ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


«Macron… rend les français envieux et les traite de jaloux…»

Macron rend les français « envieux », à commencer tous ceux qui sont dans une situation précaire, et comme celui qui traite de frileux celui qui a froid, il les traite de « jaloux »… 

S’il croie pouvoir profiter longtemps de l’emploi du mot « jaloux » dans le sens qui est souvent pris à tort pour celui de « envieux » dans le langage usuel et pris trop souvent en mauvaise part, qu’il s’interroge avant que lui reprenne l’envie de cliver, ce besoin maladif qu’il a de mettre à tour de rôle une catégorie sociale, puis une autre sur la sellette en place de la moquer aux yeux de la société!

– Quel chômeur n’est pas envieux d’un emploi. d’un travail?

– Un travailleur pauvre, d’un logement?
– Un retraité, de pouvoir protéger son épargne?
– L’artisan, le commerçant de pouvoir développer son activité et en vivre décemment?
– Les jeunes en passe de sortir du système scolaire, de ne plus être hantés par la perspective de se retrouver sur le bord de la route?
– Etc, etc, etc.

Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.

Je ne parle nullement de favoriser les allocations. Je dénonce l’absence de toute vraie politique de l’emploi… « Notre modèle qui privilégie le chômage à l’emploi » comme vous dîtes est un résultat dont les causes sont politiques et non sociales et que Macron par « ses méthodes » qui en sont issues est en train d’exploiter en bon tenant de l’économie dominante en vigueur (en rigueur devrais-je dire). Hollande, s’il avait réussi à se maintenir ou Sarkozy s’il avait pu retrouver une majorité, tout différents qu’ils peuvent être et sembler auraient fait la même chose. Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.


Y a-t-il eu erreur de Sens Commun? Ou tout ça n’est-il que jeux d’appareils?

Je ne crois pas du tout à une erreur politique de Sens Commun (SC) dans le fait en lui-même que Christophe Billan (ait évoqué) « un rapprochement avec le Front National ».

Je crois plutôt qu’il a fait une faute ou y a-t-il été poussé par les têtes pensantes du LR dont des membres de Sens Commun peuvent figurer parmi celles-ci.

En s’y prenant ainsi, (en plein démarrage de la campagne pour l’accession au siège de présidence), le moment ne pouvait être que le plus mal choisi.

Ou c’était trop tard ou c’était trop tôt (si ça pouvait avoir un intérêt politique quelconque; même partisan). Sauf à se faire tout le monde de la pub, de la com pour cadrer cette campagne sur quelques visages, appareils, ça n’en avait aucun.

Le but n’étant alors que de stariser un certain format de lecture pour planter le décor et contenir tout le monde dans des rôles pourquoi pas carrément de potiches bien définis. Tout est devenu possible en politique de nos jours…

Dans cette optique, on peut très bien imaginer que Christophe Billan avait tout à fait le profil pour commettre cette erreur.

Mais qui n’en serait pas moins une faute de SC qui a pu avoir des raisons de faire qu’il en soit ainsi pour – une fois l’incident clos- ramener Sébastien Pilard le co-fondateur de Sens Commun démissionnaire du poste qu’occupe depuis plusieurs mois Christophe Billan comme un acteur sort de scène au théâtre pendant qu’un autre refait de plus belle son entrée.

Ce qu’a fait Sébastien Pilard soudain refaisant parler de lui en accusant Christophe Billan de « faute » a tous les ingrédients de ce cas d’espèce.

Reste bien que ce reproche fait à Christophe Billan de la bouche de Sébastien Pilard, la ficelle est un peu grosse. À l’entendre Christophe billan se serait conduit tel un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête au sein de son mouvement.

Ce qui paraît impossible pour des raisons d’ailleurs de bon « sens commun » politique qui voudrait qu’une telle démarche ne fût possible que prise collectivement…

« Tout ça n’est » -il pas « au LR que le théâtre d’ombre d’un coup de force de la ligne » bien plus « Macron-compatible » qu’on ne le pense « de ses principaux dirigeants » qui me faisait dire plus haut que le Sens Commun a pu être poussé aussi à commettre cette faute, trop grotesque pour être vraie.

« C’est la ligne » que ces têtes pensantes « veulent imposer – insensiblement bien sûr – de haut en bas à la droite. Le vieux ressort usé de la menace FN n’est là que pour occuper la galerie » lui faire croire à la recomposition de la droite dont ils parlent tant depuis la débâcle des présidentielles que les électeurs de droite et du centre a si mal vécu mais qui n’est en fait qu’une recomposition des appareils.

Tout ceci pour « ramener le plus de monde dans le rang » et les plier à des objectifs essentiellement Macron-compatibles « et rendre » ainsi « toute velléité d’opposition superficielle.

On est passé d’une opposition de façade dont personne n’était plus dupe et qui n’était plus tenable sous Hollande, à une opposition velléitaire.

Il sont tout juste capable de faire les gros yeux à Macron. À ce petit jeu, Wauquiez est le premier visé.

Il est à peu près sûr d’être élu parce que des quatre candidats restés en lice pour cette élection LR, il est le plus rassembleur; celui qui a la plus large assise électorale en interne.. Mais, tout est fait pour qu’il ne puisse pas agir et n’est encore une fois que gesticulation, manipulation…