ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Barouin et consorts, et leur Fausse France Forte en marche contre Macron

Barouin est-il le garde-fou qu’il se veut être des Républicains dont « la digue » qui les protégeait des intrusions du FN serait d’après lui menacée si Wauquiez ne se montrait pas soit disant plus ferme avec Sens Commun, la composante de leur  parti qui aurait par la voix de son actuel président envisagé de nouer des liens avec Marion-Maréchal Le Pen?

Ou bien,  est-il en train de jouer plutôt celui de garde-chourme aux yeux doux; et plus exactement de faux-vrai garde-fou des Républicains comme le réclame le positionnement plus qu’ambigu (suspect, équivoque) des Républicains depuis l’élection de Macron. Dont on voit bien l’embarras de ce qu’ils ne peuvent pas afficher le très fort ancrage Macro-compatible qui est le-leur ni se désavouer trop de celui-ci?

Ce qui autrement laisserait le champs libre à la formation d’une vraie droite et même d’une vraie gauche qui remettraient en cause la politique que la fausse gauche et la fausse droite ont mené pendant quarante ans et qui ont conduit Macron au pouvoir.

Ils doivent composer avec un tassement très marqué de Macron qu’ils n’avaient pas prévu sans quoi ils se seraient ralliés massivement et depuis longtemps à lui. Mais au cas où il ne pourrait pas poursuivre en 2022 comme il y a de fortes chances que cela soit, ils sont obligés de se ménager une porte de sortie. Jean Louis Debré le disait en ne croyant pas si bien dire: pauvre France!

Je ne crois pas du tout au Barouin qui reviendrait en politique pour mettre un coup d’arrêt à un rapprochement des Républicains avec le FN que Wauquiez ferait courir.

Le ton agacé de Barouin, sa crainte de voir Wauquiez tenté par une forme de coalition avec des gens du FN, tout ça n’est que de la com autour d’une hypothétique et très floue et improbable triangulaire entre Wauquiez, ses liens avec Sens Commun et ceux de Sens Commun avec Marion Maréchal Le Pen.

C’est de la com pour Barouin, celui qui se lève tout de suite en modérateur du parti quand ça va trop loin.

C’est une diversion des Républicains faute de pouvoir donner à voir une vraie alternative à la politique de Macron, une alternative dont ils ne veulent pas mais que les français de droite comme de gauche attendent.

Il ne veulent pas d’alternative à la politique de Macron. Mais, ils ne peuvent l’avouer. Il n’en veulent pas parce qu’ils sont beaucoup plus Macron-compatibles qu’ils veulent et peuvent bien le dire.

Ils n’ont alors comme principal recours que celui d’affaiblir leur propre potentiel d’action, ce le plus discrètement possible évidemment, en faisant porter (si c’est pas malheureux!) la responsabilité à des fausses divisions internes.

Ils ont intérêt à faire croire que Wauquiez pourrait être tenté par une forme de coalition avec des gens du front national que Barouin viendrait mater avec la force tranquille qu’il peut facilement incarner bien qu’il n’est pas là dans son rôle s’il est aux ordres.

Et l’annonce de son retour possible c’est l’information sur son retour qui lui permet de faire d’une pierre, deux coups de com.

Premier coup: faire reparler de lui et ce prétendu point de désaccord est une fameuse occasion.

Deuxième coup: lancer le prélude aux grandes manœuvres des Républicains qui ne peuvent que chercher à brouiller les pistes sur leur véritable rôle d’opposition à Macron qui n’est pas du tout celui qu’on croit.

À la droite LR alors de mettre en scène le fringant Barouin et Maire de Troyes.  qu’on fait rentrer en scène. À lui qui n’a pas de mal avec sa belle prestance et son beau visage à donner à la droite la plus belle image qui soit: celle d’une droite (digne, fidèle à ses valeurs républicaines, une droite) qui ne fricote « jamais » avec le FN (le vilain petit canard), une droite la seule face à Macron qui puisse résister à sa politique et lui opposer une alternative en 2022, blablabla…

Qu’avons-nous d’autre, là, sinon un Barouin et consorts avec leur fausse France forte en marche!


Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND?

Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND. C’est là le commentaire que je viens de faire sur la page Facebook du journaliste Henrik LINDELL qui a eu l’intelligence et tout ce que j’aime chez lui de signaler l’entretien de grande qualité que le philosophe Pierre MANENT a aimablement accordé sur le Figaro à Guillaume PERRAULT cet autre bon journaliste: «Remarquable entretien de Pierre Manent» en effet, dont le propos est très intéressant en ce qu’il apporte une série de remarques grâce auxquelles on parvient une à une à comprendre comment et même selon moi pourquoi l’Europe qui était au départ une bonne idée s’est mise très vite à godiller et qui partira à la dérive avec tout ce que ça peut avoir de « catastrophique pour tous » si on continue à tergiverser à son sujet sans se poser les bonnes questions sur les causes profondes de l’échec dans lequel elle se trouve.


Parmi toutes ces remarques, chacun peut bien sûr reprendre l’une ou l’autre de son choix, parce que chacune d’entre elles traduit bien cette réalité mais, ce qu’il dit en conclusion les résume parfaitement la situation appelant à une question essentielle. À savoir « pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconcilier, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation »

-Comme remarques qui m’ont frappé personnellement, il déplore de façon incontestable «le fossé entre les citoyens et la classe politique» («aussi large et profond aujourd’hui qu’hier»…précise-t-il); et qu’on doit à ce qu’il appelle non sans raison de sa colère «le parti européen»; qu’il montre incapable de «tout bon sens politique»; sur un autre registre, il regrette l’aveu bien faible et tardif de Macron reconnaissant que «ceux contre qui il épuise le dictionnaire de la réprobation peuvent avoir sinon raison du moins leurs raisons», etc. etc. etc.

-En conclusion, il fait observer qu’on parle toujours de « couple franco-allemand » à tort alors, – certes, chose primordiale – qu’il n’a jamais existé entre ces deux pays qu’une « réconciliation ».

– Et la question, le débat que sur lesquelles ouvrent selon moi aussi ces remarques, cette conclusion, ne seraient-ils pas maintenant de nous demander pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconciliés, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation » et à travers elle celui d’un rassemblement des conditions permettant – à commencer – d’instaurer une meilleure intégration en Europe de tous ses pays-membres?

Car, peut-on dire sans sourciller, que si tout va si mal en Europe, bien que cette réconciliation ait pu ramener nos deux pays dans une situation bien meilleure que toutes celles qu’ils ont pu connaître de 1870 à la fin de la dernière guerre de 39-45, reste à voir si ce n’est pas faute d’une conciliation justement qu’ils n’ont encore jamais pu trouver tellement les conditions d’une Europe vraiment digne de ce nom: celle que quelque part le monde attend.

 


Qui sont plus jaloux? Ceux qui sont trop attachés au code du travail ou Macron?

Tout le monde est jaloux parce que tout le monde est toujours quelque part trop attaché à qqch.

«Quand Macron dénonce cette jalousie qui paralyse la France» affirme-t-il, qui est responsable de cette situation sinon Macron lui-même?

Mais entre celui qui peut être trop attaché au code du Travail et celui l’est trop aussi à vouloir passer outre par ordonnances, c’est Macron qui est le plus jaloux…

Y-aurait-il 1 mal à être jaloux de ses droits..envieux, d’1 travail quand on est au chômage… de pouvoir en vivre décemment… de ne pas à cumuler tant bien que mal les activités professionnelles et autres pour y parvenir toujours plus difficilement quand c’est possible?

Voilà globalement à quel »travaillez-plus gagnez plus » qu’on nous répète en boucle depuis Sarkozy auquel on est promis: « un gagner plus-travailler plus » pour plus de réglementations contraignantes de plus en plus coûteuses et – faîtes le compte – de moins en moins bénéfiques…


«Macron… rend les français envieux et les traite de jaloux…»

Macron rend les français « envieux », à commencer tous ceux qui sont dans une situation précaire, et comme celui qui traite de frileux celui qui a froid, il les traite de « jaloux »… 

S’il croie pouvoir profiter longtemps de l’emploi du mot « jaloux » dans le sens qui est souvent pris à tort pour celui de « envieux » dans le langage usuel et pris trop souvent en mauvaise part, qu’il s’interroge avant que lui reprenne l’envie de cliver, ce besoin maladif qu’il a de mettre à tour de rôle une catégorie sociale, puis une autre sur la sellette en place de la moquer aux yeux de la société!

– Quel chômeur n’est pas envieux d’un emploi. d’un travail?

