ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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Qu’est-ce que c’est pour vous la France, ce qu’elle est devenue?

Pour moi, la France, depuis ces cinquante dernières années, est devenue un énorme ventre, qui ne cesse d’enfler, surmontée d’une tête qui n’en finit pas de se dégonfler et d’une multitude de jambes et de bras frêles…

Tout ça, parce que ceux qui se veulent à sa tête n’ont rien ou presque dans ciboulot; et en tout cas moins dans leurs grands cerveaux que certains dans leur petit doigt pour ce qui est de donner la direction à suivre; à cause de quoi ce sont toujours les mêmes jambes qui la portent et les mêmes bras qui la font marcher sans fin, n’ayant jamais de vrai cap…

Mais qui s’en émeut?


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«La chronique malheureuse d’Enthoven» ou quand nous cesserons de faire le jeu des phobies et celui des folies

S’il n’est ici que de donner un aperçu dans l’étendue de tout ce qu’il en est du jeu des phobies et de celui des folies dans tous les domaines, et de trouver le moyen de comprendre de quoi il retourne et se faisant comment et en quoi avant de se raviser peu après, la pagaille qu’avait provoquée Raphaël Enthoven avec sa chronique malheureuse faite contre la parution de la traduction du Notre Père, disant qu’elle était islamophobe, en quoi elle n’a pas débouchée sur autre chose qu’un simple apaisement de part et d’autre?

Ce peut-il que tous les torts venait que de ce que ce philosophe avait été « mauvais » comme il s’est lui-même qualifié reconnaissant son erreur?

N’y avait-il pas une opportunité pour autre chose? N’étions-nous pas au seuil d’un grand dialogue pouvant ouvrir à un grand questionnement sur les raisons qui feraient de plus en plus que tout commence par de grands éclats de voix et finit toujours là où meurent les polémiques mais aussi les changements de mentalité – auxquelles elles auraient peut-être donné naissance : dans de mortes eaux de ce qui passe pour l’apaisement.

Une fois les palabres jugées non avenues, tout ayant été décidé en haut lieu pour que ça cesse: l’incident était clos. Pas de débat, de vrai débat. Entre autre, sur ce qui fait très étrangement qu’on puisse être sans cesse plus évolué sur le plan des sciences, des techniques et qu’on en soit, presque partout ailleurs, encore au temps des catapultes, avec nos folies et nos phobies.

Pourtant, de grands changements d’une importance capitale à plus d’un titre étaient comme chaque fois en semblable occasion à portée de main si nous avions pris la peine de voir qu’il n’en serait plus tristement ainsi des inévitables malentendus, si chacun de nous voulait mesurer à quel point la part « fautive » qui est la nôtre, sinon égale, est toujours non négligeable dans ce que nous pouvons de temps à autres reprocher à autrui.

Je suis même convaincu que tout ce remue-ménage  malheureux qui a connu une fin heureuse, aurait pu et même dû être évité.

J’en veux pour preuve qu’au terme comme il a été dit des quarante années de travail universitaire qu’a demandé cette traduction de cette sixième demande du Notre Père, il ne s’est pas trouvé un seul chrétien parmi tous ceux très nombreux qui devaient être au courant de cette nouvelle traduction et du jour où ce changement allait être officialisé, pas un chrétien n’a vu et pris les devants pour prévenir cette bévue qui était inévitable. Il n’était pas possible que G. Enthoven (c’est tombé sur lui mais c’aurait pu être un autre agnostique que lui), faute d’une mise en garde préalable indispensable ne tombe pas dans le panneau qui consistait à voir dans cette traduction ce qu’il a appelé un message subliminal islamophobe.

Pour le coup, la tentation était trop forte d’assimiler que cette traduction porte essentiellement sur la suppression d’un mot, celui précisément de « soumets » qui se trouve le même selon une idée fausse mais répandue qui voudrait qu’en arabe il ait donné ceux de « musulman et d’Islam » et qu’on aurait voulu comme de fait exprès exploiter pour des raisons islamophobes.

C’est bien quand même que tout n’accusait pas que Raphaël Enthoven mais quelque part pour partie aussi les chrétiens.

C’est bien aussi que si Raphaël Enthoven a fait son mea culpa, un « travail » des chrétiens reste à faire et restait par ailleurs à faire en parallèle à cette traduction du Notre Père également et qui n’a pas été faite.

