déjà joué à quatre jour du deuxième tour … À part quelque rares exceptions comme Jean-Frédéric Poisson qui peuvent encore sauver la face, après on n’aura plus que des NKM que Macron voudra laisser passer pour « bons et loyaux service » rendus aux piétineurs de la démocratie que le pouvoir économique en place exècre…


La démocratie passée hier sous le rouleau compresseur « En Marche »

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Hier 11 juin à 00:31 h sur BFMTV

Que de temps perdu, d’énergie gaspillée, de souffrance pour rien, alors comment parler de victoire écrasante des Marcheurs quand celle-ci a été obtenue sur plus de quarante ans de vie politique déplorable qui leur ont ouvert un boulevard.

Peut-on seulement parler de victoire quand elle est acquise sur la démocratie foulée aux pieds, sur l’exploitation trompeuse des chiffres du chômage, sur le dos de la paupérisation et de la précarisation de la société « en marche » depuis des décennies.

Comment parler de marcheurs pour désigner ceux qui ne font que la piétiner.

Comment ceux qu’on aurait dû envoyer promener ont pu devenir ceux qui vont siéger en masse au Parlement.

Depuis plus de dix ans maintenant,  des opportunistes profitent de ces circonstances historiques catastrophiques en subordonnant les moyens que donnent, par la captation du pouvoir par les procédés insidieux du marketing, les institutions au service d’une caste.

En 2007, ça a été au tour de celle de la sarkozie. En 2012, de celle de la hollandie.

Maintenant que voilà celui de la marconie en marche, allons-nous encore longtemps laisser se succéder dans le pays des castes de plus en plus avides de gloire personnelle profiter de ces circonstances au service cette fois du pouvoir économique qu’ils détiennent.

Non! Et commençons par reconnaître qu’en fait de victoire écrasante des marcheurs, ce serait plus juste, plus fidèle à la réalité, de parler de démocratie passée sous leur rouleau compresseur.

Puis de nous mettre en demeure de sauver tout ce qui pourra l’être dimanche prochain. Restera ensuite aux citoyens de tout faire pour reprendre la main sur tous ceux de tous bords qui devaient nous libérer de la tyrannie et en ont été – le mot est faible – incapables, trop préoccupés qu’ils sont par leurs querelles d’ego dans lesquelles sont eux-mêmes tombés les citoyens.

On est plus à cinq ans près tellement on est dans la panade! Un travail énorme nous attend. Un travail de professionnels pour les affaires courantes et de non-professionnels pour le reste. La politique doit être l’affaire de tous. C’est cette dichotomie insupportable faîte entre ces catégories de personnes qui est responsable de la débâcle. C’est pourquoi dimanche prochain, tout ce qui pourra être sauvé devra l’être. Après il nous faudra jouer donnant donnant, élément après élément. On est plus à cinq ans près!


Peut-on parler de «Berezina des vieux partis politiques»?

«Journaliste à La Gazette des Communes, Jean-Baptiste Forray» expliquait dans un article publié dernièrement dans le Figaro Vox comment selon lui, «suite aux échecs des partis traditionnels lors des dernières élections présidentielles, les législatives risquent d’entraîner leur disparition».

Ce politologue crie à «l’incurie des vieux partis, privés de chef, de militants et de projet»… Ne voit-il pas que tout cela n’est que du spectacle, l’image que ces partis veulent donner d’eux afin d’autre chose?

La Berezina a été l’échec de François Fillon qui aurait été le nouveau président s’il avait su anticipé le massacre médiatique que lui ont valu ses rapports excessifs à l’argent. Lui seul était de taille pour affronter Emmanuel Macron. Marine Le Pen devenait l’adversaire idéal pour alors.

Et si la Berezina a été l’échec de François Fillon, c’est pour la France qui ne méritait pas Emmanuel Macron, le candidat avant tout du pouvoir économique et de toute la classe dirigeante disséminée dans ces « vieux partis politiques ».

Or, les membres de cette classe dirigeante se devant, dans le contexte de crise sociale grave que nous traversons, de se serrer les coudes derrière Emmanuel Macron sous peine de perdre le pouvoir, n’ont eu que le recours d’effondrer ces vieux partis qui renaîtront de leurs cendres à la première occasion que la nécessité leur commandera de remettre sur pieds.

Et derrière tout ce mélodrame qui se joue dans ces partis où se succèdent les épisodes les montrant frappés de disparition à chaque fois que ça les arrange, pour faire plus vrai, le fond de tout cela reste selon moi de la mise en scène: ces partis n’ayant d’autre but principalement que de canaliser les électeurs.

Si là-dedans on peut être sûr d’une chose c’est que, le jour où en France on sera aussi bon sur les plans social, économique… qu’en matière de théâtralisation de la vie politique, on sera les meilleurs…


LREM, une nouvelle génération d’âge du politique, non une nouvelle génération d’idées..

LREM, une nouvelle génération d’âge du politique, non la prétendue nouvelle génération d’idées qui allait tout changer, nous débarrasser du système politique qui nous lamine depuis des décennies.

Si on en croit les sondages qui les donnaient récemment loin devant le LR et le FN, plus que 2 jours pour s’en inquiéter avant que les Marcheurs n’assaillent le Parlement de la majorité des sièges dès seulement de ce premier tour des Législatives.

En Marche! n’a-t-il pas surtout que l’apparence du mouvement qui se voulait issu d’une nouvelle génération d’idée comme en témoignent les chamailles auxquelles se livrèrent dernièrement Corinne Lepage et François Bayrou au sujet de leur partage des circonscriptions dont Tristan Quinault Maupoil rendait si bien compte dans son article sur « Corinne Lepage «ulcérée» «par les prétentions»  de Bayrou« , son vrai visage n’est que celui d’une nouvelle génération d’âge qui ne vise qu’à assurer une relève des « anciens », non à s’en détourner comme il en était tant question…

Tous ceux dont on ne voulait plus se sont éclipsé pour faire bonne mesure, mais ils sont toujours là comme on va très vite s’en rendre compte, une fois passées les Législatives. Et – selon les mots de Corinne Lepage visant François Bayrou, son adversaire de l’intérieur du moment –  « la vieille politique » reprendra très vite le dessus. Alors, les marcheurs peuvent courir et les autres se désoler, c’est une nouvelle génération d’hommes dont il faut nous doter qui nous fera dire à la fois que le temps de la démocratie est venue, que ces dernières élections – « Berezina » d’hier et « Waterloo » de demain, ni l’âge du capitaine n’y pourront jamais rien changer.

Oui! le temps n’a jamais été celui vraiment de la démocratie. Du moins, non en substance. Quand bien même on y serait presque, que le chemin restant serait proche, une affaire résultant du simple cours des choses, combien d’entre nous mourraient de soif à quelques mètres d’une oasis de croire cela si la traversée du désert qui reste à parcourir était de type saharien?

On pouvait s’estimer heureux il y a un siècle ou deux d’être presque en démocratie de n’être que près d’être en démocratie. Mais d’être toujours presque ceci, presque cela, c’est à la fin n’être toujours que près du but espéré. Cette démocratie n’a de comparable que la carotte de la fable qui est tendue au bout d’un bâton pour faire avancer l’âne de sorte à le faire avancer sans jamais qu’il puisse l’attraper.

Voilà à quoi ressemble la démocratie que brandissent ceux qui ne veulent pas qu’on la voit plus loin que le bout de notre nez! Pendant qu’il suffirait de lever les yeux un peu plus haut. À suivre…