ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Les personnes handicapées qui veulent s’engager en politiques méritent plus que « des places éligibles »


Ce qu’on devrait attendre selon moi de Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, – et pour qui «ces personnes se confrontent parfois à de «l’autocensure» [et] «hésitent à se lancer en politique car elles jugent cela trop dur» -, serait qu’elle œuvre d’abord pour que tout ce qui est souhaitable soit fait dans son ministère, au gouvernement pour que par leur action, partout où c’est possible tout citoyen, (et pas seulement handicapé et à quelques mois d’une élection municipale) y retrouve son compte en condition d’emploi, de travail…

Bref, que toutes les mesures soient prises sans tarder afin qu’il dispose des conditions de vie socio-économique les meilleures lui donnant toute latitude de s’engager par lui-même en politique. Et ce quelque part, sans qu’on lui tienne la main comme ce que Sophie Cluzel veut demander aux chefs de parti de faire pour les handicapés…

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

Les commentaires sont fermés.