ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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«L’éducation ne vise pas à la sélection mais à l’inclusion» bravo Mgr Follo!

«L’éducation ne vise pas à la sélection mais à l’inclusion» bravo Mgr Follo! Car, l’éducation visant à la sélection obnubile l’intelligence, visant à l’inclusion elle l’ouvre.
Voilà de bonnes graines à semer dans le jardin de systèmes éducatifs embroussaillés depuis des décennies par un enchevêtrement de réformes qui n’ont jamais donné satisfaction pour ne pas dire plus.
À en croire Mgr Follo pour qui à juste titre:
1) « L’éducation doit être au service d’un nouvel humanisme, pour promouvoir tout l’homme et les fins les plus hautes de l’humanité »,
2) « c’est dans la nature de l’éducation de pouvoir construire les fondements d’un dialogue pacifique et de permettre la rencontre entre les diversités pour édifier le bien commun »,
de quoi peut être fait l’inclusion qu’il appelle de si belle manière de ses vœux, si ce n’est du contraire de ce qui a conduit à la longue à la chosification de l’homme; lequel se voit alors trop rabaissé et sa parole démonétisée quand la situation qu’il occupe dans la société n’est pas assez reluisante et se voit-il trop haussé et sa parole parfois trop valorisée quand son statut en impose plus … D’ailleurs, Saint Jean Chrysostome n’a-t-il pas dit que «si la parole est étouffée, cela ne vient pas des épines, mais de ceux qui les ont laissé pousser en liberté»


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Peut-on laisser le soutien à l’activité se faire au dépens de l’instabilité financière?

Que le soutien à l’activité ne soit bientôt plus possible qu’au dépens de l’instabilité financière ne peut être qu’un argument et un instrument de pouvoir contre le social des tenants de l’économie. Ce du reste, faute de combattants… de gens qui s’intéressent suffisamment à l’économie que -il faut bien le dire aussi- les spécialistes se sont ingénié à souhait à rendre rébarbative… Et alors, où est le vrai du faux dans tout ça?

Rapportant les propos de l’économiste Xavier Ragot, président de l’OFCE, Jean-Christophe Catalon des Échos nous dit (dans son article « mais où est passée la déflation » du 22 09 dernier) que l’économie européenne et aussi mondiale manquerait d’inflation qui laisse la BCE face à un dilemme : « soutenir l’activité économique ou réduire les risques financiers ».

D’après les experts,  l’absence de la « bonne » inflation caractérisée par la hausse des prix et des salaires en serait la cause.

Celle-ci (« bonne » inflation) aurait dû suivre la reprise de l’activité résultant « des mesures accommodantes » prises pour que baisse le chômage. Ce, en raison de la théorie qui veut que reprise de l’activité et hausse des prix dont dépend la stabilité financière, sont liés.

Mais le vrai du faux pour expliquer ce décalage faisant que cette règle pourtant automatique ne s’applique pas, le voici. La situation fait actuellement que le soutien à l’activité tend à se faire au dépens de la stabilité financière parce qu’elle sert d’argument contre le social parce que, les tenants de l’économie, tant à l’échelle mondiale, européenne que des pays membres du G8 et autres, ne regardent surtout dans le soutien à l’activité, dans les hausses de salaires et des prix et dans la stabilité financière que dans ce qui conforte surtout leurs intérêts, soit ce qui leur permet de garder le monopole sur ces trois domaines de détention du pouvoir…

Et comme celui qui détient le pouvoir dans ces trois domaines détient aussi la régulation de ceux-ci qu’il peut orienter par ses seules prérogatives, les décideurs peuvent, en bonne part comme en mauvaise, mettre de l’instabilité comme et quand ils veulent. C’est ce qu’il se passe, notamment contre le social… (À suivre donc)


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Résultats des sénatoriales, une réplique de «l’ancien monde»… « sarkhollandais » devrait ajouter E.Macron.

Mais, E.Macron finit-il toujours ses phrases quand il dit par exemple que les résultats des sénatoriales sont une réplique de l’ancien monde?

