ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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Vitesse abaissée à 80 km/h sur les routes, c’est à la limite de la prévarication routière

Qu’est-ce qui peut être pire que la prévarication routière, si ce n’est comme le fait le gouvernement de se tenir à la limite de celle-ci, certes, en abaissant de 90 à 80 km/h la vitesse maximale autorisée sur les routes départementales, mais selon un fonctionnement inadmissible en 4 étapes qui en dit long sur l’absence totale de bien fondé de la mesure. Par cette mesure, il peut faire payer très cher aux automobilistes ce nouveau contrôle des vitesses qu’ils ne manqueront pas de dépasser puisque techniquement tous les véhicules à part les tracteurs peuvent très facilement et sans danger dépasser le 80 km/h sur une très grande partie du réseaux concerné par cette nouvelle réglementation et qui comportent beaucoup de ligne droite tout à fait adaptée pour rouler à 90 km/h. Ainsi, en toute impunité et avec tous les honneurs il fait payer au prix fort aux automobilistes et motocyclistes, l’instauration la pire nouvelle réglementation qui soit. Si celle-ci frise la prévarication, qui rappelons-le est l’action de celui qui, par intérêt, par mauvaise foi, manque aux devoirs de sa charge, elle demeure très contestable sur beaucoup d’autres plans et surtout sur un en particulier.

Tout d’abord, et quand bien même cette mesure réduirait le nombre et la gravité des accidents, ce qui n’est même pas sûr – puisque les causes auxquelles elle s’attaquent ne sont que les conséquences d’autres causes qui font que, mis à part pour ce qui est des irresponsables, les usagers de ces routes roulent vite même si c’est beaucoup trop parfois – ce qu’on aura gagné d’un côté on le reperdra d’un autre, comme souvent on n’aura fait que de déplacer le problème. Par ailleurs, ça va aggraver les tensions sur la route, au travail. On va passer entre 10 et 100 h peut-être de temps supplémentaire dans sa voiture. L’économie de carburant réalisé sera autant de ressource pour l’Etat pour en augmenter plus facilement le prix.

Mais, le point en particulier le plus contestable tient surtout dans la manière de procéder très fumiste consistant dans un fonctionnement anormal, inadmissible en 4 étapes, qui aura été utilisé par le gouvernement pour parvenir à ses fins et parachever ce boulot commencé depuis longtemps sous les gouvernements précédents.

D’abord, l’étape n°1 a été cette longue période de laisser-aller, laisser-faire des pouvoirs publics durant cette époque, exemple en 1972 où on a déploré 18 000 morts suite aux accidents de la route…

L’étape n°2, a été celui de l’abaissement souvent excessif des vitesses autorisées sur les grands axes, en agglomération. Là où on pouvait rouler sans danger pour autrui à 40, 50, 60 km/h et même plus, on ne peut plus rouler qu’à 30, 40, 50 km / h; là où on peut encore rouler à 90 km/h, on ne pourra bientôt plus dépasser le 80 etc.

L’étape n°3, il s’est passé ce qui devait arriver à cause de cet abaissement excessif: un grand nombres d’automobilistes, ce dont les pouvoirs publics avaient bien conscience, ont pris l’habitude pour se rattraper d’accélérer plus que ça ne leur était nécessaire avant ça sur le reste du réseau routier où le 90 km/h est encore autorisé. Ajoutons à cela que cet abaissement excessif des vitesses autorisées procède d’une prévention routière des accidents dont la cause principale tient au mauvais entretien et aménagement des routes dû en partie à leur coût anormalement et de plus en plus exorbitant qui ne profite au passage qu’à une certaine économie donc forcément au détriment de toutes les autres…

L’étape n°4 étant celle de l’entrée en vigueur de cette mesure du gouvernement, une mesure en forme de coup fourré à la limite de la prévarication qui va faire payer au prix fort aux automobilistes et motocyclistes, l’instauration de la pire nouvelle réglementation qui soit en matière de prévention routière et qu’on doit à un fonctionnement par étapes du voleur chinois inadmissible que pratiquent les gouvernements successifs de façon éhontée dans tous les domaines: en ce qui concerne les fléaux du tabac, de l’alcool, de la drogue, la problématique du code du travail, de la sécurité, de l’éducation, de la formation, de la santé publique, du chômage de masse, de la réforme des retraites, du développement des entreprises…


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Y a-t-il seulement 1 droite et 1 gauche qui ne soient malades l’une de l’autre?

