ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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Raffarin dénonce l’extrême violence. Et la succession des politiques mal-fagotées qui l’a nourri et auxquelles il a participé!

Plutôt que de s’en prendre à ceux qui tenteraient selon lui «de légitimer la violence», Raffarin ferait bien de… la boucler quand cette violence (aussi inadmissible et regrettable qu’elle soit) a pour origine une crise de régime sans précédent qui sévit en ne cessant de s’aggraver suite à 40 ans de politiques mal-fagotées qui ont nourri cette violence et auxquelles politiques, Raffarin a lui-même participé; lesquelles politiques non seulement se succèdent, mais se greffent les unes sur les autres tous les 5 à 7 ans.

Ce, surtout depuis 30 ans, époque où nous sortions de plus d’un siècle de politique déjà mal-fagotées basée sur une économie de production qui ne tenait aucunement compte de la demande du marché… Ne prévalait aux yeux des magnats des affaires jusqu’alors que l’offre de marché où la vision de l’économie n’avait de réalité que pour eux-mêmes, pour la plupart.

Aussi est-ce à partir de là que nous sommes passés à une économie d’environnement, mal-fagotée aussi, dite basée sur les attentes et les besoins, tout étant alors axés et orientés principalement sur le réflexe conditionné d’achat et à la consommation à outrance tant sinon plus dans le pire que dans le meilleur avec comme seul mot d’ordre ou presque: vendre! Vendre! Et vendre!

Tout cela pour aboutir aux nouvelles crises que nous connaissons depuis et face auxquelles les élites n’ont d’autre alternative pour nous sortir de ces mauvais pas, que de nous donner à choisir entre la politique mal-fagotée habituelle, basée sur la théorie du ruissellement auquel tout le monde contribue par son travail mais auquel seuls vraiment les premiers de cordée sont rétribués, et celle tout autant mal-fagotée de l’égalitarisme où chacun est rétribué à la part congrue qu’on lui accorde mais à laquelle tout le monde ne contribue pas comme il comme il le faudrait pour sortir de ces plus de 40 ans de politiques désastreuses toujours à l’œuvre qui nourrissent cette violence!!!


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La réforme des retraites d’E Philippe était déjà en phase de germination souterraine dans les lois Auroux de 1983 sur la retraite à 60 ans 

Ce que fait le gouvernement depuis 2017 ne répare pas la France. Sa réforme des retraites finit le carnage que les lois Auroux sur le retraite à 60 ans ont commencé en 1983.

Elle est un des nombreux malheurs qui affectent la France depuis 45 ans. Un « malheur » dont Molière disait, « [qu’il] nous est toujours l’avant-coureur d’un autre »; et donc d’une succession d’autres tant que, par manque de courage, d’honnêteté et de rigueur intellectuelle nous n’avons pas mis de coup d’arrêt aux événements néfastes en cascade (inversion du calendrier des élections, passage au quinquennat, loi des 35 heures…) auxquels ces lois Auroux et autres préparaient.

Tout le monde s’accorde à dire, avec 36 ans tout de même de retard, que ces lois ont été une énorme erreur. Qui peut dénier qu’elles ont été, et à plus d’un titre, un malheur encore aujourd’hui.

Même pour ceux qui en auront « profité »: ceux-là se seront souvent trouvé à subvenir aux besoins de leurs enfants, puis de leurs petits enfants au fait que ce genre de lois a poussé le régime économique à se durcir et avec plus de vigueur contre eux. Et par effet en chaîne, contre tout le monde.

Et ces lois ont ouvert la porte à d’autres malheurs. À commencer ceux qui nous attendent: si le peuple ne ravale pas sa colère, sa résignation ou son enthousiasme béat pour les futurs rieurs sans avenir que nous sert le pouvoir et s’il ne cesse pas de se donner en spectacle à se montrer comme étant celui de veaux, de vaches, de cochons et d’oies pour lesquels les élites trop souvent veulent les faire passer…


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Cette réforme des retraites est comme celles qu’on fait tous les 30 ans: elle a trente ans de retard

Le couplet du discours fantaisiste, récupérateur, rabat-joie, ou relevant du complotisme qu’on sert aux opposants à cette réforme comme sur bien d’autres sujets très souvent, c’est comme dire (même si ce discours, les arguments avancés ne semblent pas ou ne sont pas toujours bien rôdé, bien affûté – c’est trop facile.