Plutôt dire – ce qu’il a omis de préciser – que ces résultats sont 1 réplique de «l’ancien monde» « sarkhollandais » à SES ordres. Et pour cause: ces élections n’ont fait surtout que voir s’installer au Sénat l’opposition de façade qui n’était plus tenable à l’Assemblée Nationale où elle n’a que trop perduré pendant les deux précédents quinquennats…

Quand Gérard Larcher, à l’annonce de sa réélection déclare aux français, que les élus locaux veulent «confiance et respect de la part d’Emmanuel Macron», «ce qui a manqué ces derniers temps» précise-t-il comme pour insister et qu’il promet dans la foulée « une majorité exigeante et positive tandis qu’il ne réagit en aucune manière aux propos que Macron a tenus de son côté, disant que les résultats de ces élections sont « une réplique de l’ancien monde », -la question s’adresse autant à G. Larcher qu’à E.Macron- mais de quel ancien monde s’agit-il?

Que s’est-il installé sans tambour ni trompette dans l’univers visiblement un peu trop feutré du Sénat si ce n’est le sarkhollandisme qui était devenu intenable à l’Assemblée Nationale où il n’avait que trop perduré pendant les deux précédents quinquennats de N Sarkozy et F Hollande?

Alors! La majorité, que promet l’insubmersible Mr Larcher, envers qui et quoi sera-t-elle surtout le plus exigeante et le moins positive: est-ce envers ce qui soutient ou ce qui ne soutient pas la politique d’E.Macron quand elle doit et devra être combattue?

Comment en effet une majorité néolibérale d’opposition au Sénat va vouloir seulement exercer tant soit peu un contre-pouvoir sur la majorité actuellement ni gauche ni droite » paraît-il -sans qu’on sache très bien- et qui détient très largement le pouvoir à l’Assemblée Nationale et se trouve être également néolibérale, laquelle assemblée, depuis que les sénatoriales ont passé, est au ordre d’un président que de Gaulle aurait qualifié de cabri tant il n’est plus qu’à dire maintenant l’Europe, l’Europe, l’Europe…

Conclusion: face aux « tirs croisés d’un exécutif « ni gauche ni droite » qui fait feu de tout bois du libéralisme aux deux assemblées, le pays a besoin d’une union droite gauche également croisée maintenant. Et si on ne parvenait pas à l’enclencher rapidement pour la développer à un rythme suffisant pour la rendre opérationnelle en 2022, à cette date, comme cette années aux présidentielles, nous aurons perdu encore cinq ans…


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Sénatoriales: «E Macron rate la marche» ou n’est-ce là que de la mise en scène?

Sénatoriales 2017: Si, dans son article du 29 09 dernier,  dit des résultats de ces Sénatoriales 2017 que «la droite se renforce et Emmanuel Macron rate la marche» et que ça résume assez bien tous les comptes rendus qui en ont été fait, ce n’est en réalité que ce que le Sénat actuel, calé dorénavant sur la majorité «En Marche», veut qu’on croie…

Ce n’est là qu’un leurre pour simuler un rééquilibrage des pouvoirs et « en même temps » installer au Sénat l’opposition de façade qui n’était plus tenable à l’Assemblée Nationale où elle a perduré pendant les deux précédents quinquennats…

Maintenant que le PS et LR essentiellement, l’opposition à l’exécutif REM actuel, a « la majorité »et que tout fait dire que «E Macron [a raté] la marche»; que cette majorité-ci se trouve renforcée au Sénat, comme les résultats l’ont montrés; qu’elle a l’intention de l’exercer pleinement, comme les principaux membres qui la composent l’affichent dans leurs déclarations, sera-t-elle suivie d’effets allant dans le sens de l’intérêt véritable des citoyens?

Où bien ce dit renforcement de la droite d’un côté et affaiblissement d’E Macron de l’autre ne cachent pas une réalité plus politicienne, plus inavouable assurément.

Je pense en effet que ce qui ressort de cette élection est le résultat d’une mise en scène pour une bonne part en tout cas.

Brièvement, disons que  » après le soutien que le PS et LR ont apporté à E Macron, les grands électeurs qu’il n’a pas eu de mal à décevoir ces derniers temps lui permettent de leur renvoyer l’ascenseur comme on dit…

Plus concrètement, l’opposition de façade qui a prévalu sous les deux précédents quinquennats de N Sarkozy et F Hollande pendant dix ans déménage au Sénat.