– Un travailleur pauvre, d’un logement?
– Un retraité, de pouvoir protéger son épargne?
– L’artisan, le commerçant de pouvoir développer son activité et en vivre décemment?
– Les jeunes en passe de sortir du système scolaire, de ne plus être hantés par la perspective de se retrouver sur le bord de la route?
– Etc, etc, etc.

Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.

Je ne parle nullement de favoriser les allocations. Je dénonce l’absence de toute vraie politique de l’emploi… « Notre modèle qui privilégie le chômage à l’emploi » comme vous dîtes est un résultat dont les causes sont politiques et non sociales et que Macron par « ses méthodes » qui en sont issues est en train d’exploiter en bon tenant de l’économie dominante en vigueur (en rigueur devrais-je dire). Hollande, s’il avait réussi à se maintenir ou Sarkozy s’il avait pu retrouver une majorité, tout différents qu’ils peuvent être et sembler auraient fait la même chose. Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.


Y a-t-il eu erreur de Sens Commun? Ou tout ça n’est-il que jeux d’appareils?

Je ne crois pas du tout à une erreur politique de Sens Commun (SC) dans le fait en lui-même que Christophe Billan (ait évoqué) « un rapprochement avec le Front National ».

Je crois plutôt qu’il a fait une faute ou y a-t-il été poussé par les têtes pensantes du LR dont des membres de Sens Commun peuvent figurer parmi celles-ci.

En s’y prenant ainsi, (en plein démarrage de la campagne pour l’accession au siège de présidence), le moment ne pouvait être que le plus mal choisi.

Ou c’était trop tard ou c’était trop tôt (si ça pouvait avoir un intérêt politique quelconque; même partisan). Sauf à se faire tout le monde de la pub, de la com pour cadrer cette campagne sur quelques visages, appareils, ça n’en avait aucun.

Le but n’étant alors que de stariser un certain format de lecture pour planter le décor et contenir tout le monde dans des rôles pourquoi pas carrément de potiches bien définis. Tout est devenu possible en politique de nos jours…

Dans cette optique, on peut très bien imaginer que Christophe Billan avait tout à fait le profil pour commettre cette erreur.

Mais qui n’en serait pas moins une faute de SC qui a pu avoir des raisons de faire qu’il en soit ainsi pour – une fois l’incident clos- ramener Sébastien Pilard le co-fondateur de Sens Commun démissionnaire du poste qu’occupe depuis plusieurs mois Christophe Billan comme un acteur sort de scène au théâtre pendant qu’un autre refait de plus belle son entrée.

Ce qu’a fait Sébastien Pilard soudain refaisant parler de lui en accusant Christophe Billan de « faute » a tous les ingrédients de ce cas d’espèce.

Reste bien que ce reproche fait à Christophe Billan de la bouche de Sébastien Pilard, la ficelle est un peu grosse. À l’entendre Christophe billan se serait conduit tel un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête au sein de son mouvement.

Ce qui paraît impossible pour des raisons d’ailleurs de bon « sens commun » politique qui voudrait qu’une telle démarche ne fût possible que prise collectivement…

« Tout ça n’est » -il pas « au LR que le théâtre d’ombre d’un coup de force de la ligne » bien plus « Macron-compatible » qu’on ne le pense « de ses principaux dirigeants » qui me faisait dire plus haut que le Sens Commun a pu être poussé aussi à commettre cette faute, trop grotesque pour être vraie.

« C’est la ligne » que ces têtes pensantes « veulent imposer – insensiblement bien sûr – de haut en bas à la droite. Le vieux ressort usé de la menace FN n’est là que pour occuper la galerie » lui faire croire à la recomposition de la droite dont ils parlent tant depuis la débâcle des présidentielles que les électeurs de droite et du centre a si mal vécu mais qui n’est en fait qu’une recomposition des appareils.

Tout ceci pour « ramener le plus de monde dans le rang » et les plier à des objectifs essentiellement Macron-compatibles « et rendre » ainsi « toute velléité d’opposition superficielle.

On est passé d’une opposition de façade dont personne n’était plus dupe et qui n’était plus tenable sous Hollande, à une opposition velléitaire.

Il sont tout juste capable de faire les gros yeux à Macron. À ce petit jeu, Wauquiez est le premier visé.