À titre d’exemple, je crois que tout est donné aux chrétiens et même aux non-chrétiens pour en finir avec les difficultés de cet ordre dans la parabole Des Talents, si on veut bien y voir qu’elle ne décrit pas tant ce qui distingue ceux d’un côté qui gèrent en bon et fidèle serviteur et ceux qui de l’autre ne gèrent pas en bon et fidèle serviteur ce que leur maître leur à confié respectivement.

Je crois que cette parabole dit quelque chose de beaucoup plus profond que ce qu’on en pense le plus souvent, à savoir… que chacun des trois personnage à qui il est confié 5 talents à l’un, 2 talents au deuxième et 1 seul talent au troisième symboliseraient trois catégorie de personne: la première et la deuxième, celles qui concernent ceux qui globalement agissent conformément aux missions qui leur sont confiée au lieu de juger celui à qui ou ce à quoi il doit obéir; et la troisième, celle qui n’agit pas conformément à ce que la vie et autre attend de d’elle mais juge à tort et à travers.

Ce que dit surtout cette parabole à chacun de nous, et que soit élevée ou non notre situation dans la société, c’est que quelle que soient grandes ou non nos œuvres, nous ne méritons rien si nous ne prenons pas conscience chacun de cette part – oui! « fautive » – de responsabilité qui est la nôtre dans ce qu’on peut reprocher à autrui quel qu’il soit.

Car n’est-il pas dit dans cette parabole « À celui qui a (c-à-dire: celui qui fait bien son travail ou qui gère bien l’argent qui en provient par exemple), on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien (c-à-dire: celui qui ne reconnaît pas ses responsabilité dans ce qu’il peut et doit reprocher à autrui quand celui-ci le spolie par exemple) se verra enlever même ce qu’il a (c-à-dire: les mérites qui lui revient de son travail ou de la bonne gestion de l’argent qui en provient).

Alors oui! Quand cesserons-nous le jeu des phobies et celui des folies? Car oui! si – bien que je n’aime pas ces mots – on peut parler que trop parfois d’islamophobie, de christianophobie ou de xénophobie et de toute la clique des mots de ce genre dont la liste s’allonge de jour en jour, ne peut-on pas aussi parler que trop parfois tout aussi tristement d’islamofolie, de christianofolie de xénofolie etc une bonne fois pour toute?


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«Il est moins important de voir loin que de voir « DE » loin»… 

Dans « l’Évangile Au Quotidien » (sur le Livre de la Sagesse* 13,1-9) de ce jour 17 novembre 2017 ou quand je disais pas plus tard que ce matin sur Twetter «il est moins important de voir loin* que de voir (DE) loin**»… C-à-dire de chercher plutôt à voir pour comprendre (tenir ensemble) que pour savoir (avoir à soi).

*( « voir loin » et « voir de loin », sont deux approches de la réalité aussi dissemblables, opposés que de rechercher plutôt « une solution ou des solutions » que « la » solution ou les solutions » à un problème)

Bien sûr, voir loin, c’est anticiper; ou, sur d’autres plans, sonder les profondeurs de l’espace. Que sais-je d’autre? Tout ça a son importance. C’est évident. Ça répond aux éléments incontournables liés à l’esprit spéculatif sans lequel on ne pourrait même pas satisfaire nos besoins de première nécessité. Mais même sur cet aspect rudimentaire de l’humain, on a beau sonder les profondeurs de la matière, de ce qu’on veut, essayer d’anticiper sur ce qui risque de se passer, de ce qu’on doit faire par rapport à ça, il y a un moment où on est toujours rattrapé par les difficultés si on ne se décide pas de prendre de la hauteur pour avoir la vue d’ensemble qui manque pour appréhender le réel à peu près dans son entier: ce que j’appelle  » la réalité intelligible »…

À l’heure d’internet, des satellites, des moyens de propulsion qui nous permettent de nous rendre de n’importe quel point au bout du monde à des vitesse supersoniques jamais atteintes, n’est-ce pas ainsi que nous sommes devenus étrangers de nous-mêmes, de ce qui se passe autour de nous, de ce que précisément tout nous fait dire que nous devons toujours voir plus loin. Alors qu’en réalité c’est voir « DE » loin qui est de plus en plus essentiel. Ce qui ne nécessite nullement d’aller loin dans l’infiniment grand et l’infiniment petit, pas plus que dans l’avenir proche ni lointain. Mais c’est bien d’ouverture d’angle le plus large possible dont il est surtout question au quotidien.