D’aucuns parlent de reconstruire la droite, de rassembler les droites, de programme commun de la droite sur le modèle du programme commun de la gauche avec F. Mitterrand, mais de fait, ne devrait-on pas (et dans quelle mesure c’est possible?) parler de guérir la droite de la gauche comme on pourrait aussi parler de guérir la gauche de la droite? Car, y a-t-il 1 droite et une gauche qui ne soient pas malades l’une de l’autre, etc.

Que dire là-dessus, contre par exemple tous ceux d’une part pour qui la droite constitue l’ensemble de toutes les lignes politiques possibles réputée républicaines qu’elle peut rassembler; quand d’autre part, il nous est dit partout ex cathedra que le clivage droite gauche n’est plus pertinent; que tout ça appartient à l’ancien monde, n’est pertinent maintenant que celui qui est « et de droite et de gauche » connotation progressiste ou conservateur?

À ça je réponds aisément ceci: comment peut-on être sérieusement de droite ou de gauche par ailleurs dans une mosaïque de visions politiques, on ne constate que trop les résultats pitoyables de cette vision élection après élection; de même, comment peut-on comme le gouvernement actuel se dire « et de droite et de gauche » si ce n’est que d’agir comme lui de la manière la plus brutale qui soit quand on se veut juge et partie.

C’est bien là qu’on ne peut être que de gauche ou de droite plutôt que de l’une et de l’autre en même temps ou d’aucune des deux non plus. L’explication sur ces trois points en est très simple pour qui veut bien comprendre que sans clivage droite gauche bien clair, net, précis, la démocratie n’a plus de droite comme garde-fou, pas plus que l’économie n’en a de la démocratie. La démocratie comme l’économie deviennent folles, malades l’une de l’autre comme G-K Chesterton pour qui les vertus chrétiennes étaient devenues folles. C’est ainsi que et il n’y a pas besoin de sortir de Saint-Cyr et encore moins d’Harvard ou de l’ENA pour comprendre ça que si la droite est malade de la gauche et à quel point elle l’est depuis surtout un an, de même la démocratie est à nouveau malade de l’économie, comme la gauche vis à vis de la droite et l’économie vis à vis de la démocratie le furent de 1981 à 2017.

Et maintenant que droites et gauches se fondent en clivage conservateurs/ progressistes, cette situation ne peut aller qu’en s’aggravant puisque, en économie comme en démocratie qui ne sont viables que soumises à des rapports d’équilibre, nul ne peut en politique comme en justice être juge et partie. C’est pourtant ce à quoi on assiste depuis trop longtemps, à savoir qu’il n’y a plus de vrai opposition, de majorité, de pouvoir, de contre- pouvoir que de façade; et que dans ces conditions, tous les efforts de reconstruction ou d’unité resteront vains tant à droite qu’à gauche, tant qu’on n’aura pas admis ces notions comme règles de base…

Alors oui, y a-t-il seulement 1 droite et 1 gauche qui ne soient malades l’une de l’autre?


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«on met un pognon de dingue dans les minima sociaux», de la com pour rendre moins révoltant les «emplois mal payés»

Comment sans réagir laisser Nicolas Bousou, donner «raison sur le fond et sur la forme» à Emmanuel Macron disant «on met un pognon de dingue dans les minima sociaux» quand c’est de la com pour rendre moins révoltant «les emplois mal payés» comme moyen de bâcler, évacuer la lutte contre la pauvreté qui n’est plus un sujet de préoccupation de l’État que de second plan…

C’est comme ça que le pouvoir actuel est en train de rétablir les emplois mal payés que le pouvoir a réprimé pendant tout le XXe s en instaurant toutes sortes de réglementations qui par leurs effets pervers ont accablé les salariés et employeurs de charges que ce pouvoir actuel remet en question maintenant, interdisant toute critique objective citoyenne.

