ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"

Le renard et les fourmis…


Les deux principaux maux de l’économie et de la démocratie ne sont-ils pas le libéralisme (le renard dans le poulailler) et le gauchisme ( les fourmis dans le sucrier)?

Le Renard et le libéralisme, les fourmis et le gauchisme

Quand la démocratie devient démagogique on a le gauchisme qui fini par engendrer le droitisme qui est une évolution regrettable de la droite, selon moi qu’on doit par réaction au gauchisme.

Et quand l’économie n’est plus adaptée à la vie sociale et qu’elle devient asociale, voire antisociale, apparaît le libéralisme. Quand alors le social n’est plus le but de l’économie, que l’économie n’est plus le but du social, que dans ces deux domaines le but devient le moyen et le moyen le but et que tout cela n’est pas venu de manière à frapper le visage mais que c’est venu petit à petit, sans crier gare, pour voir les leaders actuels de ces deux tendances se disputer le titre de « progressiste » et taxer celui qui n’appartient à aucun de leur camp de « conservateurs ». Maintenant, qui du gauchisme et du libéralisme est antérieur à l’autre, difficile de le dire.

La question serait peut-être mieux posée de se demander ce qui est antérieur à l’un comme à l’autre: En cherchant bien, peut-être s’apercevrait-on que c’est le Centrisme qui ne serait qu’un dévoiement de ce qui n’aurait dû n’être que le Centre, un trait d’union, une passerelle, un supplément d’âme là pour que la démocratie et l’économie tendent toujours à faire bon ménage. Mais c’est un autre débat. Et avant de voir qui est responsable de quoi, demandons-nous tout de suite ce qu’il en est du libéralisme, du gauchisme et surtout de leurs conséquences sur le politique.

Des livres entiers ne suffiraient bien sûr pas pour faire le tour de ces questions, mais si en quelques lignes on peut s’en faire une idée assez précise, je dirait que, de même que le libéralisme est un dévoiement de la liberté et le Centrisme un dévoiement comme indiqué plus haut, de même le gauchisme est une déformation de l’humanisme social, du sentiment de bienveillance envers ses semblables, une déformation qu‘il doit au libéralisme.

Car le libéralisme corrompt tout. Politiquement, il a corrompu la droite et la gauche lesquelles en devenant libérales ont engendré l’UMPS. Cette horrible engin « de culture de mort » qui met au rayon des accessoires ce qui est essentiel et ce qui est accessoire au rang de ce qui est essentiel.

Le libéralisme ce « machin« , par analogie au nom que De Gaulle avait donné à l’ONU autre dévoiement de l’organisation des Nations qu’on doit au libéralisme.

Le gauchisme a aussi un équivalent à droite: le droitisme qui a eu de caractéristique et de fâcheux que… La droite devenant alors de plus en plus Keynésienne, elle n’a plus vu l’économie avec un but social mais politique. Un contresens qui a échappé jusque là à beaucoup de gens parce qu’on associe trop généralement le social au socialisme par parallélisme à 1) social = gauche; 2) gauche = socialisme; et donc : social = socialisme.

Ce qui est faux parce que les socialistes, qui sont autant à gauche et au centre qu’à droite, partent d’une vision sociologique de l’homme au lieu d’une vision socio-politique qui soit la seule qui importe vraiment et qui lui corresponde. Ils nous enferment dans des catégories socio-ceci, socio-cela, dès l’école…

Si donc, tout cela dit, il devient enfin possible d’inférer comme je le croit que ça remet en cause notre façon de faire de la politique, on ne devrait avoir aucun mal que le libéralisme a bien conduit au travail que ferait un renard dans un poulailler et le gauchisme à des fourmis dans un sucrier, c’est quand même ne pas leur faire beaucoup de mal, quand eux chosifient tout, l’homme avec et y-compris eux-mêmes. A suivre!