ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Attentat à NICE: Hollande, démission!

Jamais pareil drame n’aurait dû se produire!

Des images et témoignages bouleversants… Un terrible bilan avec des scènes d’horreur… qui n’a d’égal qu’un système en place inefficace pour quoique ce soit et que nous imposent des politiques, un pouvoir, qui ont fait preuve encore d’incompétence . Quand de tels attentats vont-ils cesser? Quand va-t-on avoir un pilote dans l’avion, quelqu’un de capable à la tête de l’Etat? Jamais pareil drame n’aurait dû se produire!

Il faut en finir avec un pouvoir qui ne fait que d’endiguer les problèmes, qui ne s’attaquent qu’à leurs symptômes. Il est temps de remettre tout à plat. Le récit des malheurs du temps de la part du gouvernement doit cesser.

Passons au récit des lacunes de ce système et mettons dehors ceux qui à sa tête en ont la responsabilité…. Ces attentats ne sont que le corollaire d’un laisser-aller général dû à plus de 40 ans de politique aveugle dont le marasme involutif se caractérise par des situations de crises – qu’elles soient économiques, sociales, comportementales… – de plus en plus graves et fréquentes.

Quand va-t-on comprendre que ces problèmes ont des causes anciennes pour le traitement desquels le seul recours à tous les spécialistes qu’on voudra mettre en ordre de bataille contre eux, ne feront que les endiguer. Je me tue de le dire depuis des années: il manque de généralistes – je dirai « de terrain ».

Et, si la France ne s’entoure pas aussi de généralistes, ce marasme involutif dans lequel nous sommes plongé durera  … et au bout, ce sera sinon la désolation… quelque chose de semblable parce que pour avoir une politique enfin humaine qui convienne, encore faudra-t-il comprendre que : être compétent, diplômé ou pas, c’est forcément quelque part être un généraliste…

Alors combien faudra-t-il encore d’années, de malheurs pour comprendre ça! Sans doute un grand nombre car, autant le niveau élémentaire suffit pour parvenir à en convenir autant ça nécessite trop de remises en causes en haut lieu encore.

Post-criptum : Comme tout ce que je dis et écris par ailleurs, je tiens à préciser que je n’affirme ici que ce que je pense et je crois. Qu’on ne se méprenne donc pas, je n’ai jamais prétendu avoir la science infuse et ce n’est pas ni aujourd’hui ni demain que je vais commencer. C’est à chacun après de réagir, ici même s’il le veut, comme il l’entend, pourvu que son opinion reflète sa pensée véritable et qu’il accepte la controverse objective.

Sincères condoléances aux victimes, directes et indirectes de cet odieux attentat.

 

Plus:


Walls « aux frondeurs », l’Hôpital qui se moque de l’infirmerie

Jean-Frédéric POISSON revient sur une semaine passée dans les médias

MANUEL WALLS DANS LA DÉPÊCHE DU MIDI VENDREDI: SELON LUI? « UNE PARTIE DE LA GAUCHE A 40 ANS DE RETARD PAR RAPPORT AUX ÉVOLUTIONS DU MARCHE DU TRAVAIL, AUX CHANGEMENTS DANS L’ENTREPRISE »  ……………………………………..            COMBIEN A-T-IL ALORS D’ANNÉES DE RETARD QUANT À LUI SUR LES ÉVOLUTIONS QU’ON POUVAIT AU MINIMUM ATTENDRE DU SOCIALISME DONT LE MOT EST DEVENU TOTALEMENT ANTINOMIQUE DE CELUI DE SOCIAL?

Manuel Walls, aux frondeurs : «Une partie de la gauche a 40 ans de retard par rapport aux évolutions du marché du travail…»

Dans « La Dépêche du Midi » du 08/07/2016, sur un ton agacé que lui trouve Tristan Quinault-Maupoil dans son article publié le même jour à son sujet, Manuel Walls a prétendu que : «Une partie de la gauche a 40 ans de retard par rapport aux évolutions du marché du travail, aux changements dans l’entreprise» dit-il.