Ainsi, ceux qui s’en plaignent sont les râleurs, les fainéants, les jaloux, les envieux, et pourquoi pas aussi les paranos, les colporteurs de fake news… Ainsi, les citoyens excédés par le matraquage fiscal peuvent ne voir dans le voisin, le cousin accroché à ses minima sociaux qu’un assisté.

Ainsi, un gouvernement n’est plus dans la nécessité impérieuse de rechercher les solutions liées aux causes politiques, aux dysfonctionnements de la vie démocratique qui ont fait que ces minima sociaux ne sortent de la pauvreté pas ceux a qui elles sont attribuées; et lesquelles coûtent si cher vu les chiffres (plus de 26 milliards d’€) dont on fait toutefois une exploitation abusive quand tout est fait justement pour occulter ces causes politiques.


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HULOT, l’un de ces ministres moins là pour la bonne mesure que pour la bonne figure

À l’instar de telle autre personnalité publique par ailleurs, Nicolas HULOT n’est-il pas l’un de ces ministres, moins là (où il se trouve en tant que ministre de l’environnement au gouvernement depuis un an) pour la bonne mesure que pour la bonne figure.

Quelles que soient grandes et autres leurs qualités personnelles, leur valeur, nombre de ministres ou autres personnalités politiques ne sont-elles pas en poste de responsabilité moins pour la bonne mesure qu’on pourrait attendre d’eux dans leur action que pour la bonne figure qu’ils représentent pour pouvoir camper le rôle qu’on veut leur faire jouer plutôt que pour agir comme ils le feraient plus pleinement avec toutes les prérogatives qui conviennent?

Le cas de Nicolas Hulot est très parlant à ce sujet. Il est même symptomatique du fonctionnement par étapes inacceptable dans la manière de faire de la politique, qu’il serait temps de dénoncer dont ferait preuve, à des fins pour le moins troublantes alors, E.Macron, son gouvernement dans leur agir politique concernant le rôle qu’ils peuvent faire jouer notamment à Nicolas Hulot dans l’une d’entre elles.

Comme il est montré depuis qu’il a été nommé ministre de l’environnement avec toujours un pied dans le gouvernement un pied dehors, Nicolas Hulot se trouve-t-il dans la situation difficile qu’on nous présente partout dans la presse, les médias selon ce qu’elle est vraiment?(1)

Ou bien la gêne qui semble liée à son tempérament et qu’il manifesterait de manière étrangement périodique au gouvernement tient-elle comme je le pense au fonctionnement par étape de la vie politique qui est dirigé par le pouvoir pas seulement actuel.

Un fonctionnement assez condamnable à mon avis dans le sens qu’il nous trompe sur les intentions véritables des gouvernements  qui se succèdent depuis des décennies, faisant de la plupart d’entre nous pour ce système des marionnettes très malléables qu’ils peuvent tourner çà et là à leur guise lors d’élections, afin de garder dans son ensemble la main mise du Parlement… Et qui a fait ce qu’il est devenu au cours du temps: un bureau d’enregistrement des décisions prises à l’Élysée  dont ils ne se cachent même plus, le but étant très probablement d’abroger l’élection du président de la république au suffrage universel sous couvert que les dérives de ce type en seraient la cause; alors que cet argument n’est qu’un prétexte à une autre étape toujours vers plus de rigidité du pouvoir et à terme de dirigisme de la démocratie, des institutions.

