ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND?

Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND. C’est là le commentaire que je viens de faire sur la page Facebook du journaliste Henrik LINDELL qui a eu l’intelligence et tout ce que j’aime chez lui de signaler l’entretien de grande qualité que le philosophe Pierre MANENT a aimablement accordé sur le Figaro à Guillaume PERRAULT cet autre bon journaliste: «Remarquable entretien de Pierre Manent» en effet, dont le propos est très intéressant en ce qu’il apporte une série de remarques grâce auxquelles on parvient une à une à comprendre comment et même selon moi pourquoi l’Europe qui était au départ une bonne idée s’est mise très vite à godiller et qui partira à la dérive avec tout ce que ça peut avoir de « catastrophique pour tous » si on continue à tergiverser à son sujet sans se poser les bonnes questions sur les causes profondes de l’échec dans lequel elle se trouve.


Parmi toutes ces remarques, chacun peut bien sûr reprendre l’une ou l’autre de son choix, parce que chacune d’entre elles traduit bien cette réalité mais, ce qu’il dit en conclusion les résume parfaitement la situation appelant à une question essentielle. À savoir « pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconcilier, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation »

-Comme remarques qui m’ont frappé personnellement, il déplore de façon incontestable «le fossé entre les citoyens et la classe politique» («aussi large et profond aujourd’hui qu’hier»…précise-t-il); et qu’on doit à ce qu’il appelle non sans raison de sa colère «le parti européen»; qu’il montre incapable de «tout bon sens politique»; sur un autre registre, il regrette l’aveu bien faible et tardif de Macron reconnaissant que «ceux contre qui il épuise le dictionnaire de la réprobation peuvent avoir sinon raison du moins leurs raisons», etc. etc. etc.

-En conclusion, il fait observer qu’on parle toujours de « couple franco-allemand » à tort alors, – certes, chose primordiale – qu’il n’a jamais existé entre ces deux pays qu’une « réconciliation ».

– Et la question, le débat que sur lesquelles ouvrent selon moi aussi ces remarques, cette conclusion, ne seraient-ils pas maintenant de nous demander pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconciliés, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation » et à travers elle celui d’un rassemblement des conditions permettant – à commencer – d’instaurer une meilleure intégration en Europe de tous ses pays-membres?

Car, peut-on dire sans sourciller, que si tout va si mal en Europe, bien que cette réconciliation ait pu ramener nos deux pays dans une situation bien meilleure que toutes celles qu’ils ont pu connaître de 1870 à la fin de la dernière guerre de 39-45, reste à voir si ce n’est pas faute d’une conciliation justement qu’ils n’ont encore jamais pu trouver tellement les conditions d’une Europe vraiment digne de ce nom: celle que quelque part le monde attend.

 


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Qui est plus jaloux? Ceux qui sont trop attachés au code du travail ou Macron?

Tout le monde est jaloux parce que tout le monde est toujours quelque part trop attaché à qqch.

«Quand Macron dénonce cette jalousie qui paralyse la France» affirme-t-il, qui est responsable de cette situation sinon Macron lui-même?

Mais entre celui qui peut être trop attaché au code du Travail et celui l’est trop aussi à vouloir passer outre par ordonnances, c’est Macron qui est le plus jaloux…

Y-aurait-il 1 mal à être jaloux de ses droits..envieux, d’1 travail quand on est au chômage… de pouvoir en vivre décemment… de ne pas à cumuler tant bien que mal les activités professionnelles et autres pour y parvenir toujours plus difficilement quand c’est possible?

Voilà globalement à quel »travaillez-plus gagnez plus » qu’on nous répète en boucle depuis Sarkozy auquel on est promis: « un gagner plus-travailler plus » pour plus de réglementations contraignantes de plus en plus coûteuses et – faîtes le compte – de moins en moins bénéfiques…


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«Macron… rend les français envieux et les traite de jaloux…»

Macron rend les français « envieux », à commencer tous ceux qui sont dans une situation précaire, et comme celui qui traite de frileux celui qui a froid, il les traite de « jaloux »… 

S’il croie pouvoir profiter longtemps de l’emploi du mot « jaloux » dans le sens qui est souvent pris à tort pour celui de « envieux » dans le langage usuel et pris trop souvent en mauvaise part, qu’il s’interroge avant que lui reprenne l’envie de cliver, ce besoin maladif qu’il a de mettre à tour de rôle une catégorie sociale, puis une autre sur la sellette en place de la moquer aux yeux de la société!

– Quel chômeur n’est pas envieux d’un emploi. d’un travail?

– Un travailleur pauvre, d’un logement?
– Un retraité, de pouvoir protéger son épargne?
– L’artisan, le commerçant de pouvoir développer son activité et en vivre décemment?
– Les jeunes en passe de sortir du système scolaire, de ne plus être hantés par la perspective de se retrouver sur le bord de la route?
– Etc, etc, etc.

Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.