Je lui trouve pour ma part un ton que je dirai faussement agacé plutôt; car, ne pouvant s’en prendre trop sèchement à cette partie de l’électorat qui a également pour partie porté le PS au pouvoir en 2012, il doit tenir à se dire contrarié tout en se montrant mesuré, celui qui reste au dessus de la mêlée comme tout homme politique qui se veut bien sous tous les rapports; et donc tout à la fois il doit – ce qui n’est pas une mince affaire – s’en montrer déçu, sans plus, sans tomber dans la rupture ouverte avec mais sans manquer les « frondeurs qui ont cherché -sans succès- à lui imposer, jeudi, une motion de censure« et qu’il doit mourir d’envie à son corps défendant de railler… ceux-là mêmes qui se seront porté à leur chevet.

Quand par exemples, « à destination de ces frondeurs » Manuel Walls dit plus loin : «La norme aujourd’hui, c’est la précarité et le CDD!» et qu’il renchérit avec son «Alors, soit on réforme, soit on accepte le système tel qu’il est. Il faut assumer ce que nous faisons», n’est-ce pas l’hôpital qui se moque de l’infirmerie?

Par ailleurs, qu’attend-on d’un gouvernement? De changer un système pour un autre? Non! On attend de lui une politique qui ne consiste pas à s’aligner sur les desiderata des français qu’ils soient de simples citoyens ou des décideurs influents et à dire des uns qu’ils ont « 40 ans de retard sur les évolutions du marché » et se faire des autres « un marchand d’esclaves », un pourvoyeur de services aux tenants de « la marchandisation de l’humain ».

À quels 40 ans de retard donc, prête Manuel Walls ceux qui dans son propre camp le désavouent parce qu’il ne veulent pas de sa loi Travail? N’est-ce pas à cette politique menée pendant les mêmes 40 ans qui a conduit à ces années de crises successives toujours plus graves qui n’en finissent pas de casser du pauvre… que nous sommes bientôt tous chacun devenu d’une manière ou d’une autre, qu’il veut nous conduire? Est-ce à cette politique que Manuel Walls veut nous mettre à l’heure? Mais, sachant qu’on vient toujours plus vite à l’esclavagisme qu’en esclavage, on peut comprendre que ses propres électeurs, ni aucun autre, ne soient pas pressés de le rejoindre.

Alors, combien de fois 40 Manuel Walls a d’années de retard sur les évolutions qu’on pouvait attendre du socialisme dont le nom est devenu totalement antinomique de celui de social?


Retour sur une semaine de Jean-Frédéric POISSON dans les médias

Jean-Frédéric POISSON revient sur une semaine passée dans les médias

Jean-Frédéric POISSON revient sur une semaine passée dans les médias

Mardi 5 juillet : Intervention en faveur des bourses au mérite sur RMC dans l’émission Carrément Brunet : Prime pour la mention « Très bien »: « Une manière d’affirmer les valeurs d’excellence et d’effort »

Mardi 5 juillet : Intervention sur l’état d’urgence dans la chronique de Rémi Sulmont « RTL vous en parle déjà » – « On aurait dû sortir de l’état d’urgence en février dernier. »

Mardi 5 juillet : Article d’Aleteia sur le livre « Notre sang vaut moins cher que leur pétrole » : La diplomatie française éreintée par Jean-Frédéric Poisson.

 ■ [Son livre] « Notre sang vaut moins cher que leur pétrole – La France à l’épreuve du Proche-Orient » est sorti le 23 juin dernier.

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Pour le commander, c’est ici. Vous trouverez les premières retombées presse à ce sujet en cliquant ici.

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Pour l’instauration du vote à bulletin motivé

Ne changeons pas de République, améliorons le fonctionnement de ses institutions par des changements aussi simples que efficaces comme l’instauration du vote motivé!

L’industrie du porno en chiffres Elle rapporte plus de 50 milliards de dollars chaque année. Plus de 3000 dollars sont dépensés chaque seconde dans le monde pour de la pornographie.

LE VOTE À BULLETIN MOTIVÉ PRÉCISANT LA MENTION PAR ADHÉSION OU PAR DÉFAUT QUI A MOTIVÉ SON CHOIX, UNE CONDITION ÉLECTORALE SIMPLE, PRESQUE TROP, QUI POURRAIT POURTANT PERMETTRE UN MEILLEUR FONCTIONNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE ET DE SES INSTITUTIONS …

Recherchons l’instauration d’un vote à bulletin motivé* pour les non élus, et identifié pour les élus.