Comment ne pas voir ce genre de problème qu’on a avec le pouvoir pour qui la théorie du complot a bon dos et dont ceux qui l’évoque pour un oui ou un non sont bien aise au fait qu’à cause de ce fonctionnement ce qu’il en est exactement de Nicolas Hulot a pu nous échapper est bien le fait que, un de ces ministres ou autres peut se trouver dans une situation à un moment puis dans une autre très différente après; ce, moins pour la bonne mesure tel qu’on serait censé l’attendre que pour la bonne figure qu’on veut lui faire jouer ici ou là. Par ce fonctionnement par étapes Nicolas Hulot n’est qu’un figurant parmi d’autres.

Qu’est-ce qui a fait sinon que le calendrier des Présidentielles et des Législatives n’a pas été inversé comme il aurait dû l’être compte tenu des conditions intolérables dans lesquelles la campagne présidentielle s’est déroulé que tout le monde connaît.

À quoi ressemble tout ce théâtre d’ombre, sauf à un lamentable fonctionnement par étape de la vie politique digne moins du régime des partis issu de la IVe République mais CELUI DES PARTIS DE GOUVERNEMENT de la Ve dirigé en grande part par Bruxelles.

Et s’agissant de Nicolas Hulot, ce fonctionnement actuel par étapes est que globalement l’atermoiement auquel on assiste au sujet de la décision qu’il doit prendre de démissionner ou non de son poste ne vient pas de son hésitation, de sa difficulté à peser le pour et contre.

Cette présentation sent la poudre aux yeux à plein nez: si Nicolas Hulot doit quitter le gouvernement, ce ne peut être relié qu’à la question encore en flottement de savoir quand l’étape Hulot va se terminer, quand Macron, son gouvernement va lui demander de démissionner ou pas.

Et de nous demander alors à quelle autre étape le pouvoir est en train de nous préparer. Quelque chose plane. Qu’importe quoi tout de suite. On va le découvrir bientôt. Ça n’a en tout cas qui n’a rien ou peu à voir avec l’écologie.

Cette décision qui serait suspendue à la seule décision de Hulot se Ce qu’il en est plutôt sur ces questions n’est pas de savoir s’il va démissionner ou non mais de savoir quand l’étape Hulot va se terminer, quand Macron va lui demander ou pas de démissionner.

Et de nous demander alors à quelle autre étape le pouvoir est en train de nous préparer. C’est à quelque chose en tout cas qui n’a rien à voir avec l’écologie. Quelque chose de programmé qui ne se passe pas aussi bien que prévu. Probablement un coup de force ou un ralenti des réformes pour mieux frapper notamment au sujet du tripatouillage de la Constitution en préparation que laisse entendre tout se qui se dit ces temps-ci ici ou là dans les médias …

(1) Témoin la succession des articles, notamment ceux en rafale ces jours-ci dans le Figaro et ailleurs. Guillaume Tabard se demandant, la ficelle est quand même un peu grosse, s’il ne serait pas adepte de « la bonne vieille méthode du chantage à la démission pour arracher des arbitrages favorables »; le même jour: la rédaction du scan relatant ses propos disant que, «il serait écrasé par la tâche et tiraillé entre son action au sein de l’exécutif et ses engagements passés»; pierre lepelletier titrant «partira partira pas?» comme quoi «la question de sa démission aurait été évoquée de septembre 2017 à mercredi dernier pour la Xe fois »; …
Dans tout ce fracas de péripéties, que faut-il retenir surtout? Est-ce le doute perpétuel que Guillaume Tabard voit en lui; «combien les «rumeurs» de remaniement gouvernemental étaient fréquentes sous la Ve République» selon Jules Pecnard relatant les propos récents de Thierry Solère disant «je ne comprends pas, (…) comme beaucoup de [ses] collègues à l’Assemblée nationale, pourquoi il n’a pas l’air si heureux»; ou bien Nicolas Hulot, annonçant le 16 mai dernier «qu’il déciderait cet été s’il reste ou non à son poste» comme différant la réponse au conseil de quitter le gouvernement que P de PLUNKET  lui donne dans sa page facebook s’il ne veut pas, selon ses terme se retrouver «définitivement carbonisé dans l’opinion»?