C’est comme dire du homard ou du poisson qui voudrait dissuader leurs congénères de rentrer dans une nasse, les conjurer de n’en rien faire (comme quoi c’est dangereux pour des homards ou des poissons de rentrer dans une nasse). C’est comme dire que c’est lui ce homard, lui ce poisson, que c’est lui qui ne serait pas réaliste…

Brièvement, cette réforme des retraites est surtout très technique. Trop technique. Comme tant d’autres, elle est, comme toutes celles qu’on fait tous les 30 ans: elle a 30 ans de retard… Et à cause de cela, ce qu’on propose aujourd’hui a aussi 30 ans de retard    ce n’est pas si anodin que ça, si peu gênant que ça, qu’il en soit ainsi.

Souvenons-nous déjà des réformes du même genre, il y a 30 ans! Souvenons-nous de ce que l’on disait en ce temps-là de l’économie de « production »: c’était vrai mais avec 30 ans de retard et qui a fait que ce qu’on propose aujourd’hui a 30 ans de retard…

Ils étaient tout aussi fringants que ceux qui nous font la leçon aujourd’hui sur l’énergie, le climat, le chômage, le retour au plein emploi: le mal est fait maintenant depuis et pour longtemps. Et pendant qu’on pourrait enfin -tient!- avancer sans marcher, que fait-on encore? On marche sans avancer. C-à-dire: en ne nous tournant pas une fois encore vers une vraie économie d’environnement en nous mettant à l’heure des questions qui vont se poser durant les 30 prochaines années; et non comme tous les 30 ans à l’heure de toutes les questions qui se posaient 30 ans auparavant…

 


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Au gouvernement de montrer l’exemple concernant l’application de la trêve de Noël comme le voudrait la tradition.

C’est le gouvernement qui a poussé dans la rue, des milliers de gens, soutenus par des millions d’autres, à combattre ce projet de réforme des retraites ignoble pour peu qu’on prenne acte que cette réforme est consécutive à des décennies de politique qui ont fait le lit de ce type de projet et les sales draps dans lesquels il mettrait le pays pendant des décennies encore. Si on veut bien prendre la peine de faire les rapprochements de cause à effets, comme je m’en explique (pour ceux que ça intéresse) dans mon « Chiffre quatre de la réforme des retraites » prochainement.

Et ce, qui plus est en se revêtant des beaux habits du juste et en recouvrant ses adversaires de ceux du « vilain », du méchant personnage irresponsable qui n’a aucun respect des autres et des usages…

Alors que cette réforme tombe dans cette période par un hasard de calendrier plus que douteux… Aussi est-ce au gouvernement de montrer le premier l’exemple concernant l’application de la trêve comme le voudrait la tradition.

Si l’on veut donc que les grévistes appliquent cette trêve (comme le souhaite, en tête des premiers intéressés par cette trêve que sont les commerçants, et par ailleurs bon nombre on l’imagine, de personnalités de tout bord politique comme  au RN par la voix même hier de Marine Lepen) , que le gouvernement montre l’exemple en mettant ce chantier en suspens pendant cette trêve.

Il mis 2 ans pour le faire sortir de terre, il peut bien en différer le cours de 3 semaines!!!

 

 

 

 


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Rien n’est fait pour que les citoyens soient bien à leur travail, dans leur environnement social, familial et acceptent de travailler plus tard…

Rien n’est fait dans ce sens et ne le sera avec cette réforme pour qu’ils acceptent en conséquence de travailler plus et plus tard. Et la question qui devrait être de se demander tout ce qui pourrait être fait pour que les citoyens soient bien à travail, dans leur environnement social, scolaire et familial et qui aille dans le sens de créer des conditions de vie décentes pour les retraités et les actifs, -cette question pour l’heure- s’est réduit à un pugilat général entre ceux qui veulent à tous prix cette réforme et ceux qui la rejettent en bloc…

Entre autre à ce sujet. Les différences que Tabard  montre, comme quoi le parallèle qui est fait entre Philippe 2019 et Juppé 1995 peut-être tentant mais trompeur, montrent aussi que les faire apparaître peut être tentant mais trompeur également.

