ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Barouin et consorts, et leur Fausse France Forte en marche contre Macron

Barouin est-il le garde-fou qu’il se veut être des Républicains dont « la digue » qui les protégeait des intrusions du FN serait d’après lui menacée si Wauquiez ne se montrait pas soit disant plus ferme avec Sens Commun, la composante de leur  parti qui aurait par la voix de son actuel président envisagé de nouer des liens avec Marion-Maréchal Le Pen?

Ou bien,  est-il en train de jouer plutôt celui de garde-chourme aux yeux doux; et plus exactement de faux-vrai garde-fou des Républicains comme le réclame le positionnement plus qu’ambigu (suspect, équivoque) des Républicains depuis l’élection de Macron. Dont on voit bien l’embarras de ce qu’ils ne peuvent pas afficher le très fort ancrage Macro-compatible qui est le-leur ni se désavouer trop de celui-ci?

Ce qui autrement laisserait le champs libre à la formation d’une vraie droite et même d’une vraie gauche qui remettraient en cause la politique que la fausse gauche et la fausse droite ont mené pendant quarante ans et qui ont conduit Macron au pouvoir.

Ils doivent composer avec un tassement très marqué de Macron qu’ils n’avaient pas prévu sans quoi ils se seraient ralliés massivement et depuis longtemps à lui. Mais au cas où il ne pourrait pas poursuivre en 2022 comme il y a de fortes chances que cela soit, ils sont obligés de se ménager une porte de sortie. Jean Louis Debré le disait en ne croyant pas si bien dire: pauvre France!

Je ne crois pas du tout au Barouin qui reviendrait en politique pour mettre un coup d’arrêt à un rapprochement des Républicains avec le FN que Wauquiez ferait courir.

Le ton agacé de Barouin, sa crainte de voir Wauquiez tenté par une forme de coalition avec des gens du FN, tout ça n’est que de la com autour d’une hypothétique et très floue et improbable triangulaire entre Wauquiez, ses liens avec Sens Commun et ceux de Sens Commun avec Marion Maréchal Le Pen.

C’est de la com pour Barouin, celui qui se lève tout de suite en modérateur du parti quand ça va trop loin.

C’est une diversion des Républicains faute de pouvoir donner à voir une vraie alternative à la politique de Macron, une alternative dont ils ne veulent pas mais que les français de droite comme de gauche attendent.

Il ne veulent pas d’alternative à la politique de Macron. Mais, ils ne peuvent l’avouer. Il n’en veulent pas parce qu’ils sont beaucoup plus Macron-compatibles qu’ils veulent et peuvent bien le dire.

Ils n’ont alors comme principal recours que celui d’affaiblir leur propre potentiel d’action, ce le plus discrètement possible évidemment, en faisant porter (si c’est pas malheureux!) la responsabilité à des fausses divisions internes.

Ils ont intérêt à faire croire que Wauquiez pourrait être tenté par une forme de coalition avec des gens du front national que Barouin viendrait mater avec la force tranquille qu’il peut facilement incarner bien qu’il n’est pas là dans son rôle s’il est aux ordres.

Et l’annonce de son retour possible c’est l’information sur son retour qui lui permet de faire d’une pierre, deux coups de com.

Premier coup: faire reparler de lui et ce prétendu point de désaccord est une fameuse occasion.

Deuxième coup: lancer le prélude aux grandes manœuvres des Républicains qui ne peuvent que chercher à brouiller les pistes sur leur véritable rôle d’opposition à Macron qui n’est pas du tout celui qu’on croit.

À la droite LR alors de mettre en scène le fringant Barouin et Maire de Troyes.  qu’on fait rentrer en scène. À lui qui n’a pas de mal avec sa belle prestance et son beau visage à donner à la droite la plus belle image qui soit: celle d’une droite (digne, fidèle à ses valeurs républicaines, une droite) qui ne fricote « jamais » avec le FN (le vilain petit canard), une droite la seule face à Macron qui puisse résister à sa politique et lui opposer une alternative en 2022, blablabla…

Qu’avons-nous d’autre, là, sinon un Barouin et consorts avec leur fausse France forte en marche!


Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND?

Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND. C’est là le commentaire que je viens de faire sur la page Facebook du journaliste Henrik LINDELL qui a eu l’intelligence et tout ce que j’aime chez lui de signaler l’entretien de grande qualité que le philosophe Pierre MANENT a aimablement accordé sur le Figaro à Guillaume PERRAULT cet autre bon journaliste: «Remarquable entretien de Pierre Manent» en effet, dont le propos est très intéressant en ce qu’il apporte une série de remarques grâce auxquelles on parvient une à une à comprendre comment et même selon moi pourquoi l’Europe qui était au départ une bonne idée s’est mise très vite à godiller et qui partira à la dérive avec tout ce que ça peut avoir de « catastrophique pour tous » si on continue à tergiverser à son sujet sans se poser les bonnes questions sur les causes profondes de l’échec dans lequel elle se trouve.


Parmi toutes ces remarques, chacun peut bien sûr reprendre l’une ou l’autre de son choix, parce que chacune d’entre elles traduit bien cette réalité mais, ce qu’il dit en conclusion les résume parfaitement la situation appelant à une question essentielle. À savoir « pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconcilier, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation »

-Comme remarques qui m’ont frappé personnellement, il déplore de façon incontestable «le fossé entre les citoyens et la classe politique» («aussi large et profond aujourd’hui qu’hier»…précise-t-il); et qu’on doit à ce qu’il appelle non sans raison de sa colère «le parti européen»; qu’il montre incapable de «tout bon sens politique»; sur un autre registre, il regrette l’aveu bien faible et tardif de Macron reconnaissant que «ceux contre qui il épuise le dictionnaire de la réprobation peuvent avoir sinon raison du moins leurs raisons», etc. etc. etc.

-En conclusion, il fait observer qu’on parle toujours de « couple franco-allemand » à tort alors, – certes, chose primordiale – qu’il n’a jamais existé entre ces deux pays qu’une « réconciliation ».

– Et la question, le débat que sur lesquelles ouvrent selon moi aussi ces remarques, cette conclusion, ne seraient-ils pas maintenant de nous demander pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconciliés, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation » et à travers elle celui d’un rassemblement des conditions permettant – à commencer – d’instaurer une meilleure intégration en Europe de tous ses pays-membres?

Car, peut-on dire sans sourciller, que si tout va si mal en Europe, bien que cette réconciliation ait pu ramener nos deux pays dans une situation bien meilleure que toutes celles qu’ils ont pu connaître de 1870 à la fin de la dernière guerre de 39-45, reste à voir si ce n’est pas faute d’une conciliation justement qu’ils n’ont encore jamais pu trouver tellement les conditions d’une Europe vraiment digne de ce nom: celle que quelque part le monde attend.

 


Qui sont plus jaloux? Ceux qui sont trop attachés au code du travail ou Macron?

Tout le monde est jaloux parce que tout le monde est toujours quelque part trop attaché à qqch.

«Quand Macron dénonce cette jalousie qui paralyse la France» affirme-t-il, qui est responsable de cette situation sinon Macron lui-même?

Mais entre celui qui peut être trop attaché au code du Travail et celui l’est trop aussi à vouloir passer outre par ordonnances, c’est Macron qui est le plus jaloux…

Y-aurait-il 1 mal à être jaloux de ses droits..envieux, d’1 travail quand on est au chômage… de pouvoir en vivre décemment… de ne pas à cumuler tant bien que mal les activités professionnelles et autres pour y parvenir toujours plus difficilement quand c’est possible?