Par ce moyen, le vote par défaut deviendrait enfin démocratique et les conditions d’un exercice du pouvoir qui s’y rapportent deviendraient, à leur tour, possibles. Le pouvoir se conquérant de plus en plus par défaut que par adhésion ce procédé permettrait de replacer la stature de l’élu à hauteur de la nature plus en rapport à la majorité qu’il aura pu rassembler autour de lui; ce qui aurait pour première et bonne conséquence que dans l’opposition, l’électorat soit représenté de façon plus adaptée qu’il ne l’est actuellement, et en cours de mandat de pouvoir faire des ajustements qui s’imposent. Car se poserait alors plus clairement le problème qu’on rencontre en cours d’un mandat lorsque l’élu prend trop de liberté par rapport aux missions et aux objectifs qu’ils s’est fixé lui-même dans le cadre du mouvement directeur qui le soutient. C’est – je crois – une disposition qui auraient épargné à la France bien des vicissitudes si elle avait été inscrite dans notre constitution. C’est à cette lacune de nos institutions que le Général de Gaulle doit, à l’issue du référendum qu’il proposa en avril 1969, d’avoir mis fin à son mandat qu’il n’aurait jamais mis en jeu comme il s’y était engagé si comme cela s’est produit il le perdait. En l’occurrence, le Général de Gaulle aurait concédé une partie de son pouvoir à une autorité quelconque, mais il n’aurait pas mis tout son mandat en jeu dans cette élection parce que, cette lacune comblée, il aurait en préalable créé les conditions d’un exercice du pouvoir lui permettant ne serait-ce de préparer plus favorablement la France à son départ… La France ne serait pas où elle en est actuellement parce qu’elle aurait eu un tout autre cheminement après. Les chefs-d’Etat lâchés en cours d’exercice par leur électorat ou leur bonne étoile verraient entre autre une partie de pouvoir leur échapper limitant… les démissions intempestives dans certains cas de force majeure liés à des incapacités sévères ou les accélérant dans d’autres.

Finissons-en avec le vote par défaut antidémocratique dont les innombrables et mauvais travers contaminent élection après élection la vie politique de notre pays depuis des décennies. Le vote à bulletin non motivé pour les citoyens et non identifié pour les élus est le premier d’entre eux. Il laisse trop souvent la possibilité à des candidats de bords opposés ainsi qu’à leurs personnels politiques de s’entendre de façon déloyale envers leurs électeurs. Ce dont ils se privent de moins en mois, en favorisant les résultats d’une élection dans le sens adverse au leur si toutefois le pouvoir reste dans les mains de l’un et l’autre des membres appartenant au cercle très restreint où sont mêlés des financiers, toutes sortes de spécialistes issus de milieux scientifiques très divers et autre, d’industriels, de personnalités du show-business… Les cohabitations et alternances qui n’ont servi surtout que le renforcement du pouvoir sont issues de ce fonctionnement déficient de la vie politique et de ses procédés. C’est ainsi que la France est passée du régime des partis qui s’en est suivi sous la IVe République à celui de régime dans lequel la France se trouve actuellement et qui n’est autre que celui de l’UMP et du PS, deux partis présentés pour cette raison sous le terme d’UMPS : chassez l’un ou préférez-le, l’autre revient ou s’éclipse. Ce régime n’est plus tenable. Par lui une caste de politiciens s’octroient des pouvoirs démesurés dont le ravage le plus marquant à l’usage de ce vote par défaut antidémocratique, restera « l’économisme » qu’ils ont pu ériger en absolu. Devenu dieu, qui n’est de fait qu’un monstre aux yeux doux parmi ses nombreux congénères, cet économisme maintient au pouvoir des politiques qui s’autorisent tout ce qu’ils veulent ou presque. Ils n’ont plus qu’à agir sur tel curseur fiscal, administratif ou sur tel autre, à conditionner les chiffres qui influent sur l’opinion comme ça les arrange et le tour est joué. Les morts étant très souvent mieux traités que les vivants, le « peuple » peut bien crever mais en silence et à bonne distance des regards. Il n’a plus droit de cité que pour s’entendre dire qu’il est rétif aux réformes, à tout changement; qu’il ne comprend quasiment rien à l’économie et la politique…  pour Gérard Longuet, les français sont des « fainéants », « ils ont un poil dans la main »; pour Cohn Bendit avec son «Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison», le peuple n’a raison que dès lors qu’il suit ses mots d’ordre. Bref, l’actualité regorge de traits de ce genre lancés contre lui… A terme la démocratie est menacée: c’est d’elle par ailleurs dont l’Europe serait malade. On prend l’eau du bain pour le bébé. On en viendrait à prendre l’eau du bain pour le bébé.