Car ces différences ne sont pas si nettes et la situation que connait l’un en 1995 et l’autre en 2019 ne sont pas si opposables que ça. 

C’est surtout que le pouvoir a depuis tiré les leçons du passé dans la manière de procéder et que le contexte actuel de fragmentation de la société et le niveau sans précédent de précarité lui est plus favorable même en étant plus rigide, jusqu’à imposer les mesures injustes.

Ce qui n’est pas fait pour rassurer les français. Quand il dit par exemple que les démarches étaient dissemblables, à savoir que « en 1995, un texte était sur la table » et « en 2019, le texte est connu mais les mesures précises ne le sont pas », c’est assez faux.

Car, c’est connu: tout va surtout se jouer sur l’allongement de départ à la retraite. Simplement que le gouvernement trop content d’attendre de voir ce que va donner cette grève, se défend d’en préciser les modalités à l’avance -des fois qu’il pourrait desserrer la vis moins qu’il ne pouvait le craindre initialement.


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La réforme des retraites d’Edouard Philippe: un cadeau pour une petite minorité parmi les élites!

J’espère que les français verront que tout « universelle » que se veut cette retraite avec cette réforme, tout ceci ne repose que sur de la magie du verbe; ce vocable radieux masquant une réalité bien plus sombre où les conditions dans lesquelles se ferait l’allongement de l’âge de départ à la retraite n’aurait rien de réjouissant.

Cet allongement irait croissant au gré et besoin des gouvernements devenant plus difficilement mis en demeure à faire de vraies réformes et pas seulement concernant la retraite. Car une telle réforme donne au pouvoir de se défausser totalement d’une responsabilité considérable qu’il n’a jamais assumé sur qui le peuple n’aurait plus alors aucun moyen de pression  pour le faire agir…

En gros, cette réforme ne serait supportable que pour ceux qui se trouvent bien à leur travail et ne vise qu’à exploiter le côté égoïste de l’homme qui veut laisser à l’autre de supporter les inconvénients des choses. Ce, ne profitant qu’à une petite minorité parmi les élites. C’est tout le problème. Et c’est là justement où il n’agit pas depuis plus de 40 ans. Et ça continue…

Rien n’est fait ou si peu pour que les gens soit bien à leur travail, dans leurs études, leur milieu social, leur famille, pour qu’ils aient des perspectives d’avenir viables…

Cette réforme n’est que mystification, sophistication, elle mettrait un énorme couvercle sur une situation appelant des mesures qui encouragent les ayant-droits à la retraite à un recul de l’âge de départ volontaire et non imposé par un pouvoir à même de vouer le social à toutes les fins inimaginables de non-recevoir…


Le social: l’un des mots les plus déformés qui soient

Le social, l’un des mots les plus déformés et galvaudés qui soient,  cause en grande part à 2 siècles d’excès tant à droite qu’à gauche, qui font surtout que politiques, économistes et autres grands de ce monde, s’occupent moins de remédier aux crises qu’ils ne s’en servent contre les citoyens.

Ceux-ci devenant toujours plus malléables, corvéables à merci…

Devenant ainsi incapables de donner le change pour qu’enfin le social reprenne tout son sens… Et devienne (ce qu’il devrait être depuis le temps): l’ensemble des rapports les meilleurs qui doivent exister sur les plans politique, économique, culturel… entre les personnes…

Faute de quoi: le social fait abusivement l’objet de partout, de toutes les exploitations & interprétations plus invraisemblables et incroyables les unes que les autres…*

Et mouche sur la cerise, raison pour laquelle, surtout de 1987 à 2017 … le social étant à trop à la remorque du changement, on ne faisait pas les réformes économiques nécessaires (changement dans la continuité*); et que, surtout depuis 2017, le social étant trop à la remorque des réformes, on ne fait pas les changements sociaux nécessaires (continuité dans le changement*)…

*Déjà en 1985, la tendance était plus aux changements qu’aux réformes (on parlait d’aillieurs de continuité dans le changement déjà en 1983, puis de réformettes, balladurettes, juppettes …), et depuis surtout 2017 c’est l’inverse sur des attendus opposés. La tendance étant alors plus aux réformes qu’aux changements nécessaires Soit: c’est du pareil au même! Tout cela « marche » ensemble sur des objectifs globalement identiques tant à droite qu’à gauche en leur sommet…