Voilà globalement à quel »travaillez-plus gagnez plus » qu’on nous répète en boucle depuis Sarkozy auquel on est promis: « un gagner plus-travailler plus » pour plus de réglementations contraignantes de plus en plus coûteuses et – faîtes le compte – de moins en moins bénéfiques…


«Macron… rend les français envieux et les traite de jaloux…»

Macron rend les français « envieux », à commencer tous ceux qui sont dans une situation précaire, et comme celui qui traite de frileux celui qui a froid, il les traite de « jaloux »… 

S’il croie pouvoir profiter longtemps de l’emploi du mot « jaloux » dans le sens qui est souvent pris à tort pour celui de « envieux » dans le langage usuel et pris trop souvent en mauvaise part, qu’il s’interroge avant que lui reprenne l’envie de cliver, ce besoin maladif qu’il a de mettre à tour de rôle une catégorie sociale, puis une autre sur la sellette en place de la moquer aux yeux de la société!

– Quel chômeur n’est pas envieux d’un emploi. d’un travail?

– Un travailleur pauvre, d’un logement?
– Un retraité, de pouvoir protéger son épargne?
– L’artisan, le commerçant de pouvoir développer son activité et en vivre décemment?
– Les jeunes en passe de sortir du système scolaire, de ne plus être hantés par la perspective de se retrouver sur le bord de la route?
– Etc, etc, etc.

Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.

Je ne parle nullement de favoriser les allocations. Je dénonce l’absence de toute vraie politique de l’emploi… « Notre modèle qui privilégie le chômage à l’emploi » comme vous dîtes est un résultat dont les causes sont politiques et non sociales et que Macron par « ses méthodes » qui en sont issues est en train d’exploiter en bon tenant de l’économie dominante en vigueur (en rigueur devrais-je dire). Hollande, s’il avait réussi à se maintenir ou Sarkozy s’il avait pu retrouver une majorité, tout différents qu’ils peuvent être et sembler auraient fait la même chose. Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.


Y a-t-il eu erreur de Sens Commun? Ou tout ça n’est-il que jeux d’appareils?

Je ne crois pas du tout à une erreur politique de Sens Commun (SC) dans le fait en lui-même que Christophe Billan (ait évoqué) « un rapprochement avec le Front National ».

Je crois plutôt qu’il a fait une faute ou y a-t-il été poussé par les têtes pensantes du LR dont des membres de Sens Commun peuvent figurer parmi celles-ci.

En s’y prenant ainsi, (en plein démarrage de la campagne pour l’accession au siège de présidence), le moment ne pouvait être que le plus mal choisi.

Ou c’était trop tard ou c’était trop tôt (si ça pouvait avoir un intérêt politique quelconque; même partisan). Sauf à se faire tout le monde de la pub, de la com pour cadrer cette campagne sur quelques visages, appareils, ça n’en avait aucun.

Le but n’étant alors que de stariser un certain format de lecture pour planter le décor et contenir tout le monde dans des rôles pourquoi pas carrément de potiches bien définis. Tout est devenu possible en politique de nos jours…

Dans cette optique, on peut très bien imaginer que Christophe Billan avait tout à fait le profil pour commettre cette erreur.

Mais qui n’en serait pas moins une faute de SC qui a pu avoir des raisons de faire qu’il en soit ainsi pour – une fois l’incident clos- ramener Sébastien Pilard le co-fondateur de Sens Commun démissionnaire du poste qu’occupe depuis plusieurs mois Christophe Billan comme un acteur sort de scène au théâtre pendant qu’un autre refait de plus belle son entrée.

Ce qu’a fait Sébastien Pilard soudain refaisant parler de lui en accusant Christophe Billan de « faute » a tous les ingrédients de ce cas d’espèce.

Reste bien que ce reproche fait à Christophe Billan de la bouche de Sébastien Pilard, la ficelle est un peu grosse. À l’entendre Christophe billan se serait conduit tel un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête au sein de son mouvement.

Ce qui paraît impossible pour des raisons d’ailleurs de bon « sens commun » politique qui voudrait qu’une telle démarche ne fût possible que prise collectivement…

« Tout ça n’est » -il pas « au LR que le théâtre d’ombre d’un coup de force de la ligne » bien plus « Macron-compatible » qu’on ne le pense « de ses principaux dirigeants » qui me faisait dire plus haut que le Sens Commun a pu être poussé aussi à commettre cette faute, trop grotesque pour être vraie.