Sauvons le bébé, pas l’eau du bain. Sauvons nos institutions en demandant les changements et les réformes qui s’imposent, pas ceux « qui confortent nos partis pris ». Exigeons le vote à bulletin motivé pour les citoyens non élus et le vote à bulletin identifié pour les élus!

Alors ne changeons pas de République, changeons son fonctionnement! Et le vote par défaut et le pouvoir par défaut seront enfin démocratiques!

  • * Sur le bulletin figure deux cases laissant la possibilité à l’électeur de mentionner par une croix faîte dans l’une d’entre elles la nature du soutien qu’il accorde au candidat pour qui il décide de voter. Il doit alors témoigner de son soutien par adhésion ou par défaut en cochant la case correspondante. Et au nombre de soutiens par adhésion et par défaut, l’élu se voit attribué un pouvoir plus ou moins étendu selon les cas. Ces conditions doivent permettre de rétablir sans délai un équilibre entre majorité et opposition, pouvoir et contre-pouvoir. Sinon, de manière protectrice qu’ils devraient toujours s’exercer, le pouvoir et l’autorité deviendront de plus en plus répressifs comme ils tendent à l’être très particulièrement depuis peu.


Jean-Frédéric POISSON introduit la notion de « vote en conscience utile »

#libérons nos convictions

 

«et si le vote en conviction était enfin un vote utile » Jean-Frédéric POISSON

En introduisant très judicieusement la notion de « vote en conscience utile », Jean Frédéric POISSON invalide l’idée selon laquelle la primaire à droite 2016 perdrait – je ne sais quoi? – de son intérêt par la multiplication des candidats.

Par ce nouveau sens donné à ce vote, pour peu que les citoyens s’en emparent, cette élection peut apporter de grands changement pour le pays en 2017 et au-delà.

Enfin le retour à l’alternative et de l’équilibre droite gauche et la fin de l’alternance droite gauche dont l’équilibre n’a de réalité que de façade.

Ainsi le nombre de candidats (1), 14 au total et quand bien même il serait supérieur, n’importe plus, car il traduit enfin le nombre de projet que devra enfin porter le vainqueur de cette primaire. Celui-ci ne pourra plus faire ses quatre volontés comme auparavant, jusqu’à présent.

Cette évolution sonne la fin de cette horrible UMPS, devenue PSLR ou LRPS – on ne sait plus très bien.

Elle sonne aussi la fin de l’alternance droite gauche ultralibérale.

Elle démasquera l’imposture du clivage progressisme conservatisme, la pire évolution qui soit, qui nous faisait passer de l’alternance UMPS à la connivence de celle-ci.

Elle scelle le retour à l’alternative droite gauche où les représentants de chacune d’elles reprennent leur vocation respective, la droite (une vraie droite) pour gouverner et la gauche (une vraie gauche) pour la ré-freiner ou la stimuler; ce, permettant enfin de bannir l’autoritarisme technocratique qui sévit bêtement et dangereusement en France, en Europe et dans le monde.

Quand on aura compris ce qui est en train de se passer avec cette évolution plaisante, la démocratie reprendra tous ses droits.

Et ce sera pour le plus grand bien de tout le monde… Il n’y a aucune raison d’en douter.

Le  PROJET de Jean-Frédéric POISSON

 

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1.  Les 14 candidats en lice à cette primaire à droite 2016 :
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>>>>  « Quand on est à droite, il faut assumer d’être un parti conservateur » : découvrez mon interview vidéo pour Russia Today en cliquant ici.

