ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Violence d’extrême-gauche, un moyen de « censure par le bruit » dont profite le pouvoir

«Pourquoi une telle complaisance du pouvoir pour la-violence d’extrême-gauche», demandait Alexandre Devecchio hier dans le FigaroVox à Laurent Bouvet entre autre professeur de Science politique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

Selon lui, «le romantisme révolutionnaire, surtout lorsqu’il est assorti d’une violence dont ils [un ensemble de gens qui les soutiennent ou du moins qui prétendent le faire, tranquillement installés derrière leur ordinateur] sont strictement incapables, a toujours été très prisé chez certains intellectuels. Au-delà…  ces militants ont des soutiens… dans la gauche politique, syndicale, associative, dans la presse aussi.»

Mais il oublie de dire que la violence d’extrême-gauche est aussi un moyen de censure par le bruit, pour ne pas dire autre chose, dont profite le pouvoir…

Dans ce désordre, toute vraie opposition au gouvernement est inaudible: un contexte idéal pour celui-ci qui peut profiter de la confusion et passer en force ses lois par ordonnance sans difficulté…


Il y a surtout que trop souvent on ne voit même pas ou que trop par le petit bout de la lorgnette…

il n’y a pas de réel de ceci ou de cela. Le réel, c’est un tout. Il y a surtout que trop souvent on ne voit même pas par le petit bout de la lorgnette ou que trop ainsi… Ce qui fait que tout dialogue, cette chance qui nous est donnée sur internet et ailleurs devient peu à peu stérile, impossible…

Dire cela n’a aucun rapport avec de l’estime de soi démesuré… ou je ne sais quelle autre fadaise comme j’ai pu me l’entendre dire au sujet de réflexions, de commentaires dont je peux faire état dans la conversation (exemple hier). Non. C’est dire comment meurt une démocratie…

Tout ici est une invitation au dialogue notamment pour essayer de régler ce problème de myopie collective, lequel mal – aussi grave soit-il – n’appelle qu’à mettre sur la table tout ce qui est à changer qu’on ne doit pas accepter; et tout ce qui ne l’est pas qu’on doit accepter.

Tout ceci dans la mesure du possible indépendamment de nos attentes particulières. Encore une fois, il n’y a pas de réel de ceci ou de cela. Le réel, c’est un tout.