 


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Qu’est-ce que la politique a de meilleur à offrir qu’elle ne donne que trop rarement?

« l’engagement politique est un engagement d’humanité et de sainteté : c’est un engagement qui doit être capable de transmettre les efforts d’une vie entièrement tissée de prière, de méditation, de prudence, de courage, de justice et de charité. »
Pour les raisons que le père Edart présentent sur Facebook dans sa Méditation de ce mercredi 30 mai 2018, on ne peut qu’être d’accord avec cette conception que se faisait de la politique «un maire de la ville de Florence, Giorgio La Pira» pour qui, nous dit aussi le père Edart, l’un de ses premiers conseils était « Qu’on cesse de dire cette ritournelle peu sérieuse : « la politique est une chose laide ».
Tout ça est au plus haut point indéniable. Mais, encore une fois, large n’est-il pas le chemin dans lequel la politique donne souvent ce qu’elle a de moins bon et, étroit n’est-il pas celui par lequel elle peut ne donne que trop rarement ce qu’elle a de meilleur à offrir…


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La crise du présidentialisme, l’apparence la moins sombre de l’économisme

La supercherie est la suivante: nous rendre méfiant de la Constitution concernant l’élection du président de la République au suffrage universelle. Alors que c’est de tous ceux qui veulent l’abroger dont il faudrait se méfier. Oui! Il y a une supercherie et cette supercherie vient du pouvoir qui a tout intérêt à faire qu’on ne voie de ce qu’il en est de son action que la part la moins sombre qu’elle revêt. Et il y a bien une crise du présidentialisme qui sert un économisme qui n’a de fait de reluisant qu’à travers le prisme de la perception sensible.

Le vote par défaut – qui a perduré pendant près de 50 ans et qui – chose impossible dans le contexte d’une vraie démocratie, à vu Macron devenir président avec 66% des suffrages, ne sera plus tenable quand se feront sentir très vite  les effets négatifs de l’économisme, produit quintessencié de décennies de socialicisme.

Nous sommes sur ces sujets devant un écheveau extrêmement difficile à démêler.

La réalité est mille fois plus inquiétante que ce qui se trouve derrière la multitude de crises du présidentialisme et autres qui sont mises quotidiennement sur le devant de la scène pour qu’on se plaigne toujours en vain. C’est le bâton de la rigidité du pouvoir qu’on nous tend continuellement qui a donné les expressions toutes faites du français râleur, envieux, jaloux fainéant, – j’en passe.

Pendant que les phénomènes récurrents les plus négatifs passent inaperçus; tels que, parmi tant d’autres comme ces rigidités dont je viens de parler, mais aussi ce vote par défaut dont on ne mesure pas tout le caractère nocif de celui-ci parce que, érigés en système; pendant que l’absence de toute vraie alternative en politique sur le point de devenir irréversible… n’en est que la conséquence – certes fâcheuse – qui a permis des aberrations comme l’alternance gauche droite qui a conduit à la situation de pseudo déclin que traverseraient l’une et l’autre. Mais pas seulement. le lieu ici n’est que de débroussailler un peu la question. Non de faire un livre.

E.Macron a beau jeu de se moquer du très relatif succès de la manifestation qui a eu lieu le 26 mai dernier dans toute la France contre sa politique avec sa «mais où est la convergence des luttes». Dans les médias.. on nous bassine, nous endort à longueur de temps pour occuper tant de personnes ici ou là avec tel ou tel autre dérèglement toujours au fond beaucoup plus secondaire.

Si donc, nous continuons plus longtemps à rester passifs devant ces faits, faute de voir les choses du point de vue de ce qu’elles sont et non telle que l’on veut qu’elles nous apparaissent, l’étape suivante n’en sera que plus terrible.

En place par exemple de réformer le mode de financement des partis pour permettre de réguler ce phénomène de vote par défaut qui ne devrait pas – s’il a bien quelque raison d’être – se manifester de façon récurrente, on perdra le droit d’élire le président de la République, un de nos biens les plus précieux que nous devons à notre Constitution et que des technocrates véreux n’ont fait que contourner pour enlever l’autorité qui revient au peuple, aux citoyens.

