ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


LREM, une nouvelle génération d’âge du politique, non une nouvelle génération d’idées..

LREM, une nouvelle génération d’âge du politique, non la prétendue nouvelle génération d’idées qui allait tout changer, nous débarrasser du système politique qui nous lamine depuis des décennies.

Si on en croit les sondages qui les donnaient récemment loin devant le LR et le FN, plus que 2 jours pour s’en inquiéter avant que les Marcheurs n’assaillent le Parlement de la majorité des sièges dès seulement de ce premier tour des Législatives.

En Marche! n’a-t-il pas surtout que l’apparence du mouvement qui se voulait issu d’une nouvelle génération d’idée comme en témoignent les chamailles auxquelles se livrèrent dernièrement Corinne Lepage et François Bayrou au sujet de leur partage des circonscriptions dont Tristan Quinault Maupoil rendait si bien compte dans son article sur « Corinne Lepage «ulcérée» «par les prétentions»  de Bayrou« , son vrai visage n’est que celui d’une nouvelle génération d’âge qui ne vise qu’à assurer une relève des « anciens », non à s’en détourner comme il en était tant question…

Tous ceux dont on ne voulait plus se sont éclipsé pour faire bonne mesure, mais ils sont toujours là comme on va très vite s’en rendre compte, une fois passées les Législatives. Et – selon les mots de Corinne Lepage visant François Bayrou, son adversaire de l’intérieur du moment –  « la vieille politique » reprendra très vite le dessus. Alors, les marcheurs peuvent courir et les autres se désoler, c’est une nouvelle génération d’hommes dont il faut nous doter qui nous fera dire à la fois que le temps de la démocratie est venue, que ces dernières élections – « Berezina » d’hier et « Waterloo » de demain, ni l’âge du capitaine n’y pourront jamais rien changer.

Oui! le temps n’a jamais été celui vraiment de la démocratie. Du moins, non en substance. Quand bien même on y serait presque, que le chemin restant serait proche, une affaire résultant du simple cours des choses, combien d’entre nous mourraient de soif à quelques mètres d’une oasis de croire cela si la traversée du désert qui reste à parcourir était de type saharien?

On pouvait s’estimer heureux il y a un siècle ou deux d’être presque en démocratie de n’être que près d’être en démocratie. Mais d’être toujours presque ceci, presque cela, c’est à la fin n’être toujours que près du but espéré. Cette démocratie n’a de comparable que la carotte de la fable qui est tendue au bout d’un bâton pour faire avancer l’âne de sorte à le faire avancer sans jamais qu’il puisse l’attraper.

Voilà à quoi ressemble la démocratie que brandissent ceux qui ne veulent pas qu’on la voit plus loin que le bout de notre nez! Pendant qu’il suffirait de lever les yeux un peu plus haut. À suivre…