Je ne parle nullement de favoriser les allocations. Je dénonce l’absence de toute vraie politique de l’emploi… « Notre modèle qui privilégie le chômage à l’emploi » comme vous dîtes est un résultat dont les causes sont politiques et non sociales et que Macron par « ses méthodes » qui en sont issues est en train d’exploiter en bon tenant de l’économie dominante en vigueur (en rigueur devrais-je dire). Hollande, s’il avait réussi à se maintenir ou Sarkozy s’il avait pu retrouver une majorité, tout différents qu’ils peuvent être et sembler auraient fait la même chose. Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.


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Y a-t-il eu erreur de Sens Commun? Ou tout ça n’est-il que jeux d’appareils?

Je ne crois pas du tout à une erreur politique de Sens Commun (SC) dans le fait en lui-même que Christophe Billan (ait évoqué) « un rapprochement avec le Front National ».

Je crois plutôt qu’il a fait une faute ou y a-t-il été poussé par les têtes pensantes du LR dont des membres de Sens Commun peuvent figurer parmi celles-ci.

En s’y prenant ainsi, (en plein démarrage de la campagne pour l’accession au siège de présidence), le moment ne pouvait être que le plus mal choisi.

Ou c’était trop tard ou c’était trop tôt (si ça pouvait avoir un intérêt politique quelconque; même partisan). Sauf à se faire tout le monde de la pub, de la com pour cadrer cette campagne sur quelques visages, appareils, ça n’en avait aucun.

Le but n’étant alors que de stariser un certain format de lecture pour planter le décor et contenir tout le monde dans des rôles pourquoi pas carrément de potiches bien définis. Tout est devenu possible en politique de nos jours…

Dans cette optique, on peut très bien imaginer que Christophe Billan avait tout à fait le profil pour commettre cette erreur.

Mais qui n’en serait pas moins une faute de SC qui a pu avoir des raisons de faire qu’il en soit ainsi pour – une fois l’incident clos- ramener Sébastien Pilard le co-fondateur de Sens Commun démissionnaire du poste qu’occupe depuis plusieurs mois Christophe Billan comme un acteur sort de scène au théâtre pendant qu’un autre refait de plus belle son entrée.

Ce qu’a fait Sébastien Pilard soudain refaisant parler de lui en accusant Christophe Billan de « faute » a tous les ingrédients de ce cas d’espèce.

Reste bien que ce reproche fait à Christophe Billan de la bouche de Sébastien Pilard, la ficelle est un peu grosse. À l’entendre Christophe billan se serait conduit tel un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête au sein de son mouvement.

Ce qui paraît impossible pour des raisons d’ailleurs de bon « sens commun » politique qui voudrait qu’une telle démarche ne fût possible que prise collectivement…

« Tout ça n’est » -il pas « au LR que le théâtre d’ombre d’un coup de force de la ligne » bien plus « Macron-compatible » qu’on ne le pense « de ses principaux dirigeants » qui me faisait dire plus haut que le Sens Commun a pu être poussé aussi à commettre cette faute, trop grotesque pour être vraie.

« C’est la ligne » que ces têtes pensantes « veulent imposer – insensiblement bien sûr – de haut en bas à la droite. Le vieux ressort usé de la menace FN n’est là que pour occuper la galerie » lui faire croire à la recomposition de la droite dont ils parlent tant depuis la débâcle des présidentielles que les électeurs de droite et du centre a si mal vécu mais qui n’est en fait qu’une recomposition des appareils.

Tout ceci pour « ramener le plus de monde dans le rang » et les plier à des objectifs essentiellement Macron-compatibles « et rendre » ainsi « toute velléité d’opposition superficielle.

On est passé d’une opposition de façade dont personne n’était plus dupe et qui n’était plus tenable sous Hollande, à une opposition velléitaire.

Il sont tout juste capable de faire les gros yeux à Macron. À ce petit jeu, Wauquiez est le premier visé.

Il est à peu près sûr d’être élu parce que des quatre candidats restés en lice pour cette élection LR, il est le plus rassembleur; celui qui a la plus large assise électorale en interne.. Mais, tout est fait pour qu’il ne puisse pas agir et n’est encore une fois que gesticulation, manipulation…


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«On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron» 

En pleine guéguerre des chefs, ou pas guère plus que ça, que se livrent les quatre candidats restés en lice pour l’accession au fauteuil de Président Des Républicains qui se joue en décembre, que peut-on attendre d’eux?

Ou plutôt, que peut-on attendre d’autre de cette droite que rien ne change encore, avec à ce fauteuil un Laurent Wauquiez, un Daniel Fasquelle, une Florence Portelli ou un Maël de Calan.

Il peuvent bien nous dire au soir de la clôture des candidatures, de la voie forte même d’un Bernard Accoyer, qu’ils souhaitent «que cette campagne soit un débat d’idées», il est peu probable qu’il en soit tout à fait ainsi comme ils le laissent entendre, par leurs mises en garde qu’ils se lancent les uns envers les autres, qu’il soit de nature à donner le change à la politique d’E.Macron.