Il est à peu près sûr d’être élu parce que des quatre candidats restés en lice pour cette élection LR, il est le plus rassembleur; celui qui a la plus large assise électorale en interne.. Mais, tout est fait pour qu’il ne puisse pas agir et n’est encore une fois que gesticulation, manipulation…


«On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron» 

En pleine guéguerre des chefs, ou pas guère plus que ça, que se livrent les quatre candidats restés en lice pour l’accession au fauteuil de Président Des Républicains qui se joue en décembre, que peut-on attendre d’eux?

Ou plutôt, que peut-on attendre d’autre de cette droite que rien ne change encore, avec à ce fauteuil un Laurent Wauquiez, un Daniel Fasquelle, une Florence Portelli ou un Maël de Calan.

Il peuvent bien nous dire au soir de la clôture des candidatures, de la voie forte même d’un Bernard Accoyer, qu’ils souhaitent «que cette campagne soit un débat d’idées», il est peu probable qu’il en soit tout à fait ainsi comme ils le laissent entendre, par leurs mises en garde qu’ils se lancent les uns envers les autres, qu’il soit de nature à donner le change à la politique d’E.Macron.

Car, cette politique a au moins, plus de 10 ans et s’est mise en place déjà sous Hollande et Sarkozy et Macron n’est là que pour l’entériner…

Alors oui! On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron! C’est en tout cas ce que je crois qu’il serait de circonstance qu’on affiche.

Et dans une autre mesure, ceci vaut aussi pour la gauche…


Plus personne ne doit « cliver » la société car le temps de la vraie démocratie est venu

À quand la démocratie QUALITATIVE. Le temps n’a jamais été celui de la vraie démocratie. Jusqu’alors, il a pu être celui de l’invention/conception de la démocratie, de sa gestation ou celui de son enfantement et de son enfance ainsi que de son adolescence…

Mais à partir du moment où il n’a jamais été que celui de la démocratie quantitative, il n’a jamais été celui de la vraie démocratie qui est celui de sa maturité, celui de la démocratie qualitative.

Si celle-ci était advenue, il y aurait belle lurette que nous aurions résolu la plupart, pour ne pas dire tout le lot dans son entier, des grands problèmes humains et fini de voir la société se décomposer sous le coup de tous ceux qui la clivent avec tous les effets très négatifs que ça a sur la société toute entière, sur le rayonnement d’un pays…

Car là est le problème dont l’absence de démocratie qualitative est la cause. Car là aussi est la nature de ce problème: dans une démocratie quantitative, le pouvoir ne peut tomber que dans les mains de ceux qui  clivent la société parce qu’il faut bien expédier les affaires courantes et que de petits malins aussi qui savent tirer profit, puissance, de la situation pour ne pouvoir compter sur eux de rien pour que ça change.

Bien sûr va-t-il falloir maintenant préciser avec précaution les tenants  et aboutissants de tout ce qui va pouvoir permettre l’avènement de cette démocratie qualitative qui tarde à venir.

Mais le fait est là: plus personne ne doit cliver la société parce que, LE TEMPS DE LA VRAIE DÉMOCRATIE EST VENU…


La peur des migrants et l’exploitation qui est faite de ceux-ci contre le social…

Dénoncer la peur des migrants, il le faut bien puisqu’il ne fait que l’attiser, pendant que passe à la trappe tout vrai débat de fond sur  l’exploitation qui est faite de ceux-ci contre le social.

De Patrice de Plunkett nous parvient sur Facebook que Mgr JACHIET, ÉVÊQUE AUXILIAIRE DE PARIS aurait dit, certes à raison, que « LA PEUR DES MIGRANTS N’EST PAS UNE PEUR CHRÉTIENNE »… mais PAÏENNE.

Mais se pourrait-il que cette peur joue malgré elle son rôle… Bref, qu’elle ne serait soit bon an mal an pas aussi découragée qu’il y paraît?

Car, quel rôle joue-t-elle contre les flux migratoires qui ne font que s’accroître? Que servent au fond surtout cette peur et ces flux à part empêcher tout vrai débat de fond?

… La peur des migrants a beau n’être pas chrétienne, ceux qui la condamnent le plus sont ceux, chrétiens ou non, qu’elle dérange souvent le moins… pourquoi?

Parce que, elle empêche tout vrai débat de fond qui peut à commencer embarrasser certains chrétiens qui ne connaissent peut-être pas la peur des païens  mais que la peur des chrétiens qu’ils devraient connaître n’empêche en tout cas pas toujours de dormir…

À moins de pouvoir pécher de bonne grâce, il y aurait sans cela de quoi…  en l’absence de raison noble pouvant justifier que tout soit fait pour déconsidérer cette peur et l’attiser?