Et là, il nous faut reconnaître que ce que dit aujourd’hui le Livre de la Sagesse nous apporte un Sacré éclairage sur le rapport que nous devrions avoir à Dieu, en apporte un tout précieux aussi sur celui qu’on devrait avoir les uns aux autres sur nous-mêmes. Et c’est bien qu’il est moins important de « voir loin » que de « voir DE loin » que nous enseigne ce passade du Livre de la Sagesse donnant ainsi les moyens de réfléchir comme il convient que ce soit sur notre relation à Dieu ou sur notre environnement politique, social. Comme sur l’âge minimal de référence du consentement sexuel en dessous duquel toute relation qu’un adulte a avec un mineur doit être considéré comme un viol, soit sur d’autres sujets plus politiques comme ce qui a trait à toutes les mises en scène umpsiforme entre le mouvement « En Marche », Lr, l’UDI et même PS qu’on dit en déclin alors qu’en réalité, comme de leur côté ses homologues « à droite », il le doit à des défections artificielles dues à des effets de vase communiquant et d’entente électorales ou inter partis dans un sens ou dans un autre entre eux…

«Livre de la Sagesse 13,1-9 *. 
De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan.
Mais c’est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde, qu’ils ont regardés comme des dieux.
S’ils les ont pris pour des dieux, sous le charme de leur beauté, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l’Auteur même de la beauté est leur créateur.
Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre, à partir de ces choses, combien est plus puissant Celui qui les a faites.
Car à travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur.
Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ; car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés : plongés au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre aux apparences : ce qui s’offre à leurs yeux est si beau !
Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse.
S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?»


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Schiappa veut fixer le consentement sexuel à « 13 ou 15 ans »? Pourquoi pas à « 10 ou 12 » pendant qu’elle y est?

L a loi ne serait-elle plus d’abord du côté des plus vulnérables? Que souhaite Marlène Schiappa et le gouvernement qui parlent de fixer l’âge minimal de consentement sexuel à « 13 ou 15 ans »?

«À l’heure du progressisme « monopolaire », pourquoi ne pas le fixer à « 10 ou 12 ans, pendant qu’ils y sont?»

Car enfin, pourquoi, face au risque que se multiplient des cas de mineurs se trouvant exposés à la quête de chair fraîche à laquelle certains adultes semblent de plus en plus accrocs, pourquoi Schiappa parle-t-elle de fixer « l’âge minimal du consentement sexuel à 13 ou 15 ans »?

Puisque l’âge de la majorité sexuelle (de référence) est « actuellement » à 15 ans en France, « en référence à l’âge de la puberté », pourquoi ne pas fixée, alors, cet « âge minimal de consentement sexuel – n’est-ce pas un minimum – à 15 ans? Pourquoi pas à « 10 ou 12 ans pendant qu’ils y sont?

Veulent-ils assurer la protection des jeunes ou bien mettre à couvert ces adultes devant leurs responsabilités?


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Plus qu’une garderie de la représentation nationale, l’AN la deviendrait aussi de leurs enfants!

On savait que l’Assemblée Nationale s’était depuis des décennies transformée, peu à peu, en garderie de la représentation politique en France, ce qu’elle est de venue tout à fait avec l’arrivée de Macron au pouvoir.

En piètre atavisme (semblerait-il) du Château de Versailles que LXIV avait fait bâtir pour avoir à sa main la noblesse réactionnaire qu’il voulait contenir, voilà que cette noble Assemblée, sous la houlette de Florian Bachelier, questeur REM, veut se doter « d’un service de garde d’enfants » selon un « calendrier jugé optimiste » dans « l’entourage de François de Rugy ».

La boucle est donc bouclée: ce projet n’est plus qu’une question de temps. L’Assemblée Nationale ne sera plus une garderie de la représentation politique en France; elle la deviendra très prochainement aussi de leurs enfants.

On est bien content que tout aille pour le mieux dans le meilleur des monde pour nos parlementaire. Surtout quand on apprend que La France Insoumise s’en réjouit. Cependant.

L’Assemblée Nationale, dominée depuis quelques mois par La République En Marche qui a profité d’un climat de Campagne électoral anormal qui aurait dû invalider à bien des égards les Présidentielles ainsi que les Législatives, ne se comporte-t-elle pas en piètre atavisme du château de Versailles?