Le pouvoir, ceux qui le détiennent, les élus, n’ont pour rôle de décider. Ils sont là pour faire ce que le pays attend d’eux.

Qu’en résulte-t-il de tout ça: Un économisme dont les réformes mènent les citoyens, à qui revient l’autorité, à l’ostracisme social, voire dans des goulags médiatiques, quand c’est pas dans des camps de la mort politique…


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De retour de la conférence-débat donnée par J-F POISSON hier à Bordeaux…

Post du 18 05 2018 publié le lendemain.

Avant de rendre compte ici de cette conférence-débat que donnait Jean-Frédéric POISSON hier, avec qui je ne suis pas d’accord sur tout, souvent loin de là (ce qui n’a rien d’étonnant à ça me connaissant), je voudrai lui rendre hommage sur un point selon moi méritoire qui le caractérise et me conforte dans l’idée que Jules Simon(1) avait, et à quel point, raison de dire que «la liberté est plus importante que la vérité» tant, dans une notion bien comprise comme je crois m’en être ouvert déjà plusieurs fois sur ce blog, ce rapport entre la liberté et la vérité me paraît satisfaisant comme condition indispensable pour que la vérité ressorte grandie à chaque occasion de dialoguer, d’échanger… Comme quoi sous le rapport inverse, l’une et l’autre ne deviennent plus que des mots vidés de leur sens, de leur raison. Et ne sont plus qu’un bien pour un mal.

Si, cette conférence-débat m’a moins satisfait par certains aspects que par d’autres, j’ai trouvé dans Jean-Frédéric POISSON, chose trop rare en politique, un homme qui accepte la critique; la critique qui n’est pas le dénigrement.

Globalement. Pour ce qui est de la conférence proprement dite, hormis un problème de sonorisation, je l’ai trouvée assez intéressante. Alors, est-ce que Jean-Frédéric POISSON ne parlait pas assez fort? Je retiens surtout qu’il a énuméré en 4 points quels étaient les problèmes que selon lui nous avions en France avec Macron… Il a parlé de «catastrophe» au sujet «des partis politiques qui sont devenus des cartels» électoraux [qui ont conduit au moins pour 5 ans à l’arrivée de Macron en lieu et place à la tête de l’État et à sa politique féroce contre laquelle seule une plate-forme capable de confédérer le plus de tendances, de mouvements qui s’y opposent pourra la maîtriser].

c’est à ce propos que je suis intervenu pour dire, à mon avis, en quoi et pourquoi ces dispositions, toutes fondamentales, indiscutables qu’elles soient au sujet de ce projet de plate-forme, ne suffiront pas si parmi toutes les leçons qu’ils convient de tirer des échecs antérieurs nous ne parvenons pas – l’or ne brille pas au soleil – à voir, à identifier en plus des phénomènes négatifs récurrents à l’origine de ces échecs qu’on évoquent toujours, ceux aussi dont on ne parle jamais qui passent inaperçus et qui cependant sont à mettre en cause comme étant les premiers responsables de ces échecs pour pouvoir seulement affronter les difficultés que peut poser la mise en place d’une telle confédération et la rendre dans la pratique assez opérationnelle. Et surtout, la plus élargie.

Au sujet de ces « phénomènes négatifs récurrents […que je considère] en cause comme étant les premiers responsables» en quelque sorte de tous les autres comme de tous nos ennuis en général, je publie prochainement un article … Et puis ce sera l’occasion de revenir plus en détail sur le déroulement de cette conférence-débat.

(1) Jules Simon, Homme politique chrétien qui fut ministre de l’instruction publique – certes – sous la IIIe République et qui fera dire aux progressistes primaires qu’il appartient à l’ancien Monde. Toujours est-il qu’il publia un livre « le Travail » que je trouve même plus actuel que de son temps à beaucoup d’égards.