« C’est la ligne » que ces têtes pensantes « veulent imposer – insensiblement bien sûr – de haut en bas à la droite. Le vieux ressort usé de la menace FN n’est là que pour occuper la galerie » lui faire croire à la recomposition de la droite dont ils parlent tant depuis la débâcle des présidentielles que les électeurs de droite et du centre a si mal vécu mais qui n’est en fait qu’une recomposition des appareils.

Tout ceci pour « ramener le plus de monde dans le rang » et les plier à des objectifs essentiellement Macron-compatibles « et rendre » ainsi « toute velléité d’opposition superficielle.

On est passé d’une opposition de façade dont personne n’était plus dupe et qui n’était plus tenable sous Hollande, à une opposition velléitaire.

Il sont tout juste capable de faire les gros yeux à Macron. À ce petit jeu, Wauquiez est le premier visé.

Il est à peu près sûr d’être élu parce que des quatre candidats restés en lice pour cette élection LR, il est le plus rassembleur; celui qui a la plus large assise électorale en interne.. Mais, tout est fait pour qu’il ne puisse pas agir et n’est encore une fois que gesticulation, manipulation…


«On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron» 

En pleine guéguerre des chefs, ou pas guère plus que ça, que se livrent les quatre candidats restés en lice pour l’accession au fauteuil de Président Des Républicains qui se joue en décembre, que peut-on attendre d’eux?

Ou plutôt, que peut-on attendre d’autre de cette droite que rien ne change encore, avec à ce fauteuil un Laurent Wauquiez, un Daniel Fasquelle, une Florence Portelli ou un Maël de Calan.

Il peuvent bien nous dire au soir de la clôture des candidatures, de la voie forte même d’un Bernard Accoyer, qu’ils souhaitent «que cette campagne soit un débat d’idées», il est peu probable qu’il en soit tout à fait ainsi comme ils le laissent entendre, par leurs mises en garde qu’ils se lancent les uns envers les autres, qu’il soit de nature à donner le change à la politique d’E.Macron.

Car, cette politique a au moins, plus de 10 ans et s’est mise en place déjà sous Hollande et Sarkozy et Macron n’est là que pour l’entériner…

Alors oui! On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron! C’est en tout cas ce que je crois qu’il serait de circonstance qu’on affiche.

Et dans une autre mesure, ceci vaut aussi pour la gauche…


Plus personne ne doit « cliver » la société car le temps de la vraie démocratie est venu

À quand la démocratie QUALITATIVE. Le temps n’a jamais été celui de la vraie démocratie. Jusqu’alors, il a pu être celui de l’invention/conception de la démocratie, de sa gestation ou celui de son enfantement et de son enfance ainsi que de son adolescence…

Mais à partir du moment où il n’a jamais été que celui de la démocratie quantitative, il n’a jamais été celui de la vraie démocratie qui est celui de sa maturité, celui de la démocratie qualitative.

Si celle-ci était advenue, il y aurait belle lurette que nous aurions résolu la plupart, pour ne pas dire tout le lot dans son entier, des grands problèmes humains et fini de voir la société se décomposer sous le coup de tous ceux qui la clivent avec tous les effets très négatifs que ça a sur la société toute entière, sur le rayonnement d’un pays…

Car là est le problème dont l’absence de démocratie qualitative est la cause. Car là aussi est la nature de ce problème: dans une démocratie quantitative, le pouvoir ne peut tomber que dans les mains de ceux qui  clivent la société parce qu’il faut bien expédier les affaires courantes et que de petits malins aussi qui savent tirer profit, puissance, de la situation pour ne pouvoir compter sur eux de rien pour que ça change.

Bien sûr va-t-il falloir maintenant préciser avec précaution les tenants  et aboutissants de tout ce qui va pouvoir permettre l’avènement de cette démocratie qualitative qui tarde à venir.

Mais le fait est là: plus personne ne doit cliver la société parce que, LE TEMPS DE LA VRAIE DÉMOCRATIE EST VENU…