ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Et si ce temps de confinement était une occasion pour devenir plus soucieux et moins sourcilleux les uns envers les autres ! ¡ ! ¡ !


Confinement pour cause de coronavirus et après. Oui! Je crois que c’est là un vrai sujet et aussi une belle occasion. Je crois également que si nous étions -et ça laisse évidemment de la place à toutes celles et ceux qui auraient ici ou là des choses à m’apprendre (*)- je crois donc que si nous étions préparés dès notre plus jeune âge à devenir plus soucieux et moins sourcilleux les uns envers les autres. Ce virus aurait peut-être été plus vite repéré voire anticipé et il ne se serait pas propagé sur toute la planète de manière aussi virulente.

Apprendre les uns des autres. Quand je vois à quel point les médias, les autorités incendient, c’est bien ça, les réseaux sociaux, alors que depuis 20 ans qu’ils sont ouverts à tous les vents mais aussi à tous les excès, pendant que durant tout ce temps ils ont allègrement laisser faire.

Pire que laisser faire, ils ont souvent -j’ai de nombreux exemples personnels- la modération a été bien des fois à contre courant du bon sens. Il y aurait à faire l’historique de toute la modération depuis l’an 2000 pour mesurer le prix que nous payons de ces excès de tous bords. Nous verrions que ce prix est pour beaucoup celui que nous devons en grande part à la diffusion quasi unilatérale de l’information, une situation qui tient au trop peu de cas, trop restrictif, qui est fait des lanceurs d’alerte. Ce que nous serions chacun en puissance et dans une mesure raisonnable, utile et pour le plus grand bien de la communauté, si nous étions plus soucieux que sourcilleux les uns envers les autres. Et là, je crains pour tout ce qui reste à faire pour nous préparer les uns les autres qu’on n’y soit pas vraiment décidés.

Mais c’était le sens de mon propos d’aujourd’hui: peut-être, et à l’instar de st Paul disant qu’il vaut mieux tirer une opportunité d’une calamité plutôt que de tirer une calamité d’une opportunité, ne serait-il bon de mettre à profit ce confinement, entre autre opportunité, à celle justement se rapportant à cette question.

D’autant que si nous restons trop peu nombreux à nous préoccuper de ce sujet, tandis que ces mots, que ce soit celui de »soucieux » ou de « sourcilleux » sont de plus en plus pris l’un pour l’autre, j’ai peur qu’une fois le confinement sera terminé, les mauvaises habitudes reprenant très vite leurs droits, les choses n’aillent encore qu’en s’aggravant.

  • du reste toute ma vie n’a été que, aussi loin que je me souvienne, que d’apprendre des autres, notamment qu’il faut transmettre)

Auteur : Michel BAUDE

Un ami de ... "tout rare et antique savoir"... Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas sur la nature de mon activité de blogueur. Elle consiste principalement à sensibiliser un lectorat aux petits détails dont les effets négatifs dans le temps sont à l'origine des grands problèmes humains parce que justement ils ont la propriété de nous échapper et de nous embarrasser à la longue - soit, parce qu'ils nécessitent des remises en cause gênantes; soit, parce qu'ils sont difficiles à mettre en évidence et à faire accepter. Si pour autant, cette activité m'oblige de m'exprimer sur un ton assuré, je tiens à préciser aussi que jamais je n'ai prétendu avoir la science infuse, et ce n’est pas ni demain ni un autre jour que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même sur nevousméprenezpas s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective qui suppose une volonté de concordance de vue avec autrui

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