ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


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LA FIN DES MAISONS MAL-ISOLÉES se fera… GRÂCE À UNE ECONOMIE À TAILLE HUMAINE ou ne se fera pas…

Les maisons mal-isolées sont une des énièmes conséquences négatives d’une économie malade que je qualifierai de trans-humaine dont le mal qui la caractérise est entrain d’envahir tous les rouages de la vie en société.

Affiliée donc au transhumanisme dont on vante tant à tort l’intérêt, cette économie est inhumaine dans ce sens que, tout ce qui est trans-humain, qui se rapporte au transhumanisme, est par définition « loin de l’homme », n’est pas à taille humaine, n’est pas adapté à l’être humain, aux individus qui composent la société, pas même à ceux pour qui ce faux-progrès est un avatar new age …

Cette économie n’est pas qu’asociale. Elle est aussi antisociale. C’est elle qui est responsable – certes indirectement: c’est d’ailleurs tout le problème – par son inaction, son absence de toute action préventive dans quelque domaine que ce soit, comme celui des maisons mal-isolées, dont s’occupe si mal Hulot si ce n’est imbécilement pour mettre au pas de cette économie inhumaine tous ceux qui en définitive lui doivent de ne pas être aux normes et de ne pouvoir y être jamais puisque celle-ci ne cessent, comme un monstre toujours plus assoiffé de sang, que de n’être que plus contraignantes. En l’absence de toute économie digne d’une démocratie qualitative, la seule qui vaille, c’est absurde!

Et, que cette économie se veuille fondée sur le principe du bonus malus n’arrange rien à l’affaire. Ce n’est qu’une tromperie, car ce principe ne vaut que pour les assurances, les banques car chaque assuré engage des moyens financiers auxquels ont contribué toute une communauté d’assurés, de clients.

Ce principe bonnus malus d’assureur, que Hulot veut utiliser pour « s’attaquer (comme il dit) aux propriétaires de passoires énergétiques» – de même que la fiscalité incitative à la mise aux normes de ceci et de cela  (un de mes prochains sujets…) – de même ce principe n’est qu’une déviance de l’économie actuelle qui n’est autre que trans-humaine et ne date pas de Macron.

Il n’est là que pour faire croire qu’on a changer d’époque. Faux. On est plus que jamais dans le monde d’hier: celui de la démocratie quantitative, un monde entre les mains de ceux qui se servent de majorités artificielles contre des minorités disparates (comme là les propriétaires de maisons « mal-isolées ») rendant pesant l’avènement nécessaire et souhaitable d’une vraie démocratie qui ne peut être que qualitative. Jusqu’au jour où ils se la prendront en pleine g…


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«Passeport énergétique» contre les «passoires énergétiques»: Projet au mieux saugrenu de Nicolas Hulot

Nicolas Hulot, un écolo au service d’une économie malade d’elle-même en ce qu’elle doit son semblant d’essor à une exploitation des problèmes que créent ceux qui la dirigent ou l’ont dirigée…

Ces problèmes concernent des pratiques industrielles de construction et autre volontairement retardataires sur le plan énergétique par exemple.

Tout le monde savait qu’il suffirait de faire valoir des normes même extravagantes que des gens comme Hulot n’auraient aucun mal à faire accepter dans une démocratie quantitative qui consiste dans un autre temps  toujours à se servir si possible d’une majorité de citoyens contre une minorité…

On l’a vu avec la loi Travail qui est combattu par une minorité et soutenue par une majorité qui l’ont directement ou indirectement soutenue . Là c’est au tour des propriétaires. Et après, ce sera au tour d’une autre catégorie sociale…

Mais c’est toujours le peuple qui trinque et le pays tout entier, victime avant tout de l’absence d’une vraie démocratie qui ne peut être que qualitative…

«Nicolas Hulot serait-il passé ministre de la surconsommation»? Où plutôt serait-il passé celui du prétexte à la transition écologique et solidaire pour surabonder l’activité du bâtiment et redresser, sur le dos des propriétaires, l’économie dont chacun devrait savoir qu’elle est malade et demande à être guérie d’elle-même au vu des mesures qui vont jusques à menacer la stabilité financière à destination essentiellement de la masse pour la soutenir?

Que serait-il devenu d’autre, tant – qui plus est par son contenu – son projet aux dénominations ubuesques de «Passeport énergétique» pour venir à bout des «passoires énergétiques» est saugrenu et fanatique?

C’est un projet fanatique comme le sont tous ceux qui en sont les auteurs dont Nicolas Hulot n’est très certainement que le héraut. Il se veut écologique mais ne l’est que de manière qui outrage notamment les propriétaires dont un très grand nombre ne sont plus à proprement parler en situation de se chauffer…

Tout cela pour enjoliver la façade de l’écologie qui est devenue depuis qu’on ne peut plus la taxer de lieu des doux maniaques, celui des affairistes et des politiciens véreux aux doux yeux… tout juste à lorgner sur l’écologie pour mener une politique de la Terre brûlée dans une retraite paramilitaire néolibérale vouée à l’échec…

Après ça, est-il besoin de développer pour apercevoir que ce projet est également saugrenu? Tout est dit…


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EN CATALOGNE COMME AILLEURS, RIEN N’EST LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE

«RIEN SEULEMENT DE LÉGITIME NE DEVIENT LÉGITIMENT LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE».

Dans une société qui se veut démocratique, républicaine, organisée sous l’angle du droit et de la justice, se compter comme les catalans l’ont fait hier pour savoir qui veut son indépendance et qui ne la veut pas ne fait que partager une population idéologiquement, socio-politiquement. Non juridiquement.

Quel que soit donc, de l’un et l’autre camp « le vainqueur » de cette élection, le bon sens, la logique, le droit et la justice voudrait que la légitimité revienne à ceux qui veulent rester sous l’autorité espagnole. Pour qu’il en soit autrement même avec leur 90% de « oui » en faveur de ce référendum, il faudrait que ce soit Madrid qui ait décidé ce référendum.

Ou alors, c’est la loi du plus fort et on peut comprendre que le gouvernement espagnol veuille y mettre bon ordre. À lui bien sûr d’utiliser des moyens appropriés.

Car même si cette aspiration à l’indépendance était légitime, pour la faire entendre, une règle prévaut toujours est que rien n’est légal, – pas même par la voie des urnes -, qui ne passe par la voie légale…

Mêmes nombre de lois innommables ne justifient pas qu’on passe outre la voie légale, car très souvent celle-ci résultent d’un manque de maturité du peuple, mais c’est vrai aussi, d’une exploitation inacceptable qu’en font les hommes de pouvoir… La loi du plus fort qui a la légalité prévaut sur celle du plus fort qui ne l’a pas, même avec la légitimité pour lui de ses aspirations…

La leçon que je retiens surtout de tout ce qu’on peut tirer de ces événements qui montrent bien qu’il y a excès et violence de toute part et que ces excès et violence ne mènent qu’à d’autres excès et d’autre violence, quelle est-elle? Cette leçon de ce drame que connaît l’Espagne qui oppose Madrid à la Catalogne est que RIEN N’EST NI NE DEVIENT LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE» et de voir combien il est important en tout, et plus encore concernant les grands problèmes de société qui ne manquent pas non plus en France, DE DEVOIR ALLER NI VITE NI LENTEMENT MAIS DROIT. Je compte revenir sur ce sujet très prochainement.


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E.Macron est-il le 1er président français vraiment européen qu’on veut bien dire?

«E.Macron est[-il donc] le premier président français vraiment européen…?» comme l’affirmait Henrik Lindell sur Facebook le 26 09 dernier… 

Je comprendrais que son état-major fasse tout pour nous en persuader, mais delà qu’on le croie – j’allais dire si facilement – avec si peu de recul et comme si c’était une évidence, me laisse un peu pantois. Comment peut-on mordre à l’hameçon comme ça, avant même qu’il ait fait ses moindres preuves, sur la posture dont le pare ses discours.

À cinq mois des élections qui ont fait de lui le nouveau président de la République comment affirmer qu’E.Macron EST «le premier président français vraiment européen qu’on veut bien dire»?

C’était hier sur Facebook, un commentaire que je faisais (voir ci-dessous) en réponse à un article de Henrik Lindell journaliste qui tient une lettre sur Facebook et pour qui justement il ne fait aucun doute, et ce avant même qu’il est eu le temps de faire ses preuves :  «Emmanuel Macron est le premier président français vraiment européen»*.

Mon commentaire sur Facebook: Ne l’oublions pas, l’Europe vit aussi au rythme des élections de ses pays membres [et ces pays au rythme de l’Europe aussi, aurais-je *u ajouter]. Donc, qu’E.Macron soit « le premier président français vraiment européen » ne le fait pas plus grand européen que tous les autres.

C’est la situation de l’Europe et de ses pays membres arrivés à une nouvelle étape de son Histoire ou plutôt de ce qu’on considère comme tel; et c’est cette situation qui fait en grande part que l’Europe avait besoin pour l’heur(e) d’un président français qui plus est banquier avec tous les attributs du Messie jupitérien pourrait-on dire; et comme E.Macron passait par là, c’est lui qui a décroché le rôle; la moindre des choses était donc qu’il incarne la prestance qui convient à un « premier président français vraiment européen ».

Mais ne nous méprenons pas car, depuis que l’Europe existe sous sa forme communautaire d’abord, puis unioniste comme actuellement, tout y est bien plus planifié, ce de manière graduelle, qu’on ne le pense. Dans les grandes lignes bien sûr. Chaque étape laissant une situation générale différente de la précédente.

Or, celle actuelle est caractérisée tout particulièrement par un contexte dit – ou c’est tout comme – critique. Lequel serait globalement celui d’une « inflation manquante »: un plus ou moins mauvais rapport qui s’établirait entre l’activité, les mesures mises en place pour la soutenir et leurs effets qui ne suivraient pas comme ils le devraient pour empêcher les risques susceptibles de provoquer de l’instabilité financière.

Et comme on peut craindre selon moi qu’il s’agisse de risques induits plus qu’autre chose visant à masquer une nouvelle forme d’austérité pour affecter le moins possible la consommation et les investissements sur lesquels repose un équilibre encore fragile de toute la zone, il fallait au minimum que nos eurocrates rebattent du tout au tout les cartes.

Avec ‘E.Macron, un des éléments-clé du nouveau scénario dont ils avaient besoin, le tour est joué: tout le monde ou presque a marché. Moi, non… [: les beaux discours d’E.Macron sont là surtout pour faire une diversion. Pendant qu’on se laisse porter sur leurs beaux nuages, on perd de vue la réalité qui est beaucoup plus sombre qu’elle n’est vue d’un peu trop haut… (précision supplémentaire)]

(*) son article en forme d’accroche à différents articles que ce journaliste publie ces jours-ci sur Facebook sur ce thème: «Pour le moment, la plupart des réactions pour ou contre le discours de Macron sur l’Europe me semblent très prévisibles pour ne pas dire tristement attendues. Elles me déçoivent. Personnellement, trois heures après, j’essaie toujours de me forger une opinion sur un discours très long et très important, contenant énormément d’éléments dont certains étaient inattendus. Mais une chose me frappe d’emblée et plus que jamais : Emmanuel Macron est le premier président français vraiment européen».


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«L’éducation ne vise pas à la sélection mais à l’inclusion» bravo Mgr Follo!

«L’éducation ne vise pas à la sélection mais à l’inclusion» bravo Mgr Follo! Car, l’éducation visant à la sélection obnubile l’intelligence, visant à l’inclusion elle l’ouvre.
Voilà de bonnes graines à semer dans le jardin de systèmes éducatifs embroussaillés depuis des décennies par un enchevêtrement de réformes qui n’ont jamais donné satisfaction pour ne pas dire plus.
À en croire Mgr Follo pour qui à juste titre:
1) « L’éducation doit être au service d’un nouvel humanisme, pour promouvoir tout l’homme et les fins les plus hautes de l’humanité »,
2) « c’est dans la nature de l’éducation de pouvoir construire les fondements d’un dialogue pacifique et de permettre la rencontre entre les diversités pour édifier le bien commun »,
de quoi peut être fait l’inclusion qu’il appelle de si belle manière de ses vœux, si ce n’est du contraire de ce qui a conduit à la longue à la chosification de l’homme; lequel se voit alors trop rabaissé et sa parole démonétisée quand la situation qu’il occupe dans la société n’est pas assez reluisante et se voit-il trop haussé et sa parole parfois trop valorisée quand son statut en impose plus … D’ailleurs, Saint Jean Chrysostome n’a-t-il pas dit que «si la parole est étouffée, cela ne vient pas des épines, mais de ceux qui les ont laissé pousser en liberté»


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Peut-on laisser le soutien à l’activité se faire au dépens de l’instabilité financière?

Que le soutien à l’activité ne soit bientôt plus possible qu’au dépens de l’instabilité financière ne peut être qu’un argument et un instrument de pouvoir contre le social des tenants de l’économie. Ce du reste, faute de combattants… de gens qui s’intéressent suffisamment à l’économie que -il faut bien le dire aussi- les spécialistes se sont ingénié à souhait à rendre rébarbative… Et alors, où est le vrai du faux dans tout ça?

Rapportant les propos de l’économiste Xavier Ragot, président de l’OFCE, Jean-Christophe Catalon des Échos nous dit (dans son article « mais où est passée la déflation » du 22 09 dernier) que l’économie européenne et aussi mondiale manquerait d’inflation qui laisse la BCE face à un dilemme : « soutenir l’activité économique ou réduire les risques financiers ».

D’après les experts,  l’absence de la « bonne » inflation caractérisée par la hausse des prix et des salaires en serait la cause.

Celle-ci (« bonne » inflation) aurait dû suivre la reprise de l’activité résultant « des mesures accommodantes » prises pour que baisse le chômage. Ce, en raison de la théorie qui veut que reprise de l’activité et hausse des prix dont dépend la stabilité financière, sont liés.

Mais le vrai du faux pour expliquer ce décalage faisant que cette règle pourtant automatique ne s’applique pas, le voici. La situation fait actuellement que le soutien à l’activité tend à se faire au dépens de la stabilité financière parce qu’elle sert d’argument contre le social parce que, les tenants de l’économie, tant à l’échelle mondiale, européenne que des pays membres du G8 et autres, ne regardent surtout dans le soutien à l’activité, dans les hausses de salaires et des prix et dans la stabilité financière que dans ce qui conforte surtout leurs intérêts, soit ce qui leur permet de garder le monopole sur ces trois domaines de détention du pouvoir…

Et comme celui qui détient le pouvoir dans ces trois domaines détient aussi la régulation de ceux-ci qu’il peut orienter par ses seules prérogatives, les décideurs peuvent, en bonne part comme en mauvaise, mettre de l’instabilité comme et quand ils veulent. C’est ce qu’il se passe, notamment contre le social… (À suivre donc)


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Résultats des sénatoriales, une réplique de «l’ancien monde»… « sarkhollandais » devrait ajouter E.Macron.

Mais, E.Macron finit-il toujours ses phrases quand il dit par exemple que les résultats des sénatoriales sont une réplique de l’ancien monde?

Plutôt dire – ce qu’il a omis de préciser – que ces résultats sont 1 réplique de «l’ancien monde» « sarkhollandais » à SES ordres. Et pour cause: ces élections n’ont fait surtout que voir s’installer au Sénat l’opposition de façade qui n’était plus tenable à l’Assemblée Nationale où elle n’a que trop perduré pendant les deux précédents quinquennats…

Quand Gérard Larcher, à l’annonce de sa réélection déclare aux français, que les élus locaux veulent «confiance et respect de la part d’Emmanuel Macron», «ce qui a manqué ces derniers temps» précise-t-il comme pour insister et qu’il promet dans la foulée « une majorité exigeante et positive tandis qu’il ne réagit en aucune manière aux propos que Macron a tenus de son côté, disant que les résultats de ces élections sont « une réplique de l’ancien monde », -la question s’adresse autant à G. Larcher qu’à E.Macron- mais de quel ancien monde s’agit-il?

Que s’est-il installé sans tambour ni trompette dans l’univers visiblement un peu trop feutré du Sénat si ce n’est le sarkhollandisme qui était devenu intenable à l’Assemblée Nationale où il n’avait que trop perduré pendant les deux précédents quinquennats de N Sarkozy et F Hollande?

Alors! La majorité, que promet l’insubmersible Mr Larcher, envers qui et quoi sera-t-elle surtout le plus exigeante et le moins positive: est-ce envers ce qui soutient ou ce qui ne soutient pas la politique d’E.Macron quand elle doit et devra être combattue?

Comment en effet une majorité néolibérale d’opposition au Sénat va vouloir seulement exercer tant soit peu un contre-pouvoir sur la majorité actuellement ni gauche ni droite » paraît-il -sans qu’on sache très bien- et qui détient très largement le pouvoir à l’Assemblée Nationale et se trouve être également néolibérale, laquelle assemblée, depuis que les sénatoriales ont passé, est au ordre d’un président que de Gaulle aurait qualifié de cabri tant il n’est plus qu’à dire maintenant l’Europe, l’Europe, l’Europe…

Conclusion: face aux « tirs croisés d’un exécutif « ni gauche ni droite » qui fait feu de tout bois du libéralisme aux deux assemblées, le pays a besoin d’une union droite gauche également croisée maintenant. Et si on ne parvenait pas à l’enclencher rapidement pour la développer à un rythme suffisant pour la rendre opérationnelle en 2022, à cette date, comme cette années aux présidentielles, nous aurons perdu encore cinq ans…