ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Notre action ne vaut que selon le rapport qu’on entretient avec la vérité


Ce que vaut notre action sous le rapport qu’on entretient avec la vérité: début d’explication à travers le prisme de la loi Travail…

Notre rapport à la vérité pour le meilleur et pour le pire: Action et vérité sont toujours liés. Notre action ne vaut que selon le rapport qu’on entretient entre la vérité et le pouvoir.

Le pouvoir doit servir la vérité. Dans le cas où c’est la vérité qui sert le pouvoir, notre action est forcément orientée par une intention cachée, une interprétation tendancieuse des faits, d’une évolution de la réalité qui ne résulte en rien du cours normal des choses…

Le pouvoir ne doit pas se servir de la vérité mais lui obéir à mesure qu’elle se fait jour. Mais tel n’est pas le cas très souvent, car «quand on veut tuer son chien» affirme le proverbe, «on dit qu’il a la rage».  De même, quand un système économique veut exploiter le peuple à bon compte et a fortiori « les » pauvres, il leur donne des droits au chômage et autres. Ces droits sont donnés comme acquis sociaux que seul le peuple donc peut remettre en cause. De plus, ces acquis ont été financés pendant des décennies par de la dette publique, que ce système économique brandit pour l’en déposséder de manière autoritaire. «Le changement, c’est maintenant» disait le slogan sur lequel François Hollande s’est fait élire en 2012. La loi Travail est le résultat de ce changement qu’il nous promettait si radieux.

L’usine marée-motrice de la dette publique, un marché juteux pour ceux qui détiennent le pouvoir économique; c-à-dire: les financiers et les industriels qui leur sont proches. Après avoir Cette dette publique devenant alors le moyen du pouvoir pour justifier (exemples avec la loi Travail) des changements inacceptables appelés pompeusement Réformes lui permettant de commettre tous les abus contre le peuple… qui se voit exclu du débat par le gouvernement; lequel, résolu à toutes les audaces en sens inverse de la dette jusque-là à marrée ascendante, a décidé de passer en force à marée basse par le biais des ordonnances…

Le pouvoir « En Marche » en panne. Le simple constat du sans-gêne dont le gouvernement a fait preuve envers le peuple en l’évinçant de tout débat auquel il aurait dû participer quand ce sont ses acquis qui sont en jeu, ses droits, ceux de millions de gens, leur droits qui peuvent être remis en cause d’un simple coup de balai…

Que vaut dans tout ça notre action, l’action d’un gouvernement qui légifère par ordonnances; quand les débats au Parlement ne sont que poudre aux yeux puisqu’ils peuvent être contournés au moindre degré de lucidité pouvant faire obstacle: Rien de bon selon moi. Pourquoi cela: parce que ne vaut aussi rien de bon le rapport que le gouvernement, le pouvoir « En Marche » en place entretient avec la vérité pour mener son action. Son rapport à la vérité est le flou, l’équivoque, le double-jeu… Et ce mauvais rapport à la vérité est aussi le lot du peuple qui a laissé faire… C’est là un autre volet de ce vaste et complexe et autant dire incontournable sujet où sont intimement liés action, vérité, pouvoir. Par petites touches encore je reviendrai prochainement préciser le tableau…

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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