ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Les gilets jaunes: un mouvement issu de la colère de tout un peuple qu’on doit à 50 ans d’incurie du pouvoir


Pendant près de 50 ans, le pouvoir, à l’appui de l’autorité d’une technocraties débridée qui a voulu tout contrôler, n’a eu de cesse pendant ces cinquantaine dernières années d’écarter par trop le pays de la Constitution telle qu’elle avait été conçue dans «la perspective tracée par le général de Gaulle» .

Les lieutenants de cette entreprise de remises en cause douteuses de la Ve République ou de bricolages politiques sortis d’une méthodologie proche du caporalisme ou autre du genre et à visée notamment européistes pour la contourner, n’ont jamais accepté cette réforme de la Constitution engagée par le général de Gaulle en 1962 permettant l’élection du Président de la République au suffrage universel.

Ce fut pourtant une prévoyance qu’il voulut avoir pour que le peuple en cas de grands périls que feraient courir par une tendance que pourraient avoir ceux qui nous dirigent à abuser de leurs prérogatives par exagération des principes républicains, démocratiques définis dans la Constitution.

Globalement, ceux qui nous dirigent depuis si longtemps ne veulent plus de la Constitution (qu’on dit abusivement depuis peu avoir été taillée sur mesure pour le général de Gaulle mais que lui avait voulu pour les français.

Et les membres du gouvernement actuel, prétendument déterminé à faire ce que les membres des gouvernements précédents n’ont pas eu le courage de faire, ne font pas autrement si ce n’est que par un effet trompeur du fonctionnement en zigzag qui consiste dans ce que les gouvernements en place font depuis 50 ans: vouloir faire croire toujours qu’il fait ce que les autres avant lui n’a jamais eu le courage de faire.

Mais nous sommes toujours sur le même registre de langue propre aux abstractions arbitraires du pouvoir.

(Voir prochainement le 2ème épisode d’une longue série d’articles qui suivront sur ce sujet difficile des gilets jaunes, de la colère de tout un peuple qu’on doit à 50 ans d’incurie du pouvoir et en quoi selon moi une révision du financement des partis serait appropriée comme pouvant être une des conditions importantes pour contribuer au succès d’une renaissance de la vie politique devenue par tout le monde ou presque une nécessité primordiale mais à laquelle rien d’aucun bord ne semble encore en mesure d’apporter de réponse qu’embryonnaire ou douteuse).

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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