Se pourrait-il qu’il s’agisse bien d’une peur des migrants, si peur surtout il y a, et qu’elle ne soit pas si païenne qu’on le croie ou veut bien le dire? Et si ce flux massif était donc une opportunité pour autre chose?

Ne peut-on pas penser au premier chef que les eurocrates y aurait indirectement intérêt, pour qui cette peur serait une aubaine dès lors qu’un afflux aussi massif de migrants répond sinon très bien assez bien au contexte économique qui n’est que l’oeuvre de leurs mains.

Quel autre est-il que celui d’une inflation qui tarderait à venir pendant que rien n’est fait vraiment pour la dégager… L’explication semble assez simple: l’inflation « manquante » ne gêne pas le soutien à l’activité; et l’instabilité financière que ferait courir cette in-inflation de même que les flux migratoires massifs continus ne menacent que la hausse d’une grande part des salaires ou de certains prix (exemple parmi d’autres avec les «achats responsables» que Valérie propose de développer dans sa Région).

N’a-t-on pas là tout un contexte bien ficelé pour rendre cohérent la situation de dilemme dans laquelle on se trouverait et qui voudrait qu’en temps de crise on soutienne coûte que coûte l’activité au dépens de la stabilité financière et ainsi faire mieux accepter le social au tout dernier rang…

Pour ceux qui veulent stigmatiser toute autre approche de ce problème que pose ces flux migratoires qu’on le veuille ou non, tout devient bon pour laisser un peu trop assimiler aux peurs ancestrales celle des migrants…


LA FIN DES MAISONS MAL-ISOLÉES se fera… GRÂCE À UNE ECONOMIE À TAILLE HUMAINE ou ne se fera pas…

Les maisons mal-isolées sont une des énièmes conséquences négatives d’une économie malade que je qualifierai de trans-humaine dont le mal qui la caractérise est entrain d’envahir tous les rouages de la vie en société.

Affiliée donc au transhumanisme dont on vante tant à tort l’intérêt, cette économie est inhumaine dans ce sens que, tout ce qui est trans-humain, qui se rapporte au transhumanisme, est par définition « loin de l’homme », n’est pas à taille humaine, n’est pas adapté à l’être humain, aux individus qui composent la société, pas même à ceux pour qui ce faux-progrès est un avatar new age …

Cette économie n’est pas qu’asociale. Elle est aussi antisociale. C’est elle qui est responsable – certes indirectement: c’est d’ailleurs tout le problème – par son inaction, son absence de toute action préventive dans quelque domaine que ce soit, comme celui des maisons mal-isolées, dont s’occupe si mal Hulot si ce n’est imbécilement pour mettre au pas de cette économie inhumaine tous ceux qui en définitive lui doivent de ne pas être aux normes et de ne pouvoir y être jamais puisque celle-ci ne cessent, comme un monstre toujours plus assoiffé de sang, que de n’être que plus contraignantes. En l’absence de toute économie digne d’une démocratie qualitative, la seule qui vaille, c’est absurde!

Et, que cette économie se veuille fondée sur le principe du bonus malus n’arrange rien à l’affaire. Ce n’est qu’une tromperie, car ce principe ne vaut que pour les assurances, les banques car chaque assuré engage des moyens financiers auxquels ont contribué toute une communauté d’assurés, de clients.

Ce principe bonnus malus d’assureur, que Hulot veut utiliser pour « s’attaquer (comme il dit) aux propriétaires de passoires énergétiques» – de même que la fiscalité incitative à la mise aux normes de ceci et de cela  (un de mes prochains sujets…) – de même ce principe n’est qu’une déviance de l’économie actuelle qui n’est autre que trans-humaine et ne date pas de Macron.

Il n’est là que pour faire croire qu’on a changer d’époque. Faux. On est plus que jamais dans le monde d’hier: celui de la démocratie quantitative, un monde entre les mains de ceux qui se servent de majorités artificielles contre des minorités disparates (comme là les propriétaires de maisons « mal-isolées ») rendant pesant l’avènement nécessaire et souhaitable d’une vraie démocratie qui ne peut être que qualitative. Jusqu’au jour où ils se la prendront en pleine g…


«Passeport énergétique» contre les «passoires énergétiques»: Projet au mieux saugrenu de Nicolas Hulot

Nicolas Hulot, un écolo au service d’une économie malade d’elle-même en ce qu’elle doit son semblant d’essor à une exploitation des problèmes que créent ceux qui la dirigent ou l’ont dirigée…

Ces problèmes concernent des pratiques industrielles de construction et autre volontairement retardataires sur le plan énergétique par exemple.

