ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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Le social: l’un des mots les plus déformés qui soient

Le social, l’un des mots les plus déformés et galvaudés qui soient,  cause en grande part à 2 siècles d’excès tant à droite qu’à gauche, qui font surtout que politiques, économistes et autres grands de ce monde, s’occupent moins de remédier aux crises qu’ils ne s’en servent contre les citoyens.

Ceux-ci devenant toujours plus malléables, corvéables à merci…

Devenant ainsi incapables de donner le change pour qu’enfin le social reprenne tout son sens… Et devienne (ce qu’il devrait être depuis le temps): l’ensemble des rapports les meilleurs qui doivent exister sur les plans politique, économique, culturel… entre les personnes…

Faute de quoi: le social fait abusivement l’objet de partout, de toutes les exploitations & interprétations plus invraisemblables et incroyables les unes que les autres…*

Et mouche sur la cerise, raison pour laquelle, surtout de 1987 à 2017 … le social étant à trop à la remorque du changement, on ne faisait pas les réformes économiques nécessaires (changement dans la continuité*); et que, surtout depuis 2017, le social étant trop à la remorque des réformes, on ne fait pas les changements sociaux nécessaires (continuité dans le changement*)…

*Déjà en 1985, la tendance était plus aux changements qu’aux réformes (on parlait d’aillieurs de continuité dans le changement déjà en 1983, puis de réformettes, balladurettes, juppettes …), et depuis surtout 2017 c’est l’inverse sur des attendus opposés. La tendance étant alors plus aux réformes qu’aux changements nécessaires Soit: c’est du pareil au même! Tout cela « marche » ensemble sur des objectifs globalement identiques tant à droite qu’à gauche en leur sommet… 


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Le rôle central du citoyen, celui du fonctionnaire et du politique

Le citoyen doit savoir ce qu’il doit attendre du politique dont le rôle est de veiller à ce que le fonctionnaire mette le nécessaire en oeuvre qui permette justement au citoyen de venir à bout de la situation où plus personne n’est dans son rôle le plus souvent…

le citoyen trop axé, ne lui déplaise sur des revendications trop catégorielles ne sait pas suffisamment ce qu’il doit attendre du fonctionnaire comme du politique; le fonctionnaire exerce de moins en moins son expertise dans le sens dans lequel il devrait lui être demandé d’agir et davantage dans celui qui sert sa vision de la réalité sinon ses intérêts; et le politique quant à lui fait plus le jeu des experts que de s’assurer si le citoyen va être en mesure de se faire entendre sur ce qu’il se doit d’attendre des fonctionnaires et des experts…

Concernant par exemple la PMA en discussion au Parlement qui, du citoyen, du fonctionnaire ou du politique aura au nom du peuple français – comme on dit pudiquement -, qui aura décidé de l’instauration de cette «PMA pour toutes»?

Certainement pas le citoyen pourtant le premier concerné. Hé bien voilà ce qui ne va pas et pourquoi ça va pas!


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Si le pouvoir est « faible » ce n’est que de ses propres erreurs…

Le pouvoir repartira d’un bon pied quand il emploiera sa force pour rapprocher les citoyens de la décision- au contraire d’user de celle-ci pour lui-même en les en écartant toujours plus…

(Si je me trompe, n’hésitez pas à intervenir: quoiqu’il en soit, le débat est ouvert; à savoir que si le pouvoir est faible est-ce bien ou non que ce ne peut être que de ses propres erreurs…)