ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

«Il est moins important de voir loin que de voir « DE » loin»… 


Dans « l’Évangile Au Quotidien » (sur le Livre de la Sagesse* 13,1-9) de ce jour 17 novembre 2017 ou quand je disais pas plus tard que ce matin sur Twetter «il est moins important de voir loin* que de voir (DE) loin**»… C-à-dire de chercher plutôt à voir pour comprendre (tenir ensemble) que pour savoir (avoir à soi).

*( « voir loin » et « voir de loin », sont deux approches de la réalité aussi dissemblables, opposés que de rechercher plutôt « une solution ou des solutions » que « la » solution ou les solutions » à un problème)

Bien sûr, voir loin, c’est anticiper; ou, sur d’autres plans, sonder les profondeurs de l’espace. Que sais-je d’autre? Tout ça a son importance. C’est évident. Ça répond aux éléments incontournables liés à l’esprit spéculatif sans lequel on ne pourrait même pas satisfaire nos besoins de première nécessité. Mais même sur cet aspect rudimentaire de l’humain, on a beau sonder les profondeurs de la matière, de ce qu’on veut, essayer d’anticiper sur ce qui risque de se passer, de ce qu’on doit faire par rapport à ça, il y a un moment où on est toujours rattrapé par les difficultés si on ne se décide pas de prendre de la hauteur pour avoir la vue d’ensemble qui manque pour appréhender le réel à peu près dans son entier: ce que j’appelle  » la réalité intelligible »…

À l’heure d’internet, des satellites, des moyens de propulsion qui nous permettent de nous rendre de n’importe quel point au bout du monde à des vitesse supersoniques jamais atteintes, n’est-ce pas ainsi que nous sommes devenus étrangers de nous-mêmes, de ce qui se passe autour de nous, de ce que précisément tout nous fait dire que nous devons toujours voir plus loin. Alors qu’en réalité c’est voir « DE » loin qui est de plus en plus essentiel. Ce qui ne nécessite nullement d’aller loin dans l’infiniment grand et l’infiniment petit, pas plus que dans l’avenir proche ni lointain. Mais c’est bien d’ouverture d’angle le plus large possible dont il est surtout question au quotidien.

Et là, il nous faut reconnaître que ce que dit aujourd’hui le Livre de la Sagesse nous apporte un Sacré éclairage sur le rapport que nous devrions avoir à Dieu, en apporte un tout précieux aussi sur celui qu’on devrait avoir les uns aux autres sur nous-mêmes. Et c’est bien qu’il est moins important de « voir loin » que de « voir DE loin » que nous enseigne ce passade du Livre de la Sagesse donnant ainsi les moyens de réfléchir comme il convient que ce soit sur notre relation à Dieu ou sur notre environnement politique, social. Comme sur l’âge minimal de référence du consentement sexuel en dessous duquel toute relation qu’un adulte a avec un mineur doit être considéré comme un viol, soit sur d’autres sujets plus politiques comme ce qui a trait à toutes les mises en scène umpsiforme entre le mouvement « En Marche », Lr, l’UDI et même PS qu’on dit en déclin alors qu’en réalité, comme de leur côté ses homologues « à droite », il le doit à des défections artificielles dues à des effets de vase communiquant et d’entente électorales ou inter partis dans un sens ou dans un autre entre eux…

«Livre de la Sagesse 13,1-9 *. 
De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan.
Mais c’est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde, qu’ils ont regardés comme des dieux.
S’ils les ont pris pour des dieux, sous le charme de leur beauté, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l’Auteur même de la beauté est leur créateur.
Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre, à partir de ces choses, combien est plus puissant Celui qui les a faites.
Car à travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur.
Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ; car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés : plongés au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre aux apparences : ce qui s’offre à leurs yeux est si beau !
Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse.
S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?»

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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