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"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

«Une crise de la masculinité sans précédent» et plus d’un siècle de rigidité du pouvoir


Eugénie Bastié a fait son enquête. Elle dénonce «une crise de la masculinité sans précédent» que traverse l’Occident. Jusque-là je suis entièrement d’accord avec elle. Mais, comment la laisser dire que  «la révolution féministe et l’avènement d’une société égalitaire» en seraient responsables quand ces trois phénomènes de société ont plus d’un siècle de rigidité du pouvoir pour seule et même origine.

Pour comprendre bien de quoi on parle, qu’on n’a plus trois mais quatre phénomènes et que ceux-ci sont bien liés comme énoncés dans cet article où, parmi ces phénomènes inquiétants en continuelle expansion, la rigidité du pouvoir est partout source d’augmentation et d’aggravation des crises. le dernier élément en date à ce propos, comme quoi il en sera toujours ainsi tant que le pouvoir ne se remettra pas en cause suffisamment est dans la crise sociopolitique actuelle consécutive à toutes celles qui se sont succédé une à une depuis plus de quarante ans qui a vu le président de la République Emmanuel Macron avec le pape dans un rapport montrant clairement qu’il était au moins autant venu chercher son titre de chanoine d’honneur de la Basilique du Latran que les secours de l’Église, pris au piège qu’il est par plus d’un siècle de rigidité du pouvoir dans lequel est tombé le pouvoir lui-même .

L’homme jeune, moderne, l’esprit de camaraderie qu’on ne peut enlever à Emmanuel Macron ne fait qu’occulter cet aspect de la relation amicale presque affective qu’il a établi avec le pape François mais qu’on ne peut pas ne pas associer à la grande difficulté dans laquelle il se trouve tout particulièrement face à cette crise sociopolitique qui affecte aussi l’Europe et très au delà, faute de toute véritable remise en cause du pouvoir.   tellement  que  Voilà ce qui arrive quand on attribue à «la révolution féministe et l’avènement d’une société égalitaire ont engendré une crise de la masculinité sans précédent»    à l’origine n’a rien à voir avec   à quelle rigidité toujours opérante on a à faire avec le pouvoir, constatons que ces deux phénomènes en sont conséquence. le dernier en date est la crise sociopolitique actuelle consécutive à toutes celles qui se sont succédé une à une depuis plus de quarante ans (rien n’a changé comme il fallait depuis un an) et qui a vu le président de la République Emmanuel Macron avec le pape dans un rapport montrant clairement qu’il était au moins autant venu chercher son titre de chanoine d’honneur de la Basilique du Latran que les secours de l’Église.

L’homme jeune, moderne, les grandes qualités, l’esprit de camaraderie qu’on ne peut enlever à Emmanuel Macron ne font qu’occulter cet aspect de la relation amicale presque affective qu’il a établi avec le pape François mais qu’on ne peut pas ne pas associer à la grande difficulté dans laquelle il se trouve tout particulièrement face à elle avec cette crise sociopolitique qui affecte aussi l’Europe et très au delà donc de la France tout l’Occident. Tout cela doit nous indiquer de façon patente qu’on est moins dans une crise de l’autorité mais plus dans une crise du pouvoir. Ne reste plus qu’à démontrer que c’est bien dans l’entêtement dans une rigidité insupportable dont font preuve tous ceux qui sont dépositaires de l’autorité dont se nourrit cette crise. Ces crises.

Si donc il y a bien une crise de la masculinité sans précédent, des interactions entre ce phénomène, la révolution féministe et l’avènement de la société égalitaire, suite à des erreurs, des fautes commises pendant plus d’un siècle par des gens détenteurs de l’autorité mais plus assoiffés de pouvoir que de justice dont ils n’ont le plus souvent que le vocabulaire, c’est d’avoir ignoré trop longtemps une donnée anthropologique qui définit une différence fondamentale autre que physique et anatomique qui existe entre l’homme et la femme et qui ne pouvait conduire qu’à cette crise du pouvoir. Le type même de crise involutive qu’on doit, de prendre pour la cause ce qui n’est en réalité que la conséquence d’une autre cause dont la particularité est d’être première.

Quelle est cette donnée anthropologique qu’on ignore et que les hommes et les femmes de pouvoir se sont complu de méconnaître abusivement depuis trop longtemps, quelle est cette donnée anthropologique notamment physiologique autant sociologique, si ce n’est que si l’homme davantage que la femme est plus naturellement porté à développer des qualités d’invention, à l’inverse la femme davantage que l’homme est plus naturellement porté à développer des qualités d’application. Et donc en quoi plus d’un siècle de rigidité du pouvoir est bien entre autre la cause de la crise de la masculinité? C’est bien que nos dirigeants se voulant que trop être les seuls détenteurs de la vérité, sont responsables de ce que les qualités d’application sont devenus prédominantes sur les qualités d’invention. Car il avaient tout intérêt à installer cette prédominance, leur principale préoccupation étant de se faire obéir au mépris même de la vérité. Ce qui n’a fait que développer la féminisation de la société, cette révolution du féminisme, cet avènement de la société égalitaire, cette crise de la masculinité, et tous ces grands problèmes de masse qu’on ne fait que remplacer par d’autres plus graves. Et si on persiste par exemple à croire que «la révolution féministe et l’avènement d’une société égalitaire» seraient la cause de la «crise de la masculinité sans précédent», craignons que ces trois phénomènes ne feront que s’amplifier ainsi que toutes les autres crises que nous traversons par ailleurs. À commencer, les féministes redoubleront de détermination, les «cucks, ces «hommes qui cherchent sans cesse l’approbation des femmes» que fustigent – et ne feront que fustiger davantage – les «trolls» comme s’en inquiète Eugénie Bastié. ne feront que fustiger davantage».

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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