ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


C’est Jean-Louis Bourlanges qui a «tout faux» ou à tout le moins… qui ne finit ses phrases…

Déjà (pour ne prendre que cet exemple) dans le titre de son article disant que «…nous avons besoin d’élites politiques»… , en soi c’est très vrai. C’est même incontestable. Mais où sont seulement les points de suspension, même tacites, laissant entendre (en disant ça) que ce n’est pas uniquement pour faire barrage au rejet toujours possible des élites par des citoyens que nous devons nous associer à lui pour dire que «nous avons besoin d’élites politiques». Ce serait oublier que si cela est vrai c’est aussi que nous en manquons qui en soient toujours de dignes représentants, qui en soient dans la durée: à toute heure en tout lieu, quand ils le peuvent évidemment. Car, ne sont-ils pas en grande part la cause du rejet dont ils peuvent faire et font l’objet: ho que si! Combien de fois en effet ne sont-elles reconnaissables dans leurs qualités d’élites moins de par leur action qui est de faire ce que le peuple doit attendre d’elles que de par leur diplômes, les situations les plus en vue qu’elles occupent dans la société

Et quand bien même les citoyens ne sont plus toujours en mesure de savoir ce qu’il doit attendre d’elles, c’est encore leur faute. Notamment d’avoir voulu depuis trop longtemps décider de tout à leur place en les divisant au besoin pour mieux les circonvenir, à mettre toujours en minorité – tout se jouant trop aux élections – le meilleur de l’homme qui est de se soumettre librement à ce qui est juste (fort ou non) pour faire triompher un semblant d’équilibre et de stabilité, de hiérarchisation des faits… hé bien, elles ne sont plus au pouvoir que l’ombre d’elles-mêmes. Et un retournement est inévitable: soit elles se remettront en cause de fond en comble; soit elles seront remplacées…

Donc oui, c’est Jean-Louis Bourlanges qui a «tout faux» ou à tout le moins… qui ne finit pas ses phrases: ce qui ne fait pas de lui un homme à part de tous les hommes politiques dont c’est pour un grand nombre d’entre eux de plus en plus le cas il faut bien le dire…