Macron n’est pas roi, que je sache! De plus, comment se pourrait-il, sous son règne -d’élu de la République, il s’entend! – que l’Assemblée Nationale, où le social a été comme jamais auparavant mis au dernier plan des centres d’intérêt du pouvoir, contre quoi la France Insoumise n’a absolument rien fait, se préoccupe soudain de social voire d’assistanat pour le coup incompréhensible quand ça concerne des parlementaires  qui devraient au minimum pouvoir s’occuper eux-mêmes de leurs problèmes de gosses…


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Barouin et consorts, et leur Fausse France Forte en marche contre Macron

Barouin est-il le garde-fou qu’il se veut être des Républicains dont « la digue » qui les protégeait des intrusions du FN serait d’après lui menacée si Wauquiez ne se montrait pas soit disant plus ferme avec Sens Commun, la composante de leur  parti qui aurait par la voix de son actuel président envisagé de nouer des liens avec Marion-Maréchal Le Pen?

Ou bien,  est-il en train de jouer plutôt celui de garde-chourme aux yeux doux; et plus exactement de faux-vrai garde-fou des Républicains comme le réclame le positionnement plus qu’ambigu (suspect, équivoque) des Républicains depuis l’élection de Macron. Dont on voit bien l’embarras de ce qu’ils ne peuvent pas afficher le très fort ancrage Macro-compatible qui est le-leur ni se désavouer trop de celui-ci?

Ce qui autrement laisserait le champs libre à la formation d’une vraie droite et même d’une vraie gauche qui remettraient en cause la politique que la fausse gauche et la fausse droite ont mené pendant quarante ans et qui ont conduit Macron au pouvoir.

Ils doivent composer avec un tassement très marqué de Macron qu’ils n’avaient pas prévu sans quoi ils se seraient ralliés massivement et depuis longtemps à lui. Mais au cas où il ne pourrait pas poursuivre en 2022 comme il y a de fortes chances que cela soit, ils sont obligés de se ménager une porte de sortie. Jean Louis Debré le disait en ne croyant pas si bien dire: pauvre France!

Je ne crois pas du tout au Barouin qui reviendrait en politique pour mettre un coup d’arrêt à un rapprochement des Républicains avec le FN que Wauquiez ferait courir.

Le ton agacé de Barouin, sa crainte de voir Wauquiez tenté par une forme de coalition avec des gens du FN, tout ça n’est que de la com autour d’une hypothétique et très floue et improbable triangulaire entre Wauquiez, ses liens avec Sens Commun et ceux de Sens Commun avec Marion Maréchal Le Pen.

C’est de la com pour Barouin, celui qui se lève tout de suite en modérateur du parti quand ça va trop loin.

C’est une diversion des Républicains faute de pouvoir donner à voir une vraie alternative à la politique de Macron, une alternative dont ils ne veulent pas mais que les français de droite comme de gauche attendent.

Il ne veulent pas d’alternative à la politique de Macron. Mais, ils ne peuvent l’avouer. Il n’en veulent pas parce qu’ils sont beaucoup plus Macron-compatibles qu’ils veulent et peuvent bien le dire.

Ils n’ont alors comme principal recours que celui d’affaiblir leur propre potentiel d’action, ce le plus discrètement possible évidemment, en faisant porter (si c’est pas malheureux!) la responsabilité à des fausses divisions internes.

Ils ont intérêt à faire croire que Wauquiez pourrait être tenté par une forme de coalition avec des gens du front national que Barouin viendrait mater avec la force tranquille qu’il peut facilement incarner bien qu’il n’est pas là dans son rôle s’il est aux ordres.

Et l’annonce de son retour possible c’est l’information sur son retour qui lui permet de faire d’une pierre, deux coups de com.

Premier coup: faire reparler de lui et ce prétendu point de désaccord est une fameuse occasion.

Deuxième coup: lancer le prélude aux grandes manœuvres des Républicains qui ne peuvent que chercher à brouiller les pistes sur leur véritable rôle d’opposition à Macron qui n’est pas du tout celui qu’on croit.

À la droite LR alors de mettre en scène le fringant Barouin et Maire de Troyes.  qu’on fait rentrer en scène. À lui qui n’a pas de mal avec sa belle prestance et son beau visage à donner à la droite la plus belle image qui soit: celle d’une droite (digne, fidèle à ses valeurs républicaines, une droite) qui ne fricote « jamais » avec le FN (le vilain petit canard), une droite la seule face à Macron qui puisse résister à sa politique et lui opposer une alternative en 2022, blablabla…

Qu’avons-nous d’autre, là, sinon un Barouin et consorts avec leur fausse France forte en marche!