ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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Le plus gros de « nos ratés face au Covid-19 », ses causes et les conséquences à tirer…

Si avec Pierre Steinmetz on peut dire que « nos ratés face au Covid-19 n’ont aucun rapport avec un manque de décentralisation, c’est bien tout de même que le plus gros d’entre eux a été que le confinement ne s’est pas mis en place avec l’énergie qu’aurait eu le pouvoir, s’il avait dans le peuple une solide majorité qui le soutienne et qu’il n’a eu de cesse depuis 1/2 siècle de s’en modeler une tout artificielle à sa guise. Pour ne pas dire à sa solde.

Et c’est comme ça en France depuis 1/2 siècle. Tous les 5 ou 7 ans, le nouveau pouvoir qui n’a de nouveau que ce qu’il faut pour se faire élire et qui une fois fait ne l’exerce d’une mandature sur l’autre que suivant les mêmes objectifs de matraquage fiscal ou social sous l’égide des efforts de guerre ou de restriction du train de vie de l’État…

Ce au prix de sacrifices dont au peuple ne voit jamais le bout de tous ceux qu’on lui demande de faire.

Tout cela parce que ceux qui détiennent le pouvoir depuis tout ce temps n’ont fait que contourner la voie de la souveraineté que de Gaulle avait ouverte aux citoyens par l’élection au suffrage universel du président de la République qu’il avait institué à cette fin.

Et à cause de quoi, en temps de crise, le pouvoir n’a jamais la capacité ou que très tard de mobiliser le pays pour couper au plus court, là les ravages que peut faire le Covid-19…

Or, serons-nous prêts pour affronter la crise suivante: tout est là! J’ai peur que non si nous ne tirons pas au plus vite les conséquences de ces erreurs politiques… Cette crise suivante risque peu d’être due à une cause sanitaire, parce que même si elle est du type d’une 2e vague de ce Covid-19, nous ne ferons pas 2 fois la même erreur concernant les équipements hospitaliers et autres dont parle Pierre Steinmetz… Le pays se trouvera encore avec un pouvoir privé encore de la réactivité suffisante pour y faire face sans délai, parce qu’il aura moins encore le soutien des citoyens sans lequel il sera de nouveau impuissant tout n’allant ainsi qu’en s’aggravant…


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La crise du coronavirus en France et 1/2 siècle de souveraineté citoyenne battue en brèche…

C’est dans son ADN historique, culturel, de par son passé gallo-romain et gallo-roman -ce, sans équivalent ailleurs en Europe-, la France (jusqu’à de Gaulle) a toujours été pour son plus grand bien et son plus grand mal, un pays « paternaliste »…

C’est à dire un pays sous tous les régimes où ses élites ont toujours eu tendance à imposer un contrôle et une domination sur les populations sous couvert de les protéger. Mais en vain, ou en y parvenant que passagèrement et pour une efficacité souvent trop cher payée; et donc, très peu effective à l’heure des comptes qui se fait toujours attendre.

C’est ainsi depuis que Jules César fit de la Gaule, alors un ensemble de peuples très divers à forte tendance localistes, un pays conquis. Même la grande Guerre que des politiques avaient vue par le brassage des populations qu’elle a entraîné comme un moyen de casser ce couple infernal n’y a rien fait.

Seul le Général de Gaulle avait réussi à combiner les 2 en établissant un lien direct entre le pouvoir central et les citoyens grâce à l’institution de l’élection du président au suffrage universel.

Mais les mécanisme de cette évolution n’ont cessé d’être battus en brèche 5 ans après sa mort. Ce à quoi, nul doute croyant bien faire, s’est employé l’élite dirigeante depuis et aussi habilement que désastreusement par toutes sortes de stratagèmes pour la contourner…

Cependant, étant si peu soutenue en retour, elle est si peu réactive quand survient entre autre une crise… Je ne vois pas d’autre explication…


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Le coronavirus et ces machines plus à élire qu’à gouverner

Le coronavirus nous rappelle les effets désastreux dont la nature peut être capable et l’inconséquence dont l’homme peut faire preuve dans sa propension à la légèreté avec laquelle il peut s’embringuer dans des voies qui le mettent gravement en danger.

Trop assuré sans doute qu’il est de son génie et de sa bonne étoile. Incapable le plus souvent de faire la part des choses quand il s’agit de redresser la barre dans les situations difficiles, aussi peut-il basculer d’un mauvais état dans un autre.

Ainsi dans la succession des genres littéraires, artistiques quand survient un changement d’époque. Sauf qu’ici, l’assagissement peut prendre du temps: il n’y a jamais mort d’homme surtout inutilement.

Pendant que pour surmonter de telles crises, la tendance habituelle est de sortir d’une situation aventureuse pour retourner à celle qui nous y a fait tomber. Et, privés que nous sommes à chaque fois des moyens nécessaires pour faire face aux situations dans de bonnes conditions, comme là pour affronter le coronavirus, les crises se succèdent toujours plus fréquentes et graves.

Ce parce que les mesures ne sont jamais prises comme elles le doivent; c-à-dire pour que nous soyons solides quoiqu’il arrive…

Mais non et au contraire, tout est fait semble-t-il pour que privés de ces moyens, on soit malléables à des systèmes étant ce qu’ils sont: des machines à élire au lieu d’être à gouverner…