ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Qu’est-ce que la politique a de meilleur à offrir qu’elle ne donne que trop rarement?


« l’engagement politique est un engagement d’humanité et de sainteté : c’est un engagement qui doit être capable de transmettre les efforts d’une vie entièrement tissée de prière, de méditation, de prudence, de courage, de justice et de charité. »
Pour les raisons que le père Edart présentent sur Facebook dans sa Méditation de ce mercredi 30 mai 2018, on ne peut qu’être d’accord avec cette conception que se faisait de la politique «un maire de la ville de Florence, Giorgio La Pira» pour qui, nous dit aussi le père Edart, l’un de ses premiers conseils était « Qu’on cesse de dire cette ritournelle peu sérieuse : « la politique est une chose laide ».
Tout ça est au plus haut point indéniable. Mais, encore une fois, large n’est-il pas le chemin dans lequel la politique donne souvent ce qu’elle a de moins bon et, étroit n’est-il pas celui par lequel elle peut ne donne que trop rarement ce qu’elle a de meilleur à offrir…

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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