 

Si vous le souhaitez, je vous invite à retrouver mon entretien avec Valeurs actuelles avant le Rendez-vous de Béziers.Fidèlement,

Jean-Frédéric POISSON
A VENIR
Mardi 7 juin à 20h30, grande réunion publique autour de notre candidat à la primaire à Boulogne-Billancourt (92) à 20h30 – 1 place Bernard Palissy. Venez nombreux !Mercredi 8 juin à 14h30, Jean-Frédéric Poisson sera l’invité politique de l’émission Parlement’air sur LCP.

Mercredi 15 juin à 8h45, Jean-Frédéric Poisson sera l’invité de la matinale de l’Opinion (CHANGEMENT DE DATE).

 


Jean Frédéric POISSON et les Primaires à Droite: que des bonnes nouvelles !

Le PCD | Résister, Transmettre, Construire

Ci-dessous:                                         >>>Jean Frédéric POISSON sur TVLiberté, dans Libération, le LAB Politique d’EUROPE I, Le FIGARO LE SCAN POLITIQUE? LA CROIX…                                                >>>Revue de presse du PCD, cliquez ici…

La diffusion de son projet pour la primaire à droite va bon train. les derniers articles et vidéos que Jean Frédéric POISSON nous   « invite à découvrir ou à retrouver» et « qui ont porté sur ce projet cette semaine.»

Extrait de son message d’aujourd’hui :

« Je vous informe également que je serai aujourd’hui dimanche 8 mai à 23h55 l’invité politique de l’émission « Soir 3 » sur France 3.

Notre campagne prend de l’ampleur, nos idées se font toujours plus entendre (un article du Lab d’Europe 1 annonçait ce vendredi 6 mai que le PCD comptait bien plus d’adhérents qu’EELV).

Merci de votre  aide pour continuer à diffuser nos idées, merci de votre soutien !

Jean-Frédéric POISSON »

  Jean Frédéric POISSON dans NICE MATIN du lundi 02 mai 2016↓Nice-Matin - 02052016

Jean-Frédéric POISSON, les 03, 04, 05 et 06 mai :

Mardi 3 mai – Article de Libération : « Le candidat à la primaire Jean-Frédéric Poisson veut supprimer le Ministère de la culture.

Mardi 3 mai  – Interview vidéo pour TVLibertés : « J-F Poisson en campagne pour la primaire de la droite. »

Mardi 3 mai  – Interview vidéo pour TVLibertés : « J-F Poisson en campagne pour la primaire de la droite. »

■ Mardi 3 mai – Le Lab Europe 1 : « Candidat à la primaire, Jean-Frédéric Poisson (PCD) veut « supprimer le ministère de la Culture » qui « ne sert à rien ».

■ Mardi 3 mai – Le Scan politique du Figaro : « Je ne tiens pas à ce qu’Alain Juppé gagne la primaire. »

■ Mardi 3 mai – La Croix : Jean-Frédéric Poisson veut « libérer la France de Mai 68 » 

 AFP : Primaire de la droite: Poisson propose « 12 réformes-cadres » pour « libérer la France de Mai 68 »

 Mercredi 4 mai – Salon Beige : « Les principes non négociables sont dans le projet de

Jean-Frédéric Poisson. »

 Jeudi 5 mai – Le Lab Europe 1 : « Le candidat à la primaire de la droite Jean-Frédéric Poisson se dit plus proche de Marion Maréchal-Le Pen que de NKM. »

■ Jeudi 5 mai – L’Express : « Un candidat à la primaire à droite se sent proche de Marion Maréchal-Le Pen »

■ Jeudi 5 mai – Marianne : « Candidat à la primaire de la droite, Jean-Frédéric Poisson se sent plus proche de Marion Le Pen que de NKM. »

■ Vendredi 6 mai – Jean-Frédéric Poisson, invité de la matinale de Radio Classique : « Les prêches musulmans doivent être en français et les financements étrangers interdits » 

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Le mythe Macron-Juppé « des candidats de la France qui va bien »

Lu dans le FIGAROVOXTRIBUNE du 29/04/2016. D’après Julien Landfried(1),

Les deux roues de secours de l'UMPS?