Tout le monde savait qu’il suffirait de faire valoir des normes même extravagantes que des gens comme Hulot n’auraient aucun mal à faire accepter dans une démocratie quantitative qui consiste dans un autre temps  toujours à se servir si possible d’une majorité de citoyens contre une minorité…

On l’a vu avec la loi Travail qui est combattu par une minorité et soutenue par une majorité qui l’ont directement ou indirectement soutenue . Là c’est au tour des propriétaires. Et après, ce sera au tour d’une autre catégorie sociale…

Mais c’est toujours le peuple qui trinque et le pays tout entier, victime avant tout de l’absence d’une vraie démocratie qui ne peut être que qualitative…

«Nicolas Hulot serait-il passé ministre de la surconsommation»? Où plutôt serait-il passé celui du prétexte à la transition écologique et solidaire pour surabonder l’activité du bâtiment et redresser, sur le dos des propriétaires, l’économie dont chacun devrait savoir qu’elle est malade et demande à être guérie d’elle-même au vu des mesures qui vont jusques à menacer la stabilité financière à destination essentiellement de la masse pour la soutenir?

Que serait-il devenu d’autre, tant – qui plus est par son contenu – son projet aux dénominations ubuesques de «Passeport énergétique» pour venir à bout des «passoires énergétiques» est saugrenu et fanatique?

C’est un projet fanatique comme le sont tous ceux qui en sont les auteurs dont Nicolas Hulot n’est très certainement que le héraut. Il se veut écologique mais ne l’est que de manière qui outrage notamment les propriétaires dont un très grand nombre ne sont plus à proprement parler en situation de se chauffer…

Tout cela pour enjoliver la façade de l’écologie qui est devenue depuis qu’on ne peut plus la taxer de lieu des doux maniaques, celui des affairistes et des politiciens véreux aux doux yeux… tout juste à lorgner sur l’écologie pour mener une politique de la Terre brûlée dans une retraite paramilitaire néolibérale vouée à l’échec…

Après ça, est-il besoin de développer pour apercevoir que ce projet est également saugrenu? Tout est dit…


EN CATALOGNE COMME AILLEURS, RIEN N’EST LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE

«RIEN SEULEMENT DE LÉGITIME NE DEVIENT LÉGITIMENT LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE».

Dans une société qui se veut démocratique, républicaine, organisée sous l’angle du droit et de la justice, se compter comme les catalans l’ont fait hier pour savoir qui veut son indépendance et qui ne la veut pas ne fait que partager une population idéologiquement, socio-politiquement. Non juridiquement.

Quel que soit donc, de l’un et l’autre camp « le vainqueur » de cette élection, le bon sens, la logique, le droit et la justice voudrait que la légitimité revienne à ceux qui veulent rester sous l’autorité espagnole. Pour qu’il en soit autrement même avec leur 90% de « oui » en faveur de ce référendum, il faudrait que ce soit Madrid qui ait décidé ce référendum.

Ou alors, c’est la loi du plus fort et on peut comprendre que le gouvernement espagnol veuille y mettre bon ordre. À lui bien sûr d’utiliser des moyens appropriés.

Car même si cette aspiration à l’indépendance était légitime, pour la faire entendre, une règle prévaut toujours est que rien n’est légal, – pas même par la voie des urnes -, qui ne passe par la voie légale…

Mêmes nombre de lois innommables ne justifient pas qu’on passe outre la voie légale, car très souvent celle-ci résultent d’un manque de maturité du peuple, mais c’est vrai aussi, d’une exploitation inacceptable qu’en font les hommes de pouvoir… La loi du plus fort qui a la légalité prévaut sur celle du plus fort qui ne l’a pas, même avec la légitimité pour lui de ses aspirations…

La leçon que je retiens surtout de tout ce qu’on peut tirer de ces événements qui montrent bien qu’il y a excès et violence de toute part et que ces excès et violence ne mènent qu’à d’autres excès et d’autre violence, quelle est-elle? Cette leçon de ce drame que connaît l’Espagne qui oppose Madrid à la Catalogne est que RIEN N’EST NI NE DEVIENT LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE» et de voir combien il est important en tout, et plus encore concernant les grands problèmes de société qui ne manquent pas non plus en France, DE DEVOIR ALLER NI VITE NI LENTEMENT MAIS DROIT. Je compte revenir sur ce sujet très prochainement.