Car, cette politique a au moins, plus de 10 ans et s’est mise en place déjà sous Hollande et Sarkozy et Macron n’est là que pour l’entériner…

Alors oui! On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron! C’est en tout cas ce que je crois qu’il serait de circonstance qu’on affiche.

Et dans une autre mesure, ceci vaut aussi pour la gauche…


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Plus personne ne doit « cliver » la société car le temps de la vraie démocratie est venu

À quand la démocratie QUALITATIVE. Le temps n’a jamais été celui de la vraie démocratie. Jusqu’alors, il a pu être celui de l’invention/conception de la démocratie, de sa gestation ou celui de son enfantement et de son enfance ainsi que de son adolescence…

Mais à partir du moment où il n’a jamais été que celui de la démocratie quantitative, il n’a jamais été celui de la vraie démocratie qui est celui de sa maturité, celui de la démocratie qualitative.

Si celle-ci était advenue, il y aurait belle lurette que nous aurions résolu la plupart, pour ne pas dire tout le lot dans son entier, des grands problèmes humains et fini de voir la société se décomposer sous le coup de tous ceux qui la clivent avec tous les effets très négatifs que ça a sur la société toute entière, sur le rayonnement d’un pays…

Car là est le problème dont l’absence de démocratie qualitative est la cause. Car là aussi est la nature de ce problème: dans une démocratie quantitative, le pouvoir ne peut tomber que dans les mains de ceux qui  clivent la société parce qu’il faut bien expédier les affaires courantes et que de petits malins aussi qui savent tirer profit, puissance, de la situation pour ne pouvoir compter sur eux de rien pour que ça change.

Bien sûr va-t-il falloir maintenant préciser avec précaution les tenants  et aboutissants de tout ce qui va pouvoir permettre l’avènement de cette démocratie qualitative qui tarde à venir.

Mais le fait est là: plus personne ne doit cliver la société parce que, LE TEMPS DE LA VRAIE DÉMOCRATIE EST VENU…


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La peur des migrants et l’exploitation qui est faite de ceux-ci contre le social…

Dénoncer la peur des migrants, il le faut bien puisqu’il ne fait que l’attiser, pendant que passe à la trappe tout vrai débat de fond sur  l’exploitation qui est faite de ceux-ci contre le social.

De Patrice de Plunkett nous parvient sur Facebook que Mgr JACHIET, ÉVÊQUE AUXILIAIRE DE PARIS aurait dit, certes à raison, que « LA PEUR DES MIGRANTS N’EST PAS UNE PEUR CHRÉTIENNE »… mais PAÏENNE.

Mais se pourrait-il que cette peur joue malgré elle son rôle… Bref, qu’elle ne serait soit bon an mal an pas aussi découragée qu’il y paraît?

Car, quel rôle joue-t-elle contre les flux migratoires qui ne font que s’accroître? Que servent au fond surtout cette peur et ces flux à part empêcher tout vrai débat de fond?

… La peur des migrants a beau n’être pas chrétienne, ceux qui la condamnent le plus sont ceux, chrétiens ou non, qu’elle dérange souvent le moins… pourquoi?

Parce que, elle empêche tout vrai débat de fond qui peut à commencer embarrasser certains chrétiens qui ne connaissent peut-être pas la peur des païens  mais que la peur des chrétiens qu’ils devraient connaître n’empêche en tout cas pas toujours de dormir…

À moins de pouvoir pécher de bonne grâce, il y aurait sans cela de quoi…  en l’absence de raison noble pouvant justifier que tout soit fait pour déconsidérer cette peur et l’attiser?

Se pourrait-il qu’il s’agisse bien d’une peur des migrants, si peur surtout il y a, et qu’elle ne soit pas si païenne qu’on le croie ou veut bien le dire? Et si ce flux massif était donc une opportunité pour autre chose?

Ne peut-on pas penser au premier chef que les eurocrates y aurait indirectement intérêt, pour qui cette peur serait une aubaine dès lors qu’un afflux aussi massif de migrants répond sinon très bien assez bien au contexte économique qui n’est que l’oeuvre de leurs mains.

Quel autre est-il que celui d’une inflation qui tarderait à venir pendant que rien n’est fait vraiment pour la dégager… L’explication semble assez simple: l’inflation « manquante » ne gêne pas le soutien à l’activité; et l’instabilité financière que ferait courir cette in-inflation de même que les flux migratoires massifs continus ne menacent que la hausse d’une grande part des salaires ou de certains prix (exemple parmi d’autres avec les «achats responsables» que Valérie propose de développer dans sa Région).

N’a-t-on pas là tout un contexte bien ficelé pour rendre cohérent la situation de dilemme dans laquelle on se trouverait et qui voudrait qu’en temps de crise on soutienne coûte que coûte l’activité au dépens de la stabilité financière et ainsi faire mieux accepter le social au tout dernier rang…

Pour ceux qui veulent stigmatiser toute autre approche de ce problème que pose ces flux migratoires qu’on le veuille ou non, tout devient bon pour laisser un peu trop assimiler aux peurs ancestrales celle des migrants…