Alain Juppé et Emmanuel Macron: les deux roues de secours de l’UMPS si Sarkozy ne parvenait toujours pas à revenir sur le devant de la scène ou Hollande à faire oublier sa politique sarkhollandaise.

 » Macron est l’incarnation du profond désir des classes supérieures de voir traiter prioritairement ses problèmes avec le raisonnement suivant : il faut que la France qui va bien aille encore mieux et développe pleinement ses (grandes) potentialités », « pour que la France aille mieux » (sous-entendu: tout le monde, « la France qui va mal »…y-compris).

Si cette « France qui va bien » allait mieux, comment ceux qu’il situe dans la « France qui va mal » pourraient-ils aller mieux? « mieux » honnêtement et sincèrement bien sûr; c’est-à- dire: au sens qui aille pour leur plus grand bien. C’est carrément se moquer du monde que de prétendre cela, alors que c’est justement le contraire à quoi nous assistons de plus en plus en France et dans le monde; à savoir que plus ceux dont la situation est bonne s’améliore plus leur nombre diminue, plus ceux dont la situation s’aggrave plus leur nombre augmente; et que cette tendance est d’autant moins invariante qu’elle est le fait d’une technocratie organisée en véritable caste constituée de personnalités aussi différentes que Macron ou Juppé qui passent pour s’opposer sur le fond, mais qui sont en réalité surtout rivales. Ce qui est précisément tout le problème puisque les options qui en résulte ne varient toujours que sur la forme et de façon donc illusoire.

Et puis, peut-on comme il le fait parler d’un côté de « France qui va bien » et de l’autre, de « France qui va mal » si ce n’est que pour faire bon poids en résonance au récemment « la France va mieux » de François Hollande?

Autre affabulation: il résume l’élection de 2017 au vote Macron ou Juppé le seul choix possible qui sera à faire contre M. Le Pen et L. Mélenchon. Comme si on pouvait déjà se projeter au 2 e tour des présidentielles de 2017 alors que la campagne qui la précède ne sera officielle que dans plusieurs mois.

Ce que nous rapporte Julien Landfried à travers cet article n’est-il pas qu’une vision manichéenne de la société française: une vision qui tend à susciter le plus largement possible un effet d’entraînement au courant qui s’est formé à droite autour de Juppé (Homme à droite mais de gauche) et autour de Macron (homme à gauche mais de droite).

C’est une vision superficielle, dont l’argumentation est basée sur une approche sensible et non intelligible de la réalité. Le phénomène Macron-Juppé n’est qu’une théâtralisation de la politique UMPS qui n’a plus comme recours pour se maintenir en 2017 que d’abandonner le système d’alternance à bout de souffle qu’elle avait installé et de reparaître sous une nouvelle forme écran, plus jeune, plus ci plus là blabla…

Une évolution qui n’amènerait à rien de bon puisqu’elle ne rassemblerait essentiellement que des gens déterminés mais pas lucides et lucides mais pas déterminés, les deux catégories les plus opposées et inefficaces qui soient.

Pour ne prendre qu’un exemple, comme quoi cette présentation de la société française avec d’un côté, «une France qui va bien» (l’élite..) et de l’autre, « une France qui va mal »(les peu diplômés) n’est pas acceptable parce qu’elle obscurcit la vision de la réalité plus qu’elle ne l’éclaire, parler de France qui va bien et de France qui va mal ne traduit de la vie sociale qu’une forme contractée de celle-ci qu’on ne peut que relativiser impérativement sous peine de témoigner à son sujet d’un discours fautif, sinon.

Quand il parle des élites, qu’il rattache systématiquement à sa « France qui va bien », il se trompe. Il s’éloigne de la réalité. Il confond, couche supérieure de la société du point de vue fiscal, social, économique et du point de vue intellectuel, moral, spirituel…une couche de la société que ne recouvre pas que « ceux qui réussissent ». Car l’élite se situe autant dans les couches supérieures que inférieures de l’une et l’autre de ses »France »!

  1. Julien Landfried est membre du conseil scientifique de la Fondation Res Publica. Il a publié Contre le communautarisme (Armand Colin, 2007).