E.Macron est-il le 1er président français vraiment européen qu’on veut bien dire?

«E.Macron est[-il donc] le premier président français vraiment européen…?» comme l’affirmait Henrik Lindell sur Facebook le 26 09 dernier… 

Je comprendrais que son état-major fasse tout pour nous en persuader, mais delà qu’on le croie – j’allais dire si facilement – avec si peu de recul et comme si c’était une évidence, me laisse un peu pantois. Comment peut-on mordre à l’hameçon comme ça, avant même qu’il ait fait ses moindres preuves, sur la posture dont le pare ses discours.

À cinq mois des élections qui ont fait de lui le nouveau président de la République comment affirmer qu’E.Macron EST «le premier président français vraiment européen qu’on veut bien dire»?

C’était hier sur Facebook, un commentaire que je faisais (voir ci-dessous) en réponse à un article de Henrik Lindell journaliste qui tient une lettre sur Facebook et pour qui justement il ne fait aucun doute, et ce avant même qu’il est eu le temps de faire ses preuves :  «Emmanuel Macron est le premier président français vraiment européen»*.

Mon commentaire sur Facebook: Ne l’oublions pas, l’Europe vit aussi au rythme des élections de ses pays membres [et ces pays au rythme de l’Europe aussi, aurais-je *u ajouter]. Donc, qu’E.Macron soit « le premier président français vraiment européen » ne le fait pas plus grand européen que tous les autres.

C’est la situation de l’Europe et de ses pays membres arrivés à une nouvelle étape de son Histoire ou plutôt de ce qu’on considère comme tel; et c’est cette situation qui fait en grande part que l’Europe avait besoin pour l’heur(e) d’un président français qui plus est banquier avec tous les attributs du Messie jupitérien pourrait-on dire; et comme E.Macron passait par là, c’est lui qui a décroché le rôle; la moindre des choses était donc qu’il incarne la prestance qui convient à un « premier président français vraiment européen ».

Mais ne nous méprenons pas car, depuis que l’Europe existe sous sa forme communautaire d’abord, puis unioniste comme actuellement, tout y est bien plus planifié, ce de manière graduelle, qu’on ne le pense. Dans les grandes lignes bien sûr. Chaque étape laissant une situation générale différente de la précédente.

Or, celle actuelle est caractérisée tout particulièrement par un contexte dit – ou c’est tout comme – critique. Lequel serait globalement celui d’une « inflation manquante »: un plus ou moins mauvais rapport qui s’établirait entre l’activité, les mesures mises en place pour la soutenir et leurs effets qui ne suivraient pas comme ils le devraient pour empêcher les risques susceptibles de provoquer de l’instabilité financière.

Et comme on peut craindre selon moi qu’il s’agisse de risques induits plus qu’autre chose visant à masquer une nouvelle forme d’austérité pour affecter le moins possible la consommation et les investissements sur lesquels repose un équilibre encore fragile de toute la zone, il fallait au minimum que nos eurocrates rebattent du tout au tout les cartes.

Avec ‘E.Macron, un des éléments-clé du nouveau scénario dont ils avaient besoin, le tour est joué: tout le monde ou presque a marché. Moi, non… [: les beaux discours d’E.Macron sont là surtout pour faire une diversion. Pendant qu’on se laisse porter sur leurs beaux nuages, on perd de vue la réalité qui est beaucoup plus sombre qu’elle n’est vue d’un peu trop haut… (précision supplémentaire)]

(*) son article en forme d’accroche à différents articles que ce journaliste publie ces jours-ci sur Facebook sur ce thème: «Pour le moment, la plupart des réactions pour ou contre le discours de Macron sur l’Europe me semblent très prévisibles pour ne pas dire tristement attendues. Elles me déçoivent. Personnellement, trois heures après, j’essaie toujours de me forger une opinion sur un discours très long et très important, contenant énormément d’éléments dont certains étaient inattendus. Mais une chose me frappe d’emblée et plus que jamais : Emmanuel Macron est le premier président français vraiment européen».