Cela permet alors à tout ce joli monde de simuler un rééquilibrage du pouvoir après le pseudo- renversement « ni gauche ni droite » qu’on doit à la vague artificielle « En Marche » et ainsi  faire croire – ce sur quoi E Macron a fait campagne – que la page était tournée avec les pratiques du passé.

Ce qui est faux… aussi faux que de croire qu’E Macron a raté la marche: ce n’est là qu’un des aspects de la mise en scène…

Et conclusion de ces Sénatoriales 2017:  si là comme ailleurs, nous n’avons ni ami ni ennemi, il n’y a que frères et faux-frères…

Comme quoi au Sénat comme ailleurs, nous n’avons ni ami ni ennemi mais que frères et faux-frères…


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Sénatoriales: après 10 ans d’opposition de façade au Palais Bourbon, va-t-on la retrouver au Sénat?

Sénatoriales gros point d’interrogation: après avoir eue une opposition de façade pendant 10 ans au Palais Bourbon sous les deux précédents quinquennats, va-t-elle faire son apparition au Sénat?

Maintenant que l’opposition à l’exécutif actuel a « la majorité » et se trouve renforcée au Sénat, comme les résultats l’ont montré, reste à savoir si l’intention de l’exercer pleinement, que les principaux membres qui la composent affichent dans leurs déclarations, sera suivie d’effets allant dans le sens de l’intérêt véritable des citoyens.

Ou bien allons- nous retrouver au Sénat avec une opposition de façade du type qui avait prévalu sous N Sarkozy, puis sous F Hollande, et qui n’est plus depuis, en état de sauver les apparences sous l’écrasante majorité que détient la République En Marche à l’Assemblée Nationale… ? À suivre… de près.


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J-L Mélenchon, E Macron: 2 voies à bannir… autant l’une que l’autre

J-L Mélenchon, E Macron: 2 voies « fraternalistes » les plus antagonistes des vraies valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité… autant l’une que l’autre.

J-L Mélenchon ainsi que son mouvement ont beau être très contestables pour leurs méthodes et dérives violentes et de trop bénéficier d’une paradoxale complaisance de la part «d’un ensemble de gens, certains intellectuels»  et plus largement d’une grande partie de « la gauche politique, syndicale, associative, dans la presse aussi, qui les soutiennent», J-L Mélenchon reste l’adversaire inespéré, presque idéal, de E Macron.

Il est pourrait-on dire son exact opposé, avec contre lui, l’image négative qui le caractérise surtout celle « du retour aux années 80 » et leur Etat providence auxquelles on doit des décennies de politique qui ont conduit au néolibéralisme et à l’arrivée de E Macron. Tout est lié… 

Quelques exemples pêle-mêle: Là où E Macron est le banquier, le financier, celui qui appartient à la nouvelle génération, l’homme neuf, où il apparaît comme l’homme qui est tourné vers l’avenir, J-L Mélenchon est le flambeur, l’anti capitaliste, le vieux, l’homme du passé… Tout ce qui caractérise J-L Mélenchon fait de lui l’adversaire inespéré de E Macron.

Et la situation d’échec ou de démonétisation de la parole, il faut bien le dire dans laquelle se trouvent ces autres adversersaires font de J-L Mélenchon son moins mauvais opposant

Pour faire le poids contre E Macron, J-L Mélenchon va avoir fort à faire. Mais il n’en prend pas le chemin.

Pour faire le poids contre E Macron, il faudrait que J-L Mélenchon puissse capter assez de soutiens dans à peu près tous les autres électorats que le sien.

Chose quasi impossible, il symbolise trop « le retour aux années 80 et à son Etat providence dont pour ainsi dire plus personne ne veut.

Alors que E Macron – bien qu’il soit issu à l’en croire autant de la gauche que J-L Mélenchon – il est son exact opposé et a tout lieu de tirer les marrons du feu qui mine le pays depuis plus de quarante ans…

C’est pourquoi il se veut tant celui qui peut seul « réparer le pays » dont il faut tourner la page du passé selon lui qu’il veut qu’on ne voit que dans ce qu’il a de plus sombre, mis à part pour ce qui est du Siècle des Lumières dans ce que ce siècle était – ce qu’il se garde bien de dire – celui qui se voulait aussi réformateur de la monarchie et pas seulement de son renversement…

Ainsi peut-il avec J-L Mélenchon comme moins mauvais opposant, faire passer tous ses autres adversaires pour une minorité d’agitateurs et tenir tous leurs auditeurs potentiels à bonne distance pour que rien ne change.

Mais voilà, ce dans quoi E Macron essaie de nous entraîner est certainement pire que l’ancienne monarchie. Par son abolition la France a connu la terreur. Ensuite deux siècles de libéralisme et d’égalitarisme les plus antagonistes aux vraies valeur de liberté et d’égalité; avec E Macron elle connaitrait celui le plus antagoniste des vraies valeurs de la fraternité: LE fraternalisme…


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J-L Mélenchon, l’adversaire inespéré de E Macron, son exact opposé: c’est… tout

J-L Mélenchon est l’exact opposé de E Macron avec contre lui surtout l’image négative du retour aux années 80 qui le caractérise et qui fait de lui l’adversaire inespéré de E Macron et son moins mauvais opposant.

Il ne suffit pas d’être l’exact opposé de son adversaire en politique. Encore faut-il être son plus efficace opposant. Contre Emmanuel Macron et sa majorité législative, J-L Mélenchon est justement dans ce cas: il est l’exact opposé d’Emmanuel Macron et de tout ce qu’il et qui le représente; mais il n’est pas en mesure – du moins dans son positionnement actuel… – de figurer en opposant crédible, capable donc de lui tenir tête…

Globalement, Le leader de la France Insoumise est à peu près tout ce que le chef de l’Etat n’est pas, et le chef de l’Etat à peu près tout ce que J-L Mélenchon est. Sauf s’il est vrai qu’il ont en commun de venir tous deux de la gauche, ils ont aussi en commun et par ailleurs chacun d’eux en propre qu’ils sont les exacts opposés.

Or, ce qui les oppose de façon si nette, si tranchée, comme il est très facile de le montrer, est plus favorable à E Macron(EM) qui – en étant opposé surtout à J-L Mélenchon – n’a aucun mal à passer pour celui qui peut réformer le pays, le réparer comme il dit – il ne fait à cet effet que d’agir de manière brutale et sur ce point Jean Luc Mélenchon(JLM) a raison de le critiquer mais sans efficacité réelle. Tous deux étant bien les exacts opposés. À la différence près que E Macron a le meilleur rôle, ne serait-ce dans l’esprit public – hélas!

l’un, (JLM), symbolise le retour aux années 80 dont une grande majorité de français ne veulent plus et qui a conduit à l’arrivée de l’actuel pouvoir grâce à des connections très fortes du PS et LR…

Et l’autre, (EM), précisément l’anti retour à cette époque caractérisée par trop de social gauchiste qui a ouvert un boulevard à l’économisme insupportable actuel …

Par ailleurs, ce particularisme entre J-L Mélenchon et E macron est tel qu’il a pu faire dire à  que «Mélenchon [était le meilleur ennemi de Macron]»…

Mais, question de point de vue personnel, je préfère croire qu’il est son moins mauvais opposant… C’est là tout le problème, car que fait l’opposition hors J-L Mélenchon!

En résumé, J-L Mélenchon ainsi que son mouvement ont beau être très contestables pour leurs méthodes et dérives violentes et de trop bénéficier d’une paradoxale complaisance de la part «d’un ensemble de gens, certains intellectuels»  et plus largement d’une grande partie de « la gauche politique, syndicale, associative, dans la presse aussi, qui le soutiennent», J-L Mélenchon reste l’adversaire inespéré de E Macron.

Il est pourrait-on dire son exact opposé, avec contre lui, l’image négative qui le caractérise surtout « du retour aux années 80 » auxquelles on doit des décennies de politique qui ont conduit au néolibéralisme et à l’arrivée de E Macron. Tout est lié…