ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Peut-on laisser le soutien à l’activité se faire au dépens de l’instabilité financière?


Que le soutien à l’activité ne soit bientôt plus possible qu’au dépens de l’instabilité financière ne peut être qu’un argument et un instrument de pouvoir contre le social des tenants de l’économie. Ce du reste, faute de combattants… de gens qui s’intéressent suffisamment à l’économie que -il faut bien le dire aussi- les spécialistes se sont ingénié à souhait à rendre rébarbative… Et alors, où est le vrai du faux dans tout ça?

Rapportant les propos de l’économiste Xavier Ragot, président de l’OFCE, Jean-Christophe Catalon des Échos nous dit (dans son article « mais où est passée la déflation » du 22 09 dernier) que l’économie européenne et aussi mondiale manquerait d’inflation qui laisse la BCE face à un dilemme : « soutenir l’activité économique ou réduire les risques financiers ».

D’après les experts,  l’absence de la « bonne » inflation caractérisée par la hausse des prix et des salaires en serait la cause.

Celle-ci (« bonne » inflation) aurait dû suivre la reprise de l’activité résultant « des mesures accommodantes » prises pour que baisse le chômage. Ce, en raison de la théorie qui veut que reprise de l’activité et hausse des prix dont dépend la stabilité financière, sont liés.

Mais le vrai du faux pour expliquer ce décalage faisant que cette règle pourtant automatique ne s’applique pas, le voici. La situation fait actuellement que le soutien à l’activité tend à se faire au dépens de la stabilité financière parce qu’elle sert d’argument contre le social parce que, les tenants de l’économie, tant à l’échelle mondiale, européenne que des pays membres du G8 et autres, ne regardent surtout dans le soutien à l’activité, dans les hausses de salaires et des prix et dans la stabilité financière que dans ce qui conforte surtout leurs intérêts, soit ce qui leur permet de garder le monopole sur ces trois domaines de détention du pouvoir…

Et comme celui qui détient le pouvoir dans ces trois domaines détient aussi la régulation de ceux-ci qu’il peut orienter par ses seules prérogatives, les décideurs peuvent, en bonne part comme en mauvaise, mettre de l’instabilité comme et quand ils veulent. C’est ce qu’il se passe, notamment contre le social… (